Et si on devenait tous américains ?

Sarah Regens, nouveau chef de la diplomatie de Trump. Imaginez Mathilde en Ersilia déguisée en Mère Noël…

Il paraît que l’offre généreuse de Donald n’intéresse pas les Grolandais. Rafraîchis sinon givrés. Puisque le créneau est libre et que Trump a fait savoir qu’il observait de près les suites de l’assassinat de Quentin, je me suis dit que ça serait bien si la France devenait le 51e État américain.

Assassinat de Quentin, Donald Trump suit cette affaire !

Macrounette tire sa gueule des mauvais jours. Quand Giorgia Meloni s’est indignée et inquiétée du regain de la violence sauvage des gauchistes en France, Macronescu le malotru l’a envoyée paître avec ses moutons (sic). Mais si la mauviette élyséenne fait son kéké avec une femme bien élevée, on va voir s’il va oser rentrer dans le lard de Donald qui est tout, sauf un tendre.

L’administration Trump a dénoncé vendredi 20 février la violence politique d’extrême gauche après la mort du jeune Quentin Deranque et appelé à traduire les responsables en justice. Devant un jury populaire de préférence plutôt que des magistrats dont on connaît les inclinaisons politiques. Une ingérence ? Sans doute. Comme quand les Ricains ont débarqué le 6 juin 1944. Les Boches ne les avaient pas invités.

« Lorsque l’on décide de tuer des gens pour leurs opinions au lieu de discuter, on se place en dehors de la civilisation », a déclaré la nouvelle secrétaire d’État à la diplomatie, Sarah B. Rogers une brillante avocate dans sa belle quarantaine qui sait ce qu’elle veut et où elle va comme toutes les « trumpettes ».

Sarah Rogers, ainsi que l’ambassade des États-Unis en France ont partagé un message du Bureau de lutte contre le terrorisme, qui dépend du département d’État. Celui-ci affirme que « l’extrémisme violent de gauche est en hausse et son rôle dans la mort de Quentin Deranque démontre la menace qu’il représente pour la sécurité publique ». Donald prend l’affaire au sérieux, cherchant un moyen de court-circuiter Fripounette qui a perdu pied, dépassé par les événements.

Aux USA la censure n’est pas une option, a déclaré la nouvelle ministre, s’en prenant avec Elon Musk et le vice-président James David Vance aux tentations liberticides de l’UE.

Sous ses airs de blondinette vêtue mode, cette femme séduisante est une guerrière. Elle a remporté de fameuses victoires devant la Cour Suprême, faisant condamner des trusts progressistes qui, comme en France, fermaient par vengeance politique les comptes bancaires et résiliaient les contrats d’assurance des conservateurs.

Actuellement elle a dans le collimateur l’UE pour ses atteintes aux libertés démocratiques. Droit d’expression bafoué dans les médias, propagandes gouvernementales intrusives, délits d’opinion, mesures de rétorsion contre les réseaux sociaux. Elle a déjà contribué a faire bannir des USA quelques cenSSeurs eurotocrates. Et offert l’asile politique aux Anglais persécutés par le converti mahométan Kahir Starmer al Inglisi.

Le 9 février, elle s’est rendue en Hongrie pour apporter le soutien de l’Amérique à Viktor Orbán dans sa lutte contre les pressions de l’UE pour le museler. Annonçant la création d’un structure mixte USA-Hongrie chargée de dénoncer, de mettre en garde, puis de contrer si nécessaire les visées totalitaires des cenSSeurs.

Quels avantages aurait-on à être Américains ?

Déjà écartons l’objection de la continuité territoriale. Avec un statut spécial les Samoa comme Porto Rico, et Hawaï État à part entière, sont américains comme la Polynésie est française. Bien que le Fenua ait été plus ou moins américain entre 1942 et 1962.

En janvier 1942, un mois après l’attaque surprise de Pearl Harbour, les Américains installaient une base militaire à Bora avec une piste d’aviation de 2000 mètres. Le seul terrain ouvert aux vols internationaux jusqu’en 1961. L’Océanie qui avait rejoint la France libre dès l’été 1940 ne demandait pas mieux et pour l’USAF c’était un fer de lance à la limite Sud de l’expansion nippone.

Les Ricains sont restés plus de vingt ans, il y avait encore en 2020 aux Raromataï des supermarchés où l’on pouvait payer en dollars, et le pidgin local s’est enrichi de nombreux mots et tournures yankees.

Alors Américains pourquoi pas ? Si vous aviez à choisir entre une dictature islamique et un État libéral. Entre un dollar fort et un dinar inconvertible. Entre la totale liberté d’expression garantie par le Premier Amendement de la Constitution US et des condamnations pour anathèmes et pensées interdites… Que préféreriez-vous ?

