En d’autres temps, on aurait parlé de mort civile. De dégradation citoyenne. D’indignité nationale. De retrait des droits civiques. Peu importe l’étiquette pourvu qu’on neutralise ce malfaisant. Il n’est plus digne de postuler au plus humble emploi public. Il est disqualifié à vie pour la plus modeste fonction élective.
Ce n’est pas un hasard si la violence politique est revenue en force. Derrière tous ces maux, il y a ses mots à lui. Inqualifiables. Impardonnables. Intolérables dans une société civilisée.
Mélenchon qui jouait naguère le rôle du mec cultivé, de l’historien qui prend de la hauteur, du tribun incantatoire, du philosophe qui relativise tout, a révélé sa vraie nature. Celle d’un barbare semblable à ses nervis analphabètes recrutés parmi la pègre. Et proche de ses hommes de main dont certains sont venus de loin. Le vernis écaillé est parti en miettes.
Assez rusé pour cacher pendant quelque temps ses mauvais instincts, les masques sont tombés quand il a soutenu des milices inspirées de celles du national-socialiste Ernst Röhm. Car la Jeune Garde de son protégé, le repris de justice violent Raphaël Arnault, n’est rien d’autre qu’une copie actualisée des SA.
Le fonctionnement est le même. Mélenchon lance ses imprécations. Il hurle ses anathèmes lors de spectacles bien rodés pour une foule que l’odeur du sang électrise. Il stigmatise. Il vitupère. Il condamne sans appel. Pour son auditoire de voyous au QI de tanche, il invente un ennemi symbolique désigné à la vindicte populacière. Pas besoin d’exprimer des griefs, encore moins de formuler des accusations. C’est l’ennemi. Et pour ces dégénérés, l’ennemi n’a pas le droit de vivre.
Même s’il n’a pas personnellement participé à l’assassinat de Quentin, Mélenchon est coupable de complicité par incitation.
Le caudillo rouge doit rendre des comptes. Il a contribué à entretenir un climat criminogène conduisant au lynchage. Les regrets qu’il a exprimés, du bout du bec, étaient insincères. Contredits par ses accusations contre Quentin. Ses comparses ne s’y sont pas trompés. Eux qui grouillaient comme des asticots sur un cadavre pour présenter sur tous les médias écrits, audiovisuels et numériques, la victime comme un agresseur.
Depuis une dizaine d’années, la France soumise à l’islam, est devenue la couveuse idéologique de milices ultra-violentes comme la Jeune Garde. Et de façon plus informelle, a encouragé les exactions des Black Blocs. Ces milices ont bénéficié d’une impunité scandaleuse de la part de l’État et des juges. Notamment ceux de gauche et d’extrême-gauche. Mais aussi de la complaisance timorée d’une droite molle qui, depuis cinquante ans, implore l’indulgence des gauches pour avoir le droit de penser un peu différemment.
Ce Merluchon n’a plus sa place dans le débat politique, idée contre idée, projet contre projet. Ça tombe bien, il n’est plus député. On n’aura pas besoin de demander à la perruche Braun-Pivet, mounaque de chiffon du Macron, la levée de son immunité pour le traduire en justice. Même si, dans les circonstances tragiques actuelles, cette poison s’est délectée à condamner deux RN pour un LFI. Les habitudes de soumission à l’ultra-gauche ne se perdent pas du jour au lendemain.
Le Merluchon n’est plus protégé par une écharpe de carnaval. Aux dernières législatives magouillées entre centristes, macronards et gauches extrêmes ou non, l’énergumène n’a pas trouvé de circonscription sûre. Et il s’est dégonflé. Toujours traumatisé par l’humiliation de sa défaite contre Marine LePen aux législatives de 2012. Cet énergumène doit être une petite nature fragile, finalement.
En tout cas, on peut écarter les objections des juristes de fête foraine qui allèguent la non-rétroactivité des lois pénales. Est-ce que ce principe a tenu dans le pire des cas contre les exterminateurs nazis ? Et dans la plus pitoyable configuration, a-t-il empêché le dictateur Macronescu d’attenter aux libertés individuelles et de faire vacciner des cobayes humains sous la contrainte, la menace et le chantage, en violation des protocoles de Nuremberg ? Improvisant pour l’occasion, sans passer par le Parlement, de nouveaux délits pour mater les dissidents.
Invité par Laurence Ferrari sur Europe 1 et CNews, Jordan Bardella est revenu sur la mort de Quentin et a traité le chef de LFI de déshonneur de la République française.
