L’essayiste Ferghane Azihari
Dimanche dernier 1er mars 2026, dans l’ émission « Question d’islam » de France-Culture » animée par Ghaleb Bencheikh président de la Fondation de l’islam de France (FIF), il fut traité par l’ invité commentant son livre de l’équivalent de « Nègre de Maison » (native informant). Ce qui constitue une injure à caractère racial en anglais. Vous trouverez ci-dessous un florilège extrait de son récent ouvrage « L’ islam contre la modernité » (La Cité ed.), succès de librairie contrariant les islamophiles de service ! A vous, lecteurs, de vous faire une opinion.
Juvénal de Lyon
L’essayiste Ferghane Azihari
Taxé de « native informant » dans l’émission « Questions d’islam » sur la radio du service public, l’auteur de « L’islam contre la modernité », issu d’une famille musulmane comorienne, assure que cette expression est une « version pseudo-savante » du qualificatif de « Nègre de maison ».
Le JDD : Dimanche dernier 1 mars, Shathil Nawaf Taqa, docteur en droit comparé et invité de l’émission « Questions d’islam » sur France Culture, vous a qualifié de « native informant ». Que signifie ce terme ? D’où vient-il ? CI-DESSOUS UN FLORILEGE EXTRAIT DE SON LIVRE « L’ISLAM CONTRE LA MODERNITE » (La Cité ed.)
Un essai courageux au service d’un combat désormais inévitable contre l’intolérance, le fanatisme et l’oppression.
Dans L’islam contre la modernité, Ferghane Azihari, issu d’une famille musulmane comorienne, mais d’abord libre penseur, mène un combat intellectuel à la manière de Voltaire. À la lumière des textes fondateurs et de la géopolitique, il montre comment l’islam a rejeté l’héritage des grandes civilisations antiques, colonisé les esprits et les peuples, et bâti un système de surveillance morale étouffant. Passant en revue les rendez-vous que l’islam a manqués avec la modernité au cours de son histoire, il dénonce une » superstition » responsable du blocage des sociétés islamiques, rétives à toute réforme, et interroge la menace que fait peser aujourd’hui l’expansionnisme islamique sur l’Europe et ses libertés.
L’islam contre la modernité
Ce sectarisme n’a pas fini de faire des ravages, si l’on en croit ce rapport publié par des intellectuels arabes sous l’égide de l’ONU en 2002, qui déplorait que le monde arabe traduise vers l’arabe cinq fois moins de livres que la Grèce n’en traduisait vers le grec, et que le nombre de livres que les Arabes ont traduit ces douze derniers siècles corresponde à celui que l’Espagne traduit aujourd’hui en une année. (p. 82)
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Loin de favoriser la « fusion heureuse d’éléments composites », l’islam forge un vaste commerce de captifs en dehors de ses frontières pour fournir des esclaves sexuelles, domestiques, artisans, soldats et, dans une moindre mesure, des ouvriers agricoles. Importés des steppes asiatiques, d’Inde, du Caucase, d’Europe ou d’Afrique, les esclaves étaient racialisés et faisaient l’objet d’une assignation stigmatisante, permanente et héréditaire. Si les musulmans n’ont pas inventé l’esclavage, la traite négrière, soit le commerce à longue distance des esclaves noirs, est née en revanche sous l’impulsion de l’islam, dès la seconde moitié du VIIe siècle, en réponse à l’interdiction d’asservir des hommes libres à l’intérieur de l’Empire islamique. (p. 105)
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Mahomet ne transmet pas la technique aux hommes au prix de son intégrité physique, comme le fait Prométhée. Il ne protège pas les lettres et les sciences, à l’image du dieu assyro-babylonien Nabû. Il n’apprend pas à ses disciples à bâtir des temples et arpenter des terrains agricoles à l’instar du dieu mésopotamien Oannès. Aux récits évangéliques dans lesquels Jésus sauve une femme de la lapidation, les musulmans opposent solennellement un prophète qui décapite, qui pille des caravanes, et autorise un nombre illimité d’esclaves sexuelles. Bien que puisant dans les coutumes juives, les rédacteurs du Coran et les « compilateurs » des paroles et gestes de Mahomet n’améliorent pas les dix commandements. Ils recyclent en revanche les normes les plus médiocres et archaïques du judaïsme ancien, comme l’aniconisme, la lapidation pour adultère et des interdits alimentaires arbitraires. Bien que puisant dans les récits chrétiens, ils ne reprennent ni n’améliorent le sermon sur la montagne. Bien qu’héritant des institutions