Mort de Quentin et de Méric : l’énorme différence de traitement politico-médiatique

Méric Extréme Gauche          Quentin Nationaliste

Champions du monde d’inversion des faits, les gauchistes traquent les vraies victimes, pour mieux dédouaner leurs agents d’exécutions des pires violences haineuses et assassines !

Avertissement patriote et amical aux citoyens nationalistes !

Si d’aventure vous deviez, aidés d’une bande de copains, assassiner quelqu’un que vous avez dans le nez, essentiellement parce qu’il ne pense pas comme vous… par de multiples coups de pied à la tête, vous avez intérêt à bien protéger vos arrières en vous acoquinant d’une manière ou d’une autre avec une sommité du système qui vous défendra vigoureusement du simple fait que vous êtes dans le camp du bien !

En revanche si vous n’avez pas pris cette simple précaution, un peu comme un légitime permis de tuer, sachez qu’il vous en cuira… ainsi que tous les patriotes nationalistes en même temps, puisque tous à mettre dans le même sac, celui de l’extrême droite, porteuse de tous les maux de la terre selon la propagande extrême gauchiste et ses alliés.

Démonstration :

Acte 1 : Nous sommes en juin 2013 où le jeune militant antifasciste Clément Méric (18 ans)est mort d’un unique coup de poing donné par un jeune militant des Jeunesses Nationalistes Révolutionnaires Esteban Morillo, bien vite rebaptisé par la bien-pensance, avec son ami Samuel Dufour, « skinheads liés à l’extrême droite », donc forcément coupables d’inacceptable sauvagerie et ne méritant pas la moindre once indulgence.

Même s’il ne s’agissait pas d’une rixe entre deux bandes comme prétendu par une presse salement complice des extrémistes de gauche dans un matraquage de 48 heures sur toutes les ondes, visant à museler la parole de l’extrême droite… mais d’une réaction excédée aux incessantes provocations du jeune inconscient envers un groupe de militants, la version de l’odieux crime d’un extrémiste de droite aura pour conséquence une première condamnation de 11 ans pour Esteban et 7 ans pour Samuel… peines ramenées seulement à  8 ans et 5 ans en appel !

Dans la cacophonie générale, la girouette Manuel Valls (franco-espagnol ou espagnolo-français… selon le sens du vent !) alors ministre d’État (en pleine période de Manif pour Tous), et avant même l’instruction et une décision de justice, ordonnait immédiatement la dissolution de 4 associations nationalistes, ainsi que la fermeture du bar de Serge Ayoub Le Local dans la foulée… sous le faramineux prétexte que la République était attaquée !

Ce dernier n’étant pas homme à tendre la joue gauche quand celle de droite était mise en cause a alors accordé une interview exclusive à Riposte Laïque où il accuse le gouvernement, Mélenchon, la gauche, l’extrême-gauche et les antifas de s’être rendus coupables de mensonges, manipulations, falsifications, propagande, inversion des faits suite à la mort de Clément Méric et de condamner sciemment un innocent, Esteban.

https://www.youtube.com/watch?v=3jlQyC9Vqcw

Esteban et Samuel ont subi une double peine, l’emprisonnement, et le lynchage médiatique durant des jours, foulant aux pieds leur honneur, en mentant effroyablement pour couvrir la réelle responsabilité du jeune homme mort par sa faute (et celle de ses potes haineux et hystériques).

Acte 2 : De nos jours, après la mise à mort de Quentin, visiblement programmée puisque les bourreaux, en nombre et vêtus de manière à ne pas être reconnus, ont carrément lynché un homme seul, à terre, incapable de se défendre contre un déluge de coups mortels, c’est un total et écœurant revirement de l’opinion gauchiste (militants, élus LFI et consorts, médias aux ordres, politiques hypocrites – pléonasme !), devant le meurtre d’un jeune homme vraiment innocent, contrairement à Méric, mort à cause de sa haine insatiable de ceux qu’il nommait fascistes, quand lui et ses frères étaient eux-mêmes les vrais fachos !

