Alerte sur le mouton en Algérie… L’ Espagne encore fournisseur principal en 2025,
victime de la sécheresse et de la hausse des herbages est trop chère pour les
consommateurs algériens ! Au Maroc, je crois, en 2025 avait dispensé les musulmans
de la (drôle ?, pas pour eux !) de fête du mouton (égorgement à vif, sans étourdissement)
à cause du même phénomène climatique. Ces pauvres bêtes devront alors voyager vivants à fond de cales depuis le Kenya, sans boire, ni manger et au milieu de leurs défécations
pendant de longs jours sans soin !!!, pas de ventilations, chaleur et déshydratation….
Où sont passées les ONG animales pour prendre la défense de leur bien-être ? Ohé Mmes
Rousseau et autres consoeurs écolos sans pitié. Oui, je sais le sujet n’est pas porteur pour
les esbroufes d’ estrades, mais Allah n’est pas content, les animaux ne seront peut-être
pas assez sanguinolents et dégoulinants sous le tranchant de la lame acérée du couteau ?
Juvénal
« Le Kenya s’intéresse au programme algérien d’importation d’un million de moutons pour l’Aïd el-Adha 2026 » !
Le programme de l’Algérie d’importer un million de moutons intéresse de nombreux pays. Après la Mauritanie, c’est le Kenya qui affiche son intérêt.
Une délégation algérienne s’est déplacée à Nairobi pour évaluer les capacités et le système de santé animale dans ce pays d’Afrique.
Des discussions ont eu lieu le 5 mars entre le ministre kényan de l’Agriculture et de l’Élevage, Mutahi Kagwe, et l’ambassadeur d’Algérie à Nairobi, Farid Ouahid Dahmane, rapporte le site livestocktrend. L’ambassadeur d’Algérie a indiqué avoir rencontré le ministre kényan de l’Agriculture.
« Les discussions ont porté sur la coopération entre l’Algérie et le Kenya dans les domaines de l’agriculture, de l’élevage, ainsi que sur les échanges commerciaux dans ces secteurs », a indiqué l’ambassade d’Algérie à Nairobi.
Comme au Sahel, l’élevage au Kenya est important et contribue à hauteur de 42 % au PIB agricole du pays.
Mutahi Kagwe, le ministre de l’Agriculture du Kenya, a indiqué que « Nairobi compte tirer profit d’un programme d’importation de bétail mis en œuvre par Alger, (…) afin de se positionner durablement sur le marché algérien », rapporte l’agence Ecofin.
Le Kenya souhaite ainsi profiter de la décision de l’Algérie d’ importer un million de moutons pour l’Aïd el-Adha 2026. Le Kenya voit dans le marché algérien une opportunité sur le long terme.
En 2024, les statistiques locales faisaient état d’un cheptel kenyan de plus de 26 millions ovins.
Exporter nécessite de disposer d’une tradition maritime. À cela, le Kenya a exporté d’importantes quantité d’ovins et de caprins vers Oman en 224.
Le coût du transport de moutons vers l’Algérie depuis le Kenya devrait à priori être supérieur à celui provenant d’Espagne ou de Roumanie. Cependant, comme dans le cas des moutons provenant d’Uruguay, le faible coût de production compense les frais d’un transport sur une longue distance.
Le cas des taurillons est instructif à plus d’un titre. Selon l’Institut français de l’élevage (Idele), en 2023, le coût de production au Brésil oscillait entre 271 et 334 euros les 100 Kg de carcasse contre 538 euros en France.

En 2025, lors d’un entretien sur Web-agri, Michel Fénéon de la Fédération française des commerçants en bovins alignait les chiffres : à condition de transporter un grand nombre d’animaux, le trajet ne représente plus qu’environ un quart du prix de vente, aussi, soulignait-il : « Affréter un bateau pour croiser l’Atlantique coûte autour d’un million et demi d’euros et permet de transporter autour de 3.000 broutards ou 5.000 bovins finis ».
