Un air de liberté flottait sur Budapest… Nostalgie ? Non, désespérance !

Je ne suis dans doute pas la seule à avoir l’impression d’avoir reçu un sacré coup de bambou sur la tronche dimanche soir...

Orban battu… Orban le grand, le courageux, le fort, celui qui n’a jamais cédé aux promesses, aux menaces, ne suivant que ses convictions et l’intérêt de son pays… battu ! Mais ils ont quoi dans le crâne, les Hongrois ?

Si même les Hongrois qui avaient la chance d’avoir un tel dirigeant, un tel homme à leur tête crachent dans la soupe…  il reste peu d’espoir pour nous les septuagénaires de voir la France redevenir celle de Clovis, de Charles Martel, de Napoléon, de Charles de Gaulle… Et ça fait mal d’écrire cela.

Ça fait mal et en même temps, paradoxalement j’ai plus que jamais des envies de sortir avec une fourche pour les faire décaniller de nos mairies, de nos ministères, de notre Elysée, de notre Assemblée Nationale, de notre Sénat, de nos prestigieux monuments occupés par les traîtres du Conseil constitutionnel, du conseil d’Etat et je ne vous parle pas de Bruxelles… Tous ces pauvres types lâches, vendus, sans âme qui, parce qu’ils ont été élus par des imbéciles, des traîtres, des manipulateurs doués pour nous désespérer et nous acheter ensuite, qui prétendent détruire notre pays et le patriotisme. Pour tuer nos valeurs, notre fierté de nous-mêmes.

Ces européistes… je les hais, autant que je hais l’islam. C’est la même horreur, la même raclure, la même petitesse, ils ont la même haine de la liberté et de la grandeur de l’homme. Pensez à un Macron, une Der Leyen… ce sont les mêmes horreurs, de pauvres types, de pauvres horreurs, égoïstes, ne pensant qu’à leur pomme, leur petite personne aigrie, avide de pouvoir et d’argent pour se sentir exister. Pauvres types. Sales types.

Que sont les Miltiade,  Léonidas, Thémistocle, Alexandre, Brutus,  César,  Caton, Charles Martel, Jeanne,  Napoléon, Romulus…  devenus ?  Ce sont amis que vent emporte, il ventait devant ma porte, les emporta…

Que sont mes amis devenus
Que j’avais de si près tenus
Et tant aimés
Ils ont été trop clairsemés
Je crois le vent les a ôtés
L’amour est morte
Ce sont amis que vent me porte
Et il ventait devant ma porte
Les emporta

Rutebeuf

Des amis bien intentionnés essaient de me consoler, de me faire voir le verre à moitié plein : mais regarde, la Hongrie n’a pas changé au fond, Orban n’est pas remplacé par un LFI ou le clone d’un Macron, ce n’est pas si grave, la Hongrie n’est pas tombée dans l’escarcelle d’un gauchiste, Magyar a des valeurs traditionnelles… 

Balivernes et enculage de mouche. Que des patriotes intelligents puissent ne pas voir que le passage de la Hongrie dans les mains d’un européiste –et sans doute immigrationniste pour complaire à la s….e de Bruxelles–  c’est aussi grave, plus peut-être que si c’était un Bagayoko ou un Mamdani.  Ca me défrise, ça me déprime, ça me rend enragée ! 

Plus rien n’empêchera les tarés du bulbe que sont der Leyen, Macron, Merz et compagnie de mener tambour battant leurs  objectifs : imposture écolo, énergie à prix d’or, destruction ou limitation drastique du nucléaire, notre porte de sortie, privation des libertés minimales, priorité aux immigrés musulmans, création d’un monde totalitaire dont on a eu un avant goût pendant le Covid, qui leur a servi de répétition généraleet, cerise sur le gâteau, guerre contre la Russie. Guerre qui ne pourra que se terminer par une bombe nucléaire. 

Alors oui je conchie les  connards ou plutôt les salauds  -je pèse mes mots- qui ont voté pour Magyar (que leur ont-ils promis, à tous ces gens qui depuis des années ne votaient plus mais vivaient pourtant bien sous l’aile protectrice de Orban mais qui se sont précipités aux urnes dimanche ? Encore un coup de Soros, sans doute mais il n’a pas été seul) ?

La guerre et la paix se jouaient à Budapest dimanche dernier.

La vie et la mort de nos enfants, de nos pays, de notre civilisation se jouaient à Budapest dimanche dernier. 

