ParM. F. Gaïdi, le 29 avril 2026
La présidente de l’Institut du monde arabe (IMA), Anne-Claire Legendre, est arrivée, hier, à Alger, « accompagnée de Ségolène Royal », pour participer aux premières Rencontres afro-méditerranéennes de la pensée, organisées les 29 et 30 avril sous le haut patronage du président Abdelmadjid Tebboune.
Cette visite s’inscrit dans une séquence récente marquée par plusieurs signaux de décrispation entre la France et l’Algérie. Dès son arrivée, la diplomate française a été reçue par la ministre de la Culture et des Arts, Malika Bendouda, à l’origine de son invitation.
Selon un communiqué du ministère de tutelle, les discussions ont porté sur «les thématiques de cette première édition, « placée sous le signe de saint Augustin », figure à la fois algérienne, africaine et méditerranéenne, ainsi que sur le rôle de ces rencontres dans le renforcement du dialogue culturel entre les espaces africain et méditerranéen».
Un espace d’échange stratégique
Les deux parties ont également évoqué «les perspectives de coopération entre le ministère et l’Institut du monde arabe, notamment en matière d’échanges de savoirs et de collaboration artistique».
Diplomate de carrière et ancien conseiller d’Emmanuel Macron pour les affaires diplomatiques, Anne-Claire Legendre incarne une nouvelle orientation à la tête de l’IMA, dont elle est la première femme présidente, « succédant à Jack Lang ». Arabophone, elle a affiché dès sa prise de fonction sa volonté de restaurer «la confiance et la sérénité» autour de cette institution fondée en 1987 et historiquement conçue comme un pont entre la France et le monde arabe.
Sa participation « aux côtés » notamment de Ségolène Royal, la présidente de l’Association France-Algérie (AFA), à ces rencontres « dépasse le cadre strictement académique » !!! (1).
Elle s’inscrit dans une stratégie plus large de réinvestissement du lien franco-algérien à travers la diplomatie culturelle, un levier jugé moins exposé aux tensions mémorielles que les canaux politiques traditionnels. Cette visite intervient, en effet, dans un contexte marqué par une multiplication de signaux politiques et économiques.
A Paris, Emmanuel Macron a récemment qualifié de «mabouls» les discours hostiles à l’Algérie, tandis que le président du Medef, Patrick Martin, a effectué une visite à Alger, relançant la coopération économique entre les deux pays.
L’enchaînement de ces initiatives, politiques, économiques et culturelles, traduit une tentative de relance globale de la relation bilatérale. Dans ce cadre, les Rencontres afro-méditerranéennes de la pensée apparaissent comme un espace d’échange stratégique, permettant de repositionner le dialogue franco-algérien sur des bases renouvelées.
Pour Anne-Claire Legendre, ce déplacement constitue ainsi un premier test diplomatique majeur. Plus largement, il illustre une volonté de part et d’autre de réactiver les mécanismes de coopération, dans une phase encore prudente mais marquée par des signes tangibles d’apaisement.
source Juvénal de Lyon
de la « pensée » ?????
et elles vont recevoir une petite enveloppe ???les temps sont durs ma pov dame !!
Faut demander à Sarah de mettre son nez dans ce machin dont la France assure la plus grande part de fonctionnement !!!
Va-t-elle demander à Tebboune de payer son écot au budget de L’IMA dont l’Algérie se dispense honteusement !!!
Ségogo va se mettre à dos toute la Kabylie, erreur stratégique pour ses ambitions de 2027 !
Pensées africaines …on en rit