Le gouvernement de Pedro Sánchez, à la tête d’une coalition minoritaire (Parti socialiste + le mouvement progressiste Sumar) depuis 2023, traverse une période de fragilité parlementaire. Depuis l’élection de Sanchez en 2018, puis la formation de coalitions progressistes, il a dû négocier des accords souvent controversés avec des partis de gauche (Podemos/Sumar) et des formations régionalistes (ERC, Junts, Bildu, PNV, etc.) pour obtenir des majorités d’investiture ou faire passer les budgets. Certains soutiens se sont effrités même si l’économie reste un point fort pour Sanchez avec croissance de l’emploi et recettes fiscales).
Malgré cela le Conseil des ministres a approuvé le 14 avril 2026 un décret royal pour une régularisation extraordinaire d’environ 500 000 personnes en situation irrégulière. Cette mesure, issue d’un accord avec Podemos, permettra aux bénéficiaires (entrés avant le 31 décembre 2025, au moins cinq mois de résidence, sans antécédents pénaux) d’obtenir un permis de résidence et de travail. Les demandes sont ouvertes du 16 avril au 30 juin 2026. Sanchez la défend comme un acte de normalisation, de justice et de nécessité économique face au vieillissement de la population et aux besoins de main-d’œuvre.
L’opposition (Parti populaire et droite) critique vivement cette décision, y voyant un risque de saturation des services publics et un appel d’air migratoire. La présidente de Madrid, Isabel Díaz Ayuso (PP), a annoncé qu’elle contesterait le décret. Des voix au Parlement européen s’inquiètent aussi de possibles « mouvements secondaires » vers d’autres pays de l’espace Schengen (France, Italie, Grèce, etc.), où la libre circulation permettrait aux personnes régularisées de se déplacer. L’Espagne va en effet à contre-courant d’une tendance plus restrictive en Europe.
Les élections régionales en Andalousie : le 17 mai 2026. Le président sortant, Juanma Moreno (Parti populaire), y dispose d’une majorité absolue depuis 2022. Les derniers sondages donnent le PP en position très favorable : environ 42,8 % des voix et jusqu’à 57 sièges sur 109, contre 21 % et 26-27 sièges pour le PSOE-Andalousie. Vox espère progresser, tandis que la gauche fragmentée reste minoritaire. Le PP semble donc bien placé pour conserver ou renforcer son avance, malgré les accords nationaux de Sánchez.
L’affaire Abalos : un scandale qui ne va pas aider Sanchez ! Un procès est en cours devant le Tribunal suprême contre l’ancien ministre des Transports José Luis Ábalos (proche de Sánchez). Depuis le 7 avril 2026, il est jugé pour corruption dans l’attribution de contrats de masques pendant la pandémie (affaire Koldo ). Le procureur anticorruption réclame 24 ans de prison pour organisation criminelle, corruption, trafic d’influence et malversation. Son ex-conseiller Koldo García risque 19,5 ans. Ábalos est en détention provisoire depuis novembre 2025. C’est le premier grand procès de corruption touchant directement l’entourage de Sánchez.
Bref Sanchez, malgré une majorité fragile et des critiques internes/extérieures persiste et signe dans sa volonté de régulariser 500 000 clandestins !!! Les élections andalouses du 17 mai constitueront un test important pour le PSOE face à un PP en position dominante dans la région la plus peuplée d’Espagne.
Tout est possible à l’heure où j’écris cet article, mais il est effrayant de constater qu’avec un dossier très lourd Sanchez est encore au pouvoir et que le résultat des prochaines élections est encore indécis… Qu’ont donc dans la tête les électeurs ????
Jeanne La Pucelle
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Toutes les saloperies sont bonnes pour rester au pouvoir, même à faire des alliances improbable qui ne dureront que le temps d’une élection. Tout est bon pour imposer cette saloperie d’islam incompatible et satanique pour détruire encore et encore le pays. Ils sont payés combien les corrompus. Riez pas on a les mêmes à la maison. Tous pourris, tous à pendre.