On a perdu le premier round et quel round !

Le suivant, il n’y a pas photo, se jouera dans la rue. Ici et ailleurs. Bientôt. Ou bien on mourra tous et tout ce que nos ancêtres ont construit ressemblera à ça :

Christine Tasin

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13 Commentaires

  1. Un air de liberte flotait sur Saigon si je comprend bien l’allusion.les intellos de l’epoque au vu de la conjoncture de celle-ci pouvaient tres bien ne pas savoir(quoi-que)on a les memes aujourd’hui mais en pire car il ne veulent pas savoir et ça c’est impardonnable..Ils regretteront Orban peut etre d’ici peu,bien que le nouveau premier ministre a quand meme quelques points d’accord avec Orban,ne dit on pas que l’espoir fait vivre.

  2. Pas de surptise pour moi !

    Ne nous faisons plus d’illusion ; la démocratie est morte ; elle n’existe plus.

    La démocratie « des temps modernes » n’est qu’une farce et attrape politique. Un mot « prometteur, magique, embrouilleur, embobineur », qui enveloppe tout un courant politique totalitaire, qui ne passerait pas sans cette enveloppe de « bons sentiments » faussement vendus.
    Les intérêts de ce courant ne sont pas ceux des électeurs, donc du Peuple (toujours couillonné) ; mais ceux des manipulateurs occultes d’organisations supranationales. Il n’y a plus de politique nationale donc les élections nationales sont une fraude.

    Cela m’est apparu clairement en 2007, ère Sarkhözy et j’avais alors dit que plus jamais il n’y aurait de vraies élections honnêtes ; que les électeurs avaient perdu la main sur leur politique nationale que la démocratie était morte. Que toute éléction désormais ne serait que farce aux frais du contribuable (et on le voit de plus en plus coûteuse par l’organisation spectacle enfumeuse et la multiplication toujours plus importante des partis)

    • Le poisson est noyé ; nous ne l’emporterons jamais ! Ce n’est pas le système électoral qui nous rendra nos libertés et donc celui de la direction politique nationale tant au niveau national comme international.

      Tant que les citoyens se laisseront bercer, aveugler par les « acteurs du système » , nous ne serons que leurs esclaves et celui de leur système qui n’est pas démocratique. Rien ne sert de brailler en un semblant de révolte ! Nous sommes faits comme des rats.

      Notre libération commnce par être conscients de notre condition « nous sommes des dhimmis » des instances supranationales.

  3. Votre verve nous réjouit, mais votre moral atteint nous fait de la peine, vous la battante doit rebondir. Ne désespérons pas si vite, jugeons sur les actes ce Magyar. Ne soyons pas naïfs mais réalistes. Je ne suis pas impulsif et reste désespérément optimiste jusqu’à preuve du contraire…. Vous voir abattue nous fait de la peine, nous vous aimons trop ici. Vous allez bien sûr rebondir, nous connaissons la battante que vous êtes. Je ne dis pas courage. On vous fait la bise de tout cœur.

    • Merci adorable ami, ne vous inquiétez pas, c’est plus un moment coup de gueule et partage de réflexions pas trop optimistes et de déception qu’un état dépressif, c’est pas trop le genre de la maison. Mais je demeure une battante, pas décidée à se coucher du tout ! Je vous embrasse

  4. Orban est tombé sur la corruption. Des valeurs privées.
    Son successeur est peut être dissimulateur. C’est à souhaiter pour la Hongrie, qu’il prenne l’argent sans rien lâcher. Une valeur publique.

    • Ou ambitieux, 16 ans c’est long, il piaffait dans l’ombre. Brutus ou Œdipe? Accordons lui Un sursis, peut être ?

  5. Courage Christine, il suffit que Poutine coupe le Gaz et le pétrole bon marché que la Hongrie achète à la Russie pour que les hongrois se prennent une claque monumentale et découvre la réalité économique. Autrement dit pour que la Hongrie plonge ! Ceci dit Varsovie, c’est pas la Hongrie Christine. A vite rectifier. Trop emportée par ton élan.

    • Damned ! Merci Bernard, trop d’émotion, trop de colère et tout se mélange dans ma vieille tête ! Merci pour ton oeil acéré ! Il faut dire qu’avec les élections annulées en Roumanie, il y a tant de manigances à l’est que tout finit par se mélanger