L’opération de reprise en main du story-telling (*) est lancée. S’ils ont d’abord traité le lynchage de Quentin, survenu jeudi 12 février en marge d’une conférence de la militante pro-palestinienne Rima Hassan à Sciences Po Lyon, par le silence et le mépris, les médias de gauche ont été contraints de changer leur fusil d’épaule à la suite de la mort du jeune homme. Difficile de continuer à invisibiliser un meurtre commenté jusqu’au plus haut sommet de l’État

https://www.bvoltaire.fr/medias-quentin-ces-medias-amis-des-milices-antifascistes/

Sauf que cette nouvelle couverture médiatique n’est qu’une réécriture du réel, où la mort de Quentin n’est que la triste conséquence d’une banale « rixe » entre bandes rivales, et où jamais l’extrême dangerosité des milices antifas ne sont soulignées.

Le récit est limpide : il s’agit de présenter Lyon comme une citadelle assiégée par des factions néo-nazies dont les violences provoqueraient une juste réaction des résistants « antifascistes » locaux. « Lyon a été un bastion de l’extrême droite qui a empêché une partie de la gauche de s’exprimer, a ainsi poursuivi le fameux Sylvain Boulouque. Donc, depuis une dizaine d’années, il y a une contre-offensive qui se termine par des affrontements ». La violence de la gauche n’est jamais qu’une « contre-offensive », sa légitimité ne saurait être contestée.

Leurs mensonges, contre-vérités, inversions des faits et des responsabilités… sont tellement énormes que mêmes certains bisounours commencent à tiquer… Il n’y a que dans les esprits enfiévrés par la haine de l’adversaire transformé en ennemi pour mieux le combattre sans limite… que le constat de ces continuelles déviations ne se fait pas. En résumé, ils s’autorisent tout, à partir du moment où tous sont prêts à excuser l’inexcusable… quand il se produit dans leur camp nauséabond !

À France Info, c’est même carrément feu à volonté :

Ils ne savent « rien » de l’implication de la Jeune Garde, mais paraissent autrement mieux informés quant au profil de Quentin. « Ce que l’on sait, de source sûre, c’est que Quentin faisait partie de l’Action française », a ainsi affirmé la journaliste Jeanne Baron. « L’Action française est l’une des plus anciennes écoles de formation de l’extrême droite, à la fois idéologique et militante, avec une tradition d’activisme ancienne, a ajouté le sociologue Erwan Lecoeur. Voilà le type de personnes qui sont formées. C’est un des bastions de l’extrême droite ».

Où commence la mauvaise foi dans cette énoncée fort simple qui résulte de ces commentaires acides ; les militants de droite sont hyper violents et méritent ce qui leur arrive… en revanche les antifas seraient de petits anges, obligés de réagir aux perpétuelles provocations des fascistes d’extrême droite !

Cela porte un nom : inversion caractérisée des faits !

Pour ceux qui se plaignent d’être impuissants face à ces horreurs, une action rapide et simple peut leur donner le moyen d’agir :

Jacques-Elie Favrot, collaborateur parlementaire du député LFI Raphaël Arnault, ayant été reconnu par des victimes, ne réfutant pas avoir été présent sur les lieux, « dément néanmoins être responsable ». Il est suspendu de l’Assemblée nationale à titre conservatoire. 

Considéré comme un individu « dangereux » par les services de police, Raphaël Arnault doit également être suspendu ; pour cela signez sans état d’âme cette pétition réclamant sa démission ; il est plus que temps de montrer à ces monstres qui n’ont plus rien à voir avec les vraies valeurs de gauches, que leur temps est terminé et qu’ils devront désormais rendre compte de tous leurs actes ultra violents.  

https://www.demission-raphael-arnault.fr/

Josiane Filio, au nom de la Liberté d’expression

(*) Le storytelling, également appelé mise en récit en France ou accroche narrative au Québec, est une méthode de communication fondée sur une structure narrative du discours qui s’apparente à celle des contes et des récits.

Son emploi, notamment par les conseillers en communication politique dits façonneurs d’image, est controversé.

Storytelling (technique) — Wikipédia

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3 Commentaires

  1. Les « attachés parlementaires » de Raphaël Arnault sont des « EMPLOIS FICTIFS » et doivent poursuivis comme tels au service de la JEUNE GARDE…

  2. Merci pour ces rappels.
    La vérité s’ils mentent ; les choses comme ce qu’elles sont.

    Je crois que Clément Méric avait un cancer ! Il aurait mieux fait de s’occuper de sa santé au lieu de celle des autres. Peut-être serait-il encore en vie aujourd’hui yant vaincu le cancer, le vrai celui-là.