
►Chicago : des Pakistanais inculpés pour une fraude à l’assurance-maladie de 10 millions de dollars…

La fraude massive qui sévit dans tous les Etats-Unis est l’un des « cadeaux de l’islam » . On les appelle peut-être Somaliens ou Pakistanais, mais ce sont en réalité des soldats de l’islam.
Une fois l’armée d’invasion entrée dans nos frontières, l’islam ne connaît aucun répit.
Ses soldats s’emploient sans cesse à se comporter comme les termites qu’on leur a ordonné d’être, à travers toutes leurs formes de djihad : djihad par la fraude, djihad des naissances, djihad législatif, djihad électoral, djihad judiciaire, djihad immobilier, et ainsi de suite.
Pendant que les hommes enchaînent les procédures judiciaires et occupent des postes politiques, les femmes donnent naissance à des enfants sans relâche. Elles créent ainsi des « citoyens » qui voteront dans le cadre d’un djihad législatif et électoral.
Croire qu’on peut « gérer » l’islam par la surveillance, le maintien de l’ordre et la justice est une pure folie. Croire qu’on peut « gérer » en interdisant la charia tout en autorisant la « religion » de l’islam, c’est comme vouloir enlever l’eau mouillée. L’islam ne fait aucune distinction entre la mosquée et l’État. L’islam est l’État.
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Fraude à l’assurance-maladie de 10 millions de dollars : des ressortissants pakistanais inculpés à Chicago.

Un escroc au Pakistan, un autre au Texas : comment deux étrangers ont escroqué le programme Medicare américain de 10 millions de dollars.
Deux Pakistanais, Burhan Mirza et Kashif Iqbal, ont été inculpés aux États-Unis pour une fraude de 10 millions de dollars à l’assurance-maladie Medicare. Ils ont soumis des milliers de documents falsifiés afin d’obtenir des remboursements de Medicare et d’autres assurances maladie. Burhan Mirza, résident pakistanais, a orchestré la fraude depuis son pays d’origine. Sa société, Nexus BPO Solution, contrôlait des informations confidentielles de patients utilisées pour soumettre des demandes de remboursement sans autorisation.
Kashif Iqbal, basé au Texas, travaillait comme agent américain de Mirza. Il est accusé d’avoir facilité le transfert des fonds détournés vers le Pakistan et d’avoir géré la logistique de ce système sur le sol américain.
Trois complices – Mir Akbar Khan, Fasiur Rahman Syed et Navaid Rasheed – ont plaidé coupable de fraude aux soins de santé au niveau fédéral et attendent leur sentence. Les autorités affirment que le système impliquait le vol d’informations sur les patients et les prestataires de soins afin d’étayer de fausses demandes de remboursement, ce qui met en lumière un phénomène plus vaste de fraude aux soins de santé touchant plusieurs États américains.
Le mois dernier, nous apprenions une fraude de 68 millions de dollars dans des garderies musulmanes liée aux démocrates de New York…

Comment l’escroquerie a-t-elle fonctionné ?
La première étape de l’escroquerie consistait en un vol d’identité. Par le biais d’une société d’externalisation de processus métiers (BPO) basée au Pakistan, ils obtenaient illégalement des numéros d’assurance maladie et des informations personnelles, puis soumettaient de fausses demandes de remboursement.
Ils soumettaient ensuite de fausses factures d’examens diagnostiques. Ils avaient des complices qui se faisaient passer pour les propriétaires des prétendues entreprises médicales que Mirza et Iqbal utilisaient dans leurs fausses demandes de remboursement à Medicare.Ils utilisaient des sociétés informatiques comme sociétés écrans pour faire transiter l’argent.
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►Les manuels scolaires du Qatar font l’apologie du djihad…

