Juvénal
«Parlez d’égal à égal» avec Ségolène…
Ségolène Royal ne cache pas sa satisfaction. Interviewée dimanche soir, la présidente de l’association France-Algérie a salué la nouvelle orientation des relations bilatérales, appelant Paris à abandonner toute posture de condescendance : « J’ AI DIT : arrêtez de mettre des conditions, arrêtez de parler des rapports de force, vous devez parler d’égal à égal avec ce grand pays qu’est l’Algérie.» Un message adressé autant aux responsables français qu’à l’opinion publique, dans un contexte où le dossier algérien reste politiquement sensible des deux côtés de la Méditerranée.
Le Pape et le 8 mai, catalyseurs inattendu du dégel
Pour expliquer l’inflexion française, Marie-Golène Royal pointe deux événements symboliques. La visite du pape en Algérie, d’abord, « dont elle souligne l’impact psychologique sur les autorités de Paris » : en évoquant devant le monument aux martyrs les massacres du 8 mai 1945, le souverain pontife a, selon elle, placé la France dans une position délicate. «Les autorités françaises se sont dit (c’est elle-même qui le pense ! J.d.L.) : on ne peut pas être les seuls à continuer à tenir des discours qui sont si désagréables pour l’Algérie et pour ses dirigeants», analyse-t-elle. La manière dont le président Tebboune a accueilli le pape aurait également pesé dans cette prise de conscience.
Des dossiers concrets encore en souffrance
Le réchauffement diplomatique ne saurait, aux yeux de Royal, faire l’économie de gestes tangibles. Elle cite en particulier le cas d’un agent consulaire algérien maintenu en détention provisoire sans avoir été jugé, une situation qu’elle impute à une décision prise sous l’ancien ministre de l’Intérieur Bruno Retailleau (le salaud ?) et qu’elle juge désormais intenable : «Je crois qu’il faut que les autorités françaises revoient cette décision.»
Sur le plan économique, elle plaide pour une reprise des échanges fondée sur des «partenariats gagnant-gagnant» (gna gna gna, J.d.L.), au sein d’une dynamique paritaire entre les deux pays, rompant ainsi avec ce qu’elle perçoit comme un déséquilibre structurel hérité du passé colonial. source
Remercions Ségogo pour son dévouement à la cause de Tebboune… Juvénal de Lyon
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Sinon le ministre algérien .
Abdeslam Bouchouareb, l’ex-ministre de l’Industrie et des Mines entre avril 2014 et mai 2017 réfugié en France où il possède un bel appartement sur les bords de la Seine , est recherché par la justice algérienne qui l’a condamné à cent années de prison pour corruption. Or les juges français ont estimé, ce mercredi 19 mars 2025 , qu’une extradition pourrait avoir des « conséquences d’une gravité exceptionnelle » en raison de « l’état de santé et de l’âge » d’Abdeslam Bouchouareb. Il ne sera pas extradé