Incroyable mais vrai : notre président préféré a dégainé une lettre larmoyante à Trump pour le supplier : « S’il te plaît, Donald chéri, arrête de martyriser monpauvre Thierry Breton avec ta vilaine interdiction de visa ! C’est injuste, c’est anti-européen, c’est anti-liberté ! ». Terrible, n’est-il pas ?
Une interdiction de visa aux États-Unis depuis décembre 2025 pour petit chéri, c’est qui qui commande la planète, hein ?
Thierry Breton, Elon Musk, UE et liberté d’expression
Le bras de fer entre Thierry Breton et Elon Musk se poursuit
Liberté d’expression, hein ? Quoi ? Celle que Breton défendait si bien en brandissant son arme de contrôle idéologique, le DSA comme un gourdin pour faire taire les mauvaises pensées sur les plateformes ?
Le même Breton qui, en bon patriote, a :
– saigné à mort France Télécom,
– bradé les autoroutes aux copains actionnaires,
– coulé Atos à coup de dettes et de golden parachutes,
– pantouflé chez Bank of America à partir de janvier 2025 histoire de boucler la boucle du conflit d’intérêts parfait.
Et voilà Macron qui joue les chevaliers blancs pour sauver ce champion de la modération musclée. Au nom de « l’autonomie réglementaire européenne », s’il vous plaît. Parce que rien ne crie « liberté » comme un ex-patron qui dicte ce que tu peux poster depuis Bruxelles.
Trump doit être plié en deux devant sa télé : Emmanuel veut que je libère le censeur en chef ? LOL.
En attendant la réponse (probablement un tweet moqueur), on retient la leçon : quand il s’agit de défendre les siens, Macron n’hésite pas. Même si les siens sentent le soufre et le plan social. Peut-on imaginer que Macron aurait beaucoup à perdre s’il ne soutenait pas ses « amis » qui ont, je suppose, énormément de choses à raconter à son propos…
Car oui, Thierry Breton, l’ancien commissaire européen au Marché intérieur, grand apôtre de la modération numérique, s’est vu gratifier d’une interdiction de visa aux États-Unis depuis décembre 2025. Motif officiel américain : « censure extraterritoriale attentant aux intérêts yankees via le Digital Services Act » cette merveille législative qui permet à l’Europe de dicter aux plateformes ce qu’elles doivent effacer pour ne pas froisser les âmes sensibles (ou les commissaires zélés). Résultat : plus de voyage aux USA, plus de Visa card qui fonctionne correctement… Le drame !
Macron, dans sa missive pleine de noblesse, argue que ces sanctions « portent atteinte à l’autonomie réglementaire européenne » et reposent sur des analyses erronées. Traduction : Laissez-nous censurer tranquillement chez nous, c’est pour le bien de la démocratie, promis juré. » Et il en profite pour glisser un petit mot pour le juge Nicolas Guillou (sanctionné pour l’histoire du mandat d’arrêt contre Netanyahu), histoire de faire bonne mesure et de montrer qu’il défend aussi l’indépendance de la justice… quand elle va dans le sens voulu.
Mais soyons honnêtes : défendre Thierry Breton au nom de la liberté d’expression, c’est un peu comme demander à un loup de protéger les brebis au nom du bien-être animal. Car ce même Breton traîne derrière lui un CV qui fleure bon la trahison des intérêts français – du moins selon ceux qui n’apprécient pas les grands patrons reconvertis en sauveurs de l’Europe :
– À la tête de France Télécom (devenu Orange), il lance les bases des plans sociaux massifs et brutaux qui culmineront plus tard dans le scandale des suicides et du harcèlement moral institutionnalisé reconnu par la justice. Pendant ce temps la Breton était déjà parti empocher un salaire royal ailleurs.
– Ministre de l’Économie sous Villepin, il supervise la privatisation des autoroutes : une opération si géniale qu’elle a offert aux actionnaires privés des décennies de profits juteux… pendant que l’État et les usagers payaient l’addition au centime près.
– Chez Atos, le fleuron français du numérique qu’il dirige pendant des années : acquisitions compulsives, endettement record, virages technologiques ratés… et hop, l’entreprise finit au bord du gouffre peu après son départ triomphal vers Bruxelles (non sans avoir empoché au passage une retraite confortable et vendu ses actions au bon moment).
– Sans oublier son petit saut chez Bank of America juste après son mandat européen, histoire de parfaire le grand classique du pantouflage : du régulateur au régulé, sans conflit d’intérêts apparent, voyons.
Bref, Macron supplie Trump de faire preuve de mansuétude envers un homme qui a si bien servi… les grands groupes, les actionnaires, et la modération de la parole en ligne. Tout cela au nom de la sacro-sainte « liberté d’expression », bien sûr – celle qui s’exerce dans les limites fixées par Bruxelles, pas celle qui gêne les commissaires.
On attend maintenant la réponse de Trump. Peut-être un tweet laconique : Sorry Emmanuel, no deal. Tell Thierry to enjoy his European regulatory paradise. Ou alors, miracle de la diplomatie : Trump lève les sanctions et Breton peut enfin aller admirer la statue de la Liberté… de loin, avec un VPN.
Bref, Macron ne recule devant rien quand il doit défendre « les siens ». Sur ce coup-là, doit-on le féliciter ???
Jeanne La Pucelle
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Thierry Breton, le fossoyeur de l’Économie française et le pourvoyeur du chômage.
SVP sur le bouclier de micron, ne mettez pas la croix des templiers qui luttaient contre les barbares musulmans mais plutôt les deux cornes du diable car micron le sert avec zèle en détruisant tout se qu’il touche et en favorisant l’invasion. Ce type salit la croix et les templiers et déshonore la France.
N’oublions pas les suicidés de France -Télécom. Devenu ainsi Orange mécanique.