Le Renseignement n’a pas mieux à faire que de traquer les « masculinistes » ?

Quel gouvernement de crétins, de tordus, de tarés, de traîtres…

A l’heure où les menaces terroristes sont plus grandes que jamais, le Renseignement Intérieur a décidé de faire la chasse aux méchants « masculinistes », au terrorisme misogyne ! Si, si, on n’est pas le premier avril, hélas. Honte de ce pays qui, sous la houlette d’hystériques rêvant à la fois et d’avoir un phallus et de castrer celui des « mecs » (elles rêvent tellement de supprimer la gente masculine qu’elles en sont à refuser de parler des « hommes » et encore plus des « mâles »…  Seuls les immigrés et autres migrants ont encore le droit d’être des hommes et même de voiler leurs femmes, voire de leur taper dessus, eux c’est culturel. Rien à dire.

Question essentielle : la DGSI va-t-elle mettre au chômage ses agents masculins et les remplacer par les hystériques actuellement députés ?  Panot, Rousseau… on a un vrai troupeau de bêtes sans corne et sans phallus trépignant à l’idée de castrer encore davantage nos mâles préférés.

Ce serait très drôle si la situation n’était pas aussi catastrophique ! A pleurer…

La Direction générale de la sécurité intérieure doit être entendue à huis clos le 11 mai au Palais du Luxembourg par la délégation aux droits des femmes du Sénat. L’audition portera sur la menace masculiniste, au moment où cette délégation prépare un rapport attendu en juin après sept mois d’enquête.

Selon l’article, le sujet provoque des tensions en interne à la DGSI. Alors que l’État pousse le Renseignement intérieur à suivre les activistes liés au « terrorisme misogyne », des policiers de la DGSI et des juges antiterroristes se montreraient réticents à s’emparer de ce dossier, malgré la hausse des féminicides. La directrice générale de la sécurité intérieure aurait accepté de prendre l’affaire au sérieux, mais se retrouverait relativement isolée.

Les citations et formulations rapportées dans le texte soulignent cette résistance interne : « terrorisme misogyne », « crise de la masculinité », ou encore cette interrogation attribuée à l’état d’esprit de certains services : « Un truc de bonnes femmes pas digne de nos contre-espions censés se concentrer sur le haut du spectre du terrorisme ? » L’article rappelle aussi que les mêmes réticences avaient déjà été observées lorsque le gouvernement avait demandé à la DGSI de surveiller les meneurs des gilets jaunes.

La délégation aux droits des femmes du Sénat doit rendre son rapport en juin. La DGSI a demandé que l’audition de l’un de ses responsables reste secrète, signe, selon l’article, des remous provoqués par ce dossier au sein du Renseignement intérieur

Le Canard Enchainé

La DGSI sommée de surveiller la menace masculiniste, mais ses agents rechignent à la prendre au sérieux, estimant avoir d’autres menaces plus graves à gérer

 

Le Renseignement intérieur joue les petits bras face aux masculinistes

Alors que l’Etat les pousse à suivre les activistes du « terrorisme misogyne », les flics de la DGSI et les juges antiterroristes rechignent à se mettre à la tâche, en dépit de la hausse des féminicides. La directrice générale de la sécurité intérieure, qui a accepté de prendre l’affaire au sérieux, se retrouve un peu isolée.

© Diego ARANEGA

La Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) a exigé que cette audition-là soit tenue secrète… Le 11 mai, en fin d’après-midi, l’un de ses pontes sera entendu à huis clos, au Palais du Luxembourg, par la délégation aux droits des femmes du Sénat. A l’ordre du jour ? La menace masculiniste. En juin, après sept mois d’enquête, ladite délégation doit rendre un rapport très attendu sur cette idéologie androcentrée qui prétend combattre, par la violence au besoin, la « crise de la masculinité » dont les femmes seraient responsables.

Si le Renseignement intérieur a exigé une discrétion absolue, c’est qu’en interne le sujet suscite des remous. La troupe, qui a déjà fort à faire avec la menace russe, l’espionnage chinois, l’ultradroite, l’ultragauche et le terrorisme islamiste, estime qu’il ne lui revient pas de ficher les masculinistes. Un truc de bonnes femmes pas digne de nos contre-espions censés se concentrer sur le haut du spectre du terrorisme ? Les mêmes l’avaient déjà eu mauvaise lorsque le gouvernement leur avait intimé l’ordre de surveiller les meneurs des gilets jaunes, estimant, Suite sur le Canard enchaîné

Le Canard Enchainé

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1 Commentaire

  1. ça fait toujours moins de monde à traquer que les cons. Là il faudrait s’y mettre H24, surtout avec des foldingues comme Rousseau ou la Tondelière, voire Panot.