Ses propos en adéquation à la situation m’ont rassuré sur la solidité du jeune Bardella s’il devait accéder au pouvoir plus tôt que prévu grâce à l’acharnement des juges contre Marine. On le disait inexpérimenté, superficiel, répétant ce que la patronne pensait. Il nous a livré une analysé implacable de la situation, sans notes et sans se laisser démonter par l’ambiance tendue du studio.
« Quand un jeune homme de 23 ans est tué pour ses idées, on ne s’érige pas en victime comme le fait le leader maximo de la gauche aujourd’hui. L’extrême gauche n’a pas seulement créé le désordre dans notre pays, elle a tué ! »
Et Jordan appelle tout naturellement, en vue des futures élections municipales, présidentielle et législatives, à ériger un cordon sanitaire contre un mouvement séditieux qui est sorti totalement de la République et considère l’insurrection, la violence, le chaos, le désordre et le crime comme des modes d’action en politique.
Même le procureur, après avoir tergiversé entre le code pénal et les pressions de ses collègues, a fini par dénoncer une véritable chasse à l’homme comme dans un film d’horreur, où un garçon de 23 ans, sans casier judiciaire, a été traqué, tabassé, lynché et achevé à terre comme une bête à l’hallali. « C’est un point de bascule extrêmement grave, dit Bardella. Il est temps, après le nécessaire recueillement, de mettre la gauche et l’extrême-gauche face à leurs responsabilités. »
Depuis plusieurs années, les mélenchonistes qui ont incorporé dans leurs troupes des repris de justice illettrés et des djihadistes mal dégrossis piétinent le débat démocratique. Ils installent partout un climat de tension, de violence, de désordre, de haine et de terreur. Dans la rue, dans les universités, dans les entreprises, au Parlement. Le temps est venu d’agir contre ces délinquants qui peuvent, à l’occasion, devenir des criminels sans vergogne. Fiers de leurs actes.
« La gauche se tait et c’est le déshonneur de toute une partie de notre classe politique… Je ne me tairai jamais face aux violences de l’extrême gauche et à ce climat d’intolérance qu’est en train d’instiller la gauche dans notre pays. » Les RN savent de quoi ils parlent. Ils ont été eux aussi victimes très régulièrement des attaques de la gauche. Réunions et meetings perturbés, permanences saccagées, militants molestés par des gauchistes, menaces de mort contre des élus locaux et leurs familles. « Ils ne peuvent pas nier qu’ils ont une lourde responsabilité dans ce climat » a accusé Jordan Bardella.
Indignation sincère ou crainte de retombées judiciaires, les rats quittent le rafiot LFI drossé sur les écueils. Après ce naufrage, va-t-on assister à une recomposition du théâtre d’ombres chinoises de la ripoublique ?
Le grollandouille a annoncé sa rupture avec le merluchon comme il avait déclaré qu’il larguait sa Rottweiller. Le mollasson Bellamy avec ses airs de cocker triste a exprimé son immense tristesse. Maud Brégeon a timidement suggéré aux LFI de mettre en quarantaine Raphaël le cogneur. Lady Gaza affirme ne pas connaître la Jeune Garde et ne veut plus les voir. Moins prudents que la pasionaria du Hamas, la Tondelière, Olivier Faure, Boris Vallaud et Emmanuel Grégoire ont tardé à nettoyer leur propagande de leurs encombrants amis.
Sinon, pour le reste de la caste, c’est un festival de larmes de crocodile. Sauf pour l’abject merluchon qui a fait de Quentin un agresseur pour justifier son assassinat… À la demande du Cornu cornichon, les députains ont observé une minute de silence à la mémoire de Quentin Deranque. Contre deux pour la racaille Nahel Marzouk. Ça en dit long sur leur hiérarchie dans l’ordre de l’empathie et de l’indignation.
Et à part ça ? Nada ! La vie continue comme avant. Les ministres se goinfrent. Les députains se gobergent. Les télés désinforment. Les juges sont frappés de cécité sélective. Et si « l’absence de preuves » ne permet pas d’acquitter les assassins comme d’habitude, un rappel à la loi suivi d’une sévère admonestation punira ces vilains garnements qui agissaient pour la bonne cause. Puisqu’ils cassaient du facho. Ce que tout ce joli monde approuve.
Christian Navis
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En taule pour intelligence avec l’ennemi. Un type qui justifie les crimes de masses du hamas, qui comme ses copains de la secte est antisémite, et justifie la mort de Quentin en protégeant son copain Raphaël Arnaud devrait être interdit de faire de la politique. Ses propos sont inqualifiable, monstrueux et il devrait rendre des comptes à la justice.
pas seulement : banni de FRANCE pour haute trahison !! point barre !
Mélenchon, l’assassin par procuration.
trop lache pour faire les basses oeuvres !!