byzantines, ils autorisent le mariage et le viol de filles prépubères quand le droit romain punissait d’amputation le fait de séduire une fille de moins de treize ans. Si la biographie de l’islam commence, selon le mot de Braudel, avec l’interminable histoire du Proche-Orient, c’est un euphémisme que d’affirmer que cette histoire a dérapé et que cette religion a manqué son entrée sur la scène du monde. Penser que la grande histoire de l’Orient aurait comme point d’aboutissement la révélation d’un Bédouin esclavagiste est, pour le moins, insensé. Rien n’est plus attentatoire à la dignité de l’Orient et de l’humanité que les commentaires condescendants qui voient dans la prétendue révélation coranique, telle que les musulmans, l’ont inventée, un texte « admirablement adapté aux besoins et aux conditions du moment ». (pp. 179-180) ___________________________________________________
Quoique sévère, ce jugement n’est rien à côté des critiques acerbes qu’Ibn Khaldoun formule au XIVe siècle sur le monde arabe:Les habitudes et les usages de la vie nomade ont fait des Arabes un peuple rude et farouche. La grossièreté des mœurs est devenue pour eux une seconde nature […]. Une telle disposition s’oppose au progrès de la civilisation […]. Voyez tous les pays que les Arabes ont conquis depuis les siècles les plus reculés: la civilisation en a disparu, ainsi que la population; le sol même paraît avoir changé de nature. Dans le Yémen, tous les centres de la population sont abandonnés à l’exception de quelques grandes villes; dans l’Irak arabe, il en est de même; toutes les belles cultures dont les Perses l’avaient couvert ont cessé d’exister. De nos jours, la Syrie est ruinée, l’Ifriqiya et le Maghreb souffrent encore des dévastations commises par les Arabes. (p. 192)
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« Les 57 pays à population majoritairement musulmane ont sensiblement 23 % de la population mondiale, mais moins d’1 % des scientifiques qui produisent moins de 5 % de la science et font à peine 0,1 % des découvertes originales liées à la recherche chaque année », déplorait en 2008 la Banque islamique de développement. De même, le monde musulman n’a donné naissance qu’à environ 1 % de récipiendaires du prix Nobel. (pp. 228-229)
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Que ceux qui se désolent de la sclérose des sciences et de la philosophie en terre d’islam se rassurent! Pendant que Spinoza se livrait à la critique biblique, pendant que Newton étudiait la physique à Cambridge, pendant que les physiocrates jetaient les bases de la prospérité en plaidant en faveur de la liberté du commerce et de l’industrie, les sociétés turques et arabes employaient, grâce aux revenus de la piraterie et du trafic d’esclaves, de nombreux savants consommant du temps, de l’encre et du papier à rédiger des livres sur l’organisation de la cité idéale sur la base de prescriptions attribuées à un Bédouin illettré du VIIe siècle qui se croyait mandaté par un être invisible. Ces productions ont-elles vraiment amélioré le sort de l’humanité? (pp. 123-124)
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Ainsi les musulmans forment-ils le groupe le plus xénophobe et réfractaire à la science, à la liberté de conscience, au pluralisme, à l’égalité, à la séparation du spirituel et du temporel. Ils sont plus homophobes, sexistes, antisémites et obscurantistes que la moyenne et tolèrent davantage la violence. Comment s’étonner de leur surréprésentation dans les statistiques criminelles? Les estimations de la part des musulmans français dans la population carcérale oscillent entre 20 % et 60 %. En Allemagne, la proportions des musulmans dans les prisons est d’environ 20 %, et dépasse parfois les 50% dans les centres de détentions pour mineurs. Les dix nationalités les plus courantes des auteurs de viols et d’agressions sexuelles en 2017 en Allemagne comprenaient huit pays islamiques. Aux Pays-Bas, la part des musulmans dans les prisons néerlandaises et la délinquance juvénile s’élevait respectivement à 20 % et 26 % en 2008. A Amsterdam, une étude réalisée par des sociologues, basée sur les données de la police pour 2007, a montré que 36 % des suspects arrêtés pour des actes de violence contre les homosexuels étaient issus de l’immigration marocaine. En Belgique, la part des musulmans en prison en 2015 était estimée à 35 % quand elle pesait 7,6 % de la population totale.