Au Qatar, des enfants continuent d’étudier des manuels scolaires antisémites qui blanchissent Hitler et font l’apologie du djihad violent, selon une étude.
Le pays du Moyen-Orient continue d’éduquer ses élèves avec des manuels scolaires qui glorifient le terrorisme, occultent l’Holocauste et diabolisent le peuple juif en réaffirmant des stéréotypes antisémites de longue date, selon une nouvelle étude. (…)
Les manuels scolaires destinés aux enfants qataris glorifient le djihad violent et la mort au nom de l’islam. Ils enseignent aux élèves qu’ils doivent « aimer le djihad » et qu’ils doivent s’attendre à l’accès au paradis pour ceux qui choisissent le martyre. Ces instructions s’accompagnent d’une diabolisation des non-musulmans, qualifiés d’« infidèles », de « païens » et de « polythéistes ». Ces manuels offrent peu d’informations objectives sur les autres religions. Ils promeuvent également une idéologie nationaliste arabe, s’opposent à une solution à deux États au conflit israélo-palestinien et décrivent les attaques terroristes du Hamas comme des « opérations militaires ».
Les chercheurs d’IMPACT-se citent un manuel d’éducation islamique destiné aux élèves de sixième comme exemple de la promotion du terrorisme par le programme scolaire.
« Un cours d’éducation islamique enseigne que l’un des critères pour évaluer une bonne musulmane est d’élever ses enfants dans le but de sacrifier leur vie, dans ce qui est perçu comme un djihad violent », indique le rapport. « Le chapitre consacré à la figure classique de l’islam, Nusaybah bint Ka’b, loue le fait qu’elle ait élevé ses enfants dans l’amour du djihad, soulignant que ses trois enfants sont morts en martyrs pour la cause d’Allah le Tout-Puissant. Les auteurs du manuel qualifient ce type d’éducation d’« optimal ». »

Le rapport décrit comment un texte d’éducation islamique, destiné aux élèves de terminale, enseigne que « Allah récompensera les hommes et les femmes qui ont combattu et sont morts pour l’islam, et leur accordera l’entrée au Paradis. La leçon ne cherche pas à les avertir que mourir au combat ne doit pas être considéré comme l’objectif ultime, et aucune autre interprétation de ce verset coranique n’est proposée aux élèves. »
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►Un imam coupable de viols en série dans une mosquée au Royaume-Uni…

Abdul Halim Khan, âgé de 54 ans, a été reconnu coupable de vingt et un chefs d’accusation de viol et d’agression sexuelle, ainsi que d’infractions sexuelles sur mineurs, à l’encontre de sept femmes et filles.
Un imam a été reconnu coupable de viol sur des femmes et des filles âgées d’à peine 12 ans, après avoir abusé de sa position de chef religieux dans sa mosquée de l’est londonien pour les convaincre qu’il possédait des pouvoirs magiques.
Abdul Halim Khan, 54 ans, a été reconnu coupable de vingt et un chef d’accusation de viol et d’agression sexuelle ainsi que d’infractions sexuelles sur enfants contre sept femmes et filles devant la Cour de la Couronne de Snaresbrook.
Les faits se sont déroulés entre 2004 et 2015, et trois de ses victimes étaient de jeunes adolescentes à l’époque.
Tous les sept étaient membres de la communauté musulmane locale, et Khan a abusé de sa position pour les convaincre de le rencontrer dans des lieux isolés afin de commettre les agressions sexuelles.
Khan affirmait avoir besoin de rencontrer les filles et les femmes pour éviter qu’il ne leur arrive quoi que ce soit de mal.
Il les a ensuite violées ou agressées sexuellement, prétendant avoir été possédé par un « djinn », ou esprit maléfique, pendant qu’il commettait ces actes.
Ses victimes étaient trop effrayées pour en parler à leurs amis ou à leur famille, de peur qu’il ne leur fasse du mal par le biais de la « magie noire », selon le CPS.
Les agissements de Khan ont finalement été découverts en février 2018 lorsque sa plus jeune victime a courageusement raconté à une enseignante ce qui lui était arrivé. (…)
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Pas fichus de développer leur pays mais, chez les autres, ils fourmillent d’idées et sont fort entreprenants. Allez savoir….Nous avons les mêmes.
L’islam, le tréponème de l’humanité.