Il ajoutait : « Aujourd’hui, un « Nélore » (vache-zébu) de 500 kg au Brésil préparé pour embarquer [vers les pays du Maghreb] coûte 2,5 $/kg vif. À cela, s’ajoute autour de 1,2 $/kg vif pour le transport en bateau, ce qui donne un prix de bovin brésilien autour de 3,70 $/kg vif ». Il concluait : « faire traverser l’Atlantique à un broutard brésilien coûte aujourd’hui moins cher aux pays du Maghreb, que d’importer des animaux français ».
Le même raisonnement peut être réalisé pour des animaux provenant d’une destination aussi lointaine que « le Kenya ».
Reste une donnée, le renchérissement des coûts du transport maritime à travers le canal de Suez suite à la guerre en Iran qui embrase le Moyen-Orient et perturbe fortement le trafic maritime en mer Rouge.
Efficacité et moins de bureaucratie
Pour limiter ces importations, une des solutions passe par l’amélioration de la production locale. À plusieurs reprises le ministre de l’Agriculture Yacine Oualid a souhaité voir l’utilisation de méthodes modernes et lutter contre les lenteurs administratives. Ainsi a-t-il fait remarquer récemment qu’il ne peut y avoir d’économie forte en Algérie avec la culture du « revenez demain ».
En matière de disponibilité de son de blé, d’orge et d’aliments concentrés mis sur le marché par l’ONAB, le ministère de l’Agriculture a enfin mis en place tout un train de mesures.
Cependant, pour le moyen terme, la clé du problème réside dans l’augmentation de l’offre locale en fourrage. À ce titre, la stratégie de « Coopératives de matériel agricole » décidée par les autorités peut contribuer à cultiver plus de fourrages et à les récolter « sous forme de balles rondes » grâce au matériel dédié.
Avec les 20 millions d’hectares de parcours steppiques et des surfaces de jachère pouvant occuper jusqu’à 40 % des 7 millions d’hectares de terres céréalières, l’amélioration du potentiel productif reste importante. (Oufff, après plus de 60 ans d’ indépendance… c’est une « découverte » capitale, diantre ! note JdL).
D’autant plus qu’en tant que ruminant, le mouton possède un appareil digestif avec 4 « estomacs ».(Quelle découverte, Bigre ! note JdL). Le premier, ou rumen, est une véritable poche de fermentation où vit une micro-faune capable de dégrader de la cellulose. Une particularité rare qui rend possible l’ajout dans leur ration de rebuts de dattes, de grignons d’olive ou de pédicelles – les tiges des régimes de dattes – une fois broyées.
Comme l’ont montré des travaux universitaires algériens depuis la fin des années 1970, ces particularités permettent d’envisager la confection de toute une panoplie d’aliments de survie pour les périodes de soudure.
La pesée des jeunes agneaux permet la sélection des animaux présentant les meilleures vitesses de croissance ainsi que des brebis possédant les meilleures aptitudes laitières, à condition que ces animaux soient identifiés par une boucle à l’oreille. Une telle sélection ne nécessite qu’une balance et peut éviter le gaspillage des aliments.
Fin janvier, à des fins de vulgarisation, le ministre de l’Agriculture a indiqué envisager « de lancer une chaîne de télévision et une web TV (…) » rapporte l’agence APS.(Algérie Press Service).
Des actions qui peuvent permettre de valoriser le savoir-faire ancestral des éleveurs en y ajoutant le recours aux découvertes récentes en matière d’élevage avec comme finalité une contribution à la réduction des importations. Source
Pcc Juvénal de Lyon
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étant donatrice à 2 associations de défense des animaux je vais les contacter pour leur demander la raison de leur silence sur des pratiques datant du moyen âge et suivant leur réponse je continuerai mes dons ou pas
Excellente initiative, oui, plus que jamais nous devons nous aussi demander des comptes et interpeller
Insoutenable. Ami des animaux, je ne peux pas lire cet article. Mille excuses. Puissent-ils s’étouffer avec leurs orgies.
Pas une seule ONG pour prendre la défense de la déportation à fond de cale de ces animaux vivants et de leur bien être !!!