
Dans la foulée, l’élu a directement visé la politique menée à Saint-Denispar le nouveau maire insoumis Bally Bagayoko, qui souhaite désarmer progressivement sa police municipale. Éric Ciotti a ainsi appelé les policiers concernés à rejoindre la Côte d’Azur, dénonçant une décision qui, selon lui, les exposerait davantage. Il a également fustigé des choix qu’il attribue à « de dangereux extrémistes », évoquant au passage la mobilisation contre l’extrême droite organisée le même jour devant l’hôtel de ville niçois.
Le maire de Nice assure que sa ville est prête à accueillir ces agents, mais aussi ceux issus de communes « passées à gauche ». Selon lui, plusieurs candidatures auraient déjà été déposées, appelées à contribuer à l’augmentation des effectifs promise.
La moitié des effectifs sur le départ
Cette prise de position intervient alors que le projet de désarmement à Saint-Denis suscite de fortes tensions en interne. D’après les informations d’Europe 1, une part importante des policiers municipaux envisagerait de quitter la ville. Entre 70 et 90 agents auraient déjà engagé des démarches de mutation, sur un effectif d’environ 140 personnes. Au-delà des rangs de la police municipale, d’autres services seraient également touchés par des départs. Plusieurs cadres auraient entamé des recherches pour rejoindre d’autres collectivités, évoquant un contexte devenu plus incertain depuis l’alternance politique.
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Dans ces zones LFI, être policier municipal désarmé, c’est une forme de suicide imposé.
Déjà qu’ils n’ont pas le droit de se servir de leur armes ,sous peine de se retrouver en taule au milieu des racailles. Comme ça c’est complet.