Sanchez, pacifiste complice des mollahs et architecte d’une invasion cauchemardesque

Dans un monde où les tyrans iraniens, les mollahs assassins, sèment la terreur au Moyen-Orient et au-delà,  Sanchez, le Premier ministre espagnol, choisit la lâcheté déguisée en diplomatie… et il met des bâtons dans les roues à Trump en lui refusant l’accès aux bases espagnoles en Andalousie ! 

Sa complicité active avec l’immigration qui submerge l’ouest de l’Europe ne suffisait pas, dirait-on… Il fallait qu’en sus il nous trahît en défendant les mollahs ! 

Lors d’un discours récent, il a clamé un tonitruant « non à la guerre« , refusant catégoriquement que l’Espagne serve de base à toute offensive contre l’Iran. Au lieu de confronter les violations flagrantes du droit international par Téhéran – ces mêmes violations qu’il dénonce hypocritement ailleurs, comme en Ukraine ou à Gaza –, Sanchez prône le dialogue avec des régimes qui n’entendent que la force. « On ne peut pas répondre à une illégalité par une autre », dit-il, oubliant opportunément que l’inaction face aux assassins n’est rien d’autre qu’une capitulation.

Résultat ? Il expose l’Europe à une escalade inévitable, répétant les erreurs de l’Irak qui ont boosté le terrorisme, les crises migratoires et les flambées énergétiques. Trump lui-même l’a menacé d’un embargo commercial, mais Sanchez persiste, préférant la faiblesse à la fermeté.

Pire encore, certains osent présenter cette Espagne soumise comme « l’honneur de l’Europe », un continent soi-disant vassalisé par les États-Unis. Honneur ? Plutôt la honte !

Tandis que d’autres nations européennes défendent leurs intérêts face aux menaces globales, Sanchez incarne la soumission masquée en vertu, sacrifiant la sécurité collective sur l’autel d’un pacifisme naïf. Ce n’est pas de l’honneur, c’est de la trahison : il nous propulse vers un futur cauchemardesque où les dictateurs règnent sans entraves, et où l’Europe, affaiblie, devient une proie facile.

Que dire de son laxisme migratoire que RR dénonce depuis des années ? Depuis son arrivée au pouvoir en 2018, plus de 200 000 clandestins ont inondé l’Espagne… et donc la France, et donc la Grande Bretagne… Un déluge qui représente près de 70 % de l’immigration illégale des dix dernières années. Les chiffres sont accablants : 65 383 en 2018 (dont 83 % après juin), 32 513 en 2019, 41 861 en 2020, plus de 57 000 en 2021…

Des invasions organisées, comme celle de Ceuta en mai 2021 avec 12 000 à 14 000 entrants, ou les assauts violents à Melilla. Sanchez minimise, il truque les rapports officiels, mais la réalité est là : des routes migratoires explosives depuis le Sahel, l’Algérie et le Maroc… passant, quel hasard, par l’Espagne !  Ce socialaud ouvre grand les portes à une multiculturalité forcée, transformant l’Espagne en un chaos ingérable, avec des mineurs non accompagnés par milliers et une pression migratoire qui ne fait qu’empirer.

Sanchez ne construit pas l’avenir ; il le détruit. Son monde « du futur » ? Un cauchemar où les mollahs triomphent, les frontières s’effacent, l’Europe sombre dans l’insécurité et le déclin….

Violent orgasme pour Sanchez et.. Macron

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2 Commentaires

  1. SANCHEZ lâche, mais aussi Traître !
    Il veut peut-être que son pays soit à nouveau islamisé comme à une certaine époque …