En Suisse, le recensement fédéral de la population de l’an 2000 montrait que les musulmans représentaient près du quart des individus incarcérés en Suisse alors qu’ils représentaient moins de 5 % de la population. En 2009, la police norvégienne révéla que les immigrés d’origine non occidentale étaient responsables de « l’ensemble des viols rapportés » à Oslo. Alors que le président de la République française, dans un élan de lâcheté, a qualifié d’inexplicable la hausse des actes antisémites, rappelons que les musulmans sont surreprésentés parmi les auteurs de violence antisémites dans tous les pays d’Europe occidentale. De l’assassinat d’Ilan Halimi au meurtre de Mireille Knoll en passant par la tuerie d’Ozar Hatorah, tous les Français juifs tués parce que juifs l’ont été de la main de musulmans depuis le début du XXIe siècle. (pp. 275-276)
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18 janvier 2026 INTERVIEW du Journal du Dimanche
.QUESTION
L’idée d’un islam réformé et libéral, parfois appelé « islam des Lumières », est-elle selon vous possible?
REPONSE
Les textes musulmans étant ce qu’ils sont, la tentative de civiliser l’islam de l’intérieur s’apparente à un effort comparable à ceux de ces alchimistes qui voulaient transformer le plomb en or.
S’il existe des musulmans respectables, ils ne doivent en rien leur urbanité à la religion qu’ils professent.
En plus de nous montrer plus sélectifs sur le plan migratoire, nous devons persuader les principaux intéressés que la superstition qu’ils professent est un tissu de mensonges, ne les mérite pas et les maintient dans la servitude.
Comme Ernest Renan le disait, affranchir les musulmans de leur religion est le meilleur service qu’on puisse leur rendre.
(Interview sur son livre JDD du 18-01-2026) source https://www.babelio.com/auteur/Ferghane-Azihari/595278#!
Pcc Juvénal de Lyon
Bonjour,
Merci Juvénal !
C’est halllucinant : adhérer à la culture d’accueil,, l’aimer, la faire sienne est, désormais, un crime chez les militants musulmans et les gauchistes.
Quelle abominable perversion !!
Ghaleb Bencheikh, qui tient « Question d’islam », sous ses airs bonnasses, est un « Frère musulman » à peine voilé …
La subversion musulmane est très infiltrée dans le service public.
POUR ALLER PLUS LOIN :
FERGHANE AZIHARI Vidéos :
Ferghane Azihari s’explique face aux Grandes Gueules : https://www.youtube.com/watch?v=yOqmv9JA9ak
https://www.youtube.com/watch?v=a_Td0TUq8cM
Ferghane Azihari face à Tareq Oubrou
Le Figaro
https://youtu.be/2hocN3pVwvo?si=rFmO1vGOH8w0q9j6
L’islam peine-t-il à se convertir à la République ?
https://youtu.be/VvBforVQx-U?si=32Z7YxBbd8RDQwAe
Je refuse la distinction entre islam et islamisme » https://youtu.be/hEUQ112PHz8?si=5fap1-dlDIaRpgxF
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Ferghane Azihari : ISLAM VS MODERNITÉ ! (G.Cluzel) https://youtu.be/xSzfhRpG17U?
« L’influence de cette religion paralyse le développement social de ses fidèles(…) Il n’existe pas de plus puissante force rétrograde dans le monde(…) La civilisation de l’Europe moderne pourrait tomber, comme tomba celle de la Rome antique ».
Winston Churchill (1874-1965)
Citez moi une seule découverte ou invention Scientifique, technique, médicale, artistique, musicale, technologique… depuis 1447 ans et issue de ce monde sclérosé. Même pas le fil à couper le « beur » ! 🤔
Même pas le RAP, qui nous râpe les Zoreilles, comme on dit à la Réunion…
Il serait donc interdit pour un allogène islamique de s’assimiler à son nouveau pays en critiquant les Travers et les mœurs en usage dans son monde d’origine. « À Rome, vis comme les Romains » disait déjà le Berbère Augustin évêque d’Annaba (Hippone).
Annaba ex Bône est une ville d’Algérie, au cas où…
Merci Juvénal pour cette précision pas inutile !