Éric Ciotti lance un appel aux policiers menacés de désarmement par LFI

À peine installé à la tête de la mairie de Nice, Éric Ciotti a donné le ton. Lors du conseil municipal d’installation, ce vendredi, le nouveau maire a placé la sécurité au cœur de son discours, promettant de renforcer massivement les effectifs de police municipale. « Nous allons reconquérir Nice, rue par rue, quartier par quartier », a-t-il lancé, rapporte Le Figaro, en affichant son ambition de doubler le nombre d’agents sur le terrain. 
Dans la foulée, l’élu a directement visé la politique menée à Saint-Denispar le nouveau maire insoumis Bally Bagayoko, qui souhaite désarmer progressivement sa police municipale. Éric Ciotti a ainsi appelé les policiers concernés à rejoindre la Côte d’Azur, dénonçant une décision qui, selon lui, les exposerait davantage. Il a également fustigé des choix qu’il attribue à « de dangereux extrémistes », évoquant au passage la mobilisation contre l’extrême droite organisée le même jour devant l’hôtel de ville niçois.

Le maire de Nice assure que sa ville est prête à accueillir ces agents, mais aussi ceux issus de communes « passées à gauche ». Selon lui, plusieurs candidatures auraient déjà été déposées, appelées à contribuer à l’augmentation des effectifs promise.

La moitié des effectifs sur le départ

Cette prise de position intervient alors que le projet de désarmement à Saint-Denis suscite de fortes tensions en interne. D’après les informations d’Europe 1, une part importante des policiers municipaux envisagerait de quitter la ville. Entre 70 et 90 agents auraient déjà engagé des démarches de mutation, sur un effectif d’environ 140 personnes. Au-delà des rangs de la police municipale, d’autres services seraient également touchés par des départs. Plusieurs cadres auraient entamé des recherches pour rejoindre d’autres collectivités, évoquant un contexte devenu plus incertain depuis l’alternance politique.

Dans ce climat, plusieurs responsables politiques ont multiplié les appels du pied aux agents concernés. Marine Le Pen avait notamment assuré que les municipalités dirigées par son camp seraient « ravies d’étudier leurs dossiers ».
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2 Commentaires

  1. Déjà qu’ils n’ont pas le droit de se servir de leur armes ,sous peine de se retrouver en taule au milieu des racailles. Comme ça c’est complet.