Pas une larme pour Leila Shahid !

Leila Shahid est donc décédée le 18 février 2026 en France à l’âge de 76 ans, elle a choisi de se donner la mort ; ses « amis » d’instrumentaliser en disant qu’elle serait morte de chagrin.. et d’évoquer, évidemment, Gaza et compagnie. Si la vie lui était lourde ou douloureuse, elle a fait ce qu’elle avait à faire, mais de là à nous faire croire qu’elle aurait mis fin à ses jours à cause de Gaza, des Palestiniens… faut pas pousser, ça tient pas debout.

  Elle est souvent célébrée comme une pionnière de la diplomatie palestinienne – la première femme à représenter la Palestine à l’étranger, ayant servi comme ambassadeur auprès de l’Union européenne, de la France et d’autres pays européens.

Cependant, le moins que l’on puisse dire est que son apport est controversé, c’est le moins que l’on puisse dire, avec ses positions contre Israel particulièrement incendiaires. Elle a passé sa vie à mettre de l’huile sur le feu pour attiser la haine des Palestiniens contre les juifs, niant à ces derniers leur besoin de sécurité, dû aux exactions et au terrorisme des Palestiniens.

Shahid a consacré sa vie à promouvoir l’idée d’un État palestinien indépendant, insistant sur le droit à l’autodétermination et critiquant « l’occupation » israélienne comme une violation des droits humains !

Elle ne cessait de défendre le « palestinisme » conçu comme une réponse au sionisme plutôt que comme une identité ancestrale. Elle a toujours minimisé les menaces existentielles contre Israël et milité pour que les juifs « retournent » dans les pays d’où ils étaient partis pour rejoindre « la terre promise » notamment après la « solution finale », niant leur roman national et l’histoire pourtant prouvée par l’archéologie. C’est pourtant les actions des juifs que Shahid traitait de terrorisme d’Etat tandis qu’elle n’avait pas un mot sur le terrorisme du Hamas.

Bien qu’elle n’ait jamais été liée directement à des actes de violence – contrairement à Leila Khaled, une militante souvent confondue avec elle en raison de la similitude des prénoms – son plaidoyer est accusé de perpétuer un mythe qui alimente les tensions plutôt que de promouvoir un dialogue équilibré.

D’ailleurs, ses liens avec des figures palestiniennes plus que controversées et son silence sur les échecs palestiniens en disent long :
Sa famille était engagée dans la résistance palestinienne, et elle était proche de l’OLP, de Mahmoud Abbas… et s’abstenait de critiquer les dysfonctionnements (c’est un euphémisme) internes de l’Autorité palestinienne, la corruption, les divisions… et certaines de ses analyses frisent parfois l’antisémitisme.

Tout cela a eu un impact sur la France et l’Europe où elle avait une place et une influence certaines. Elle a vraisemblablement contribué à ignorer le contexte sécuritaire nécessaire pour Israël… on a vu le résultat un certain 7 octobre. D’aucuns l’accusent aussi d’avoir amplifié les divisions autour d’Israël, et quelques medias complaisants font effectivement courir le bruit que sa mort serait due à son chagrin face à la destruction de Gaza… Instrumentations, instrumentations, il en restera quelque chose !

Christine Tasin

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2 Commentaires

  1. Si seulement certains et certaines autres pouvaient choisir le même chemin. La liste est longue, longue… Elle est peut-être morte de rage. De chagrin, je ne pense pas.