Poser la question en ces termes n’est pas trahir la France éternelle, dont le bail avec l’éternité s’achève et ne sera pas reconduit… C’est chercher une solution de survie dans le naufrage en cours entre le Grand Remplacement, la préférence étrangère, la faillite économique, la paupérisation, l’ensauvagement et l’islamisation de pans entiers de la société avec les trahisons des élites collabos.

Si on s’en tient au plan institutionnel, la situation serait avantageuse pour nous.

Un gouverneur d’État élu pour quatre ans peut, si le peuple le décide, être révoqué à mi-mandat par référendum d’initiative populaire. Mais s’il fait bien le job, il dispose de plus de pouvoirs qu’un président français.

Un gouverneur d’État n’est pas sous la tutelle d’une mégère boche. Il ne subit pas la pression des Teutons pour la gestion de l’économie, des impôts et de la monnaie. Aucune autorité extraterritoriale n’a le pouvoir d’interférer dans ses élections, ni de modifier ou annuler les lois votées par le congrès d’État. Pas plus que des juridictions fantoches supranationales ne peuvent conchier les arrêts des cours appliquant le droit de l’État voté de façon démocratique.

Les États légifèrent comme ils l’entendent tant qu’ils ne remettent pas en cause la cohésion nationale, et les fonctions de juges et procureurs ne sont pas la chasse gardée à vie d’une caste fermée. Soumis aux élections, ils peuvent eux aussi être démis à mi-mandat au bout de deux ans s’ils ne font pas l’affaire. À un niveau supérieur, si certains magistrats de deuxième degré sont élus, d’autres de compétence fédérale sont nommés par les exécutifs sous le contrôle du congrès et de la Cour suprême. Et chacun a le droit de contester publiquement leur nomination et leurs décisions.

Dans la plupart des cas, ce sont des juristes expérimentés qui trouvent dans ces fonctions, selon leur âge, un marchepied vers la politique ou une semi-retraite. On n’imagine pas de laisser à des mectons et des greluches à peine sortis de l’adolescence le pouvoir exorbitant de décider de la liberté et de la ruine de leurs concitoyens, après avoir été reçus à 23 ou 24 ans à un examen qui leur vaut une qualification à vie assortie de privilèges nobiliaires.

Qui plus est, en cas de faute professionnelle ou personnelle, aux USA ils sont redevables sur leurs propres deniers des dégâts qu’il ont occasionnés. Pas d’immunité dans 99 % des cas comme en France. La remarque vaut aussi pour les fonctionnaires (civil servants) soit élus, soit recrutés en fonction de leurs compétences pour des durées limitées. Même régime pour les seigneurs de la propagande. Pas d’emploi garanti à vie et transmissible à leurs enfants pour les salopards des médias.

À tous ces éléments positifs, il faut ajouter qu’en Amérique les décisions de justice sont suivies d’effet. Manu militari si nécessaire. La prescription ne fonctionne dans certains États que pour des délits mineurs. Pas pour les crimes fédéraux. Les remises de peine éventuelles pour bonne conduite ne sont pas automatiques. Elles doivent être justifiées. Enfin avec Trump, l’État fait exécuter les décisions d’expulsion des clandestins et des petits délinquants étrangers.

Impensable de se soustraire aux remigrations forcées, comme les OQTF narguant les autorités en France. Même s’il ne manque pas là-bas aussi d’avocats véreux et de politiciens collabos pour entraver le cours de la justice. Avec des résultats mitigés lorsqu’il y a un vrai Président qui tape du poing sur la table et utilise la force légitime pour protéger son pays de la cinquième colonne.

Comparez le pouvoir fédéral de Washington, limité à des cas bien précis, comme la lutte contre le crime organisé ou le terrorisme, la régulation de la circulation aérienne, les réponses aux catastrophes naturelles et l’expulsion des indésirables, avec les diktats de l’UE qui s’est arrogé le droit d’intervenir dans tous les domaines. Au profit d’autocrates cooptés qui n’ont aucune légitimité électorale. Rien n’échappe à la pieuvre germanique qui a construit un véritable IVe Reich. On t’attend Donald pour nous aider à nettoyer la France comme en 44 !

Christian Navis

https://climatorealist.blogspot.com/

Riposte laïque

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1 Commentaire

  1. Bonjour, Ni americain ni d’état islamique ! Rien que cette proposition me fait sortir les griffes! Qu’aurait on dit en 1940 si quelqu’un avait lancé l’idée de devenir allemand ? Et bien je vais vous le dire : sale traitre. Cet article est une honte pour les vrais patriotes qui fréquentent ce site. La France était déjà une des plus grandes nations du monde avant la naissance des États-Unis pays de migrants sectaires sans foi ni loi et genocidaire de la population locale qui s’est civilisé grâce a P.A.Caron de Beaumarchais. Que Trump s’occupe de ses concitoyens comme devrait le faire notre mal aimé tyran avant de se mêler de ce qui ne le regarde pas. Ce n’est pas avec des idées pareilles que l’on va s’en sortir. Si le ridicule ne tue pas, il blesse.Bonne journée