
Avez vous entendu un seul dignitaire musulman dénoncer le sort des femmes
musulmanes dans ces pays où l’obscurantisme musulman fait la loi depuis 1447 ans ?
La loi de l’ islam, quand elle est appliquée conformément à la doctrine islamique n’est jamais remise en cause par un musulman, ce serait blasphématoire ! Entendrez vous Chems-Eddine Hafiz, actuel recteur de la grande mosquée de Paris s’ élever contre ces dispositions afghanes et nous dire que ce ne sont pas de « vrais musulmans » ?
Jamais...
Mais….. où sont les femmes ?
Juvénal
Le nouveau code de procédure pénale des talibans afghans institutionnalise les violences faites aux femmes et aux enfants, légalise l’esclavage et prévoit des peines différentes pour les érudits religieux islamiques et les citoyens afghans ordinaires.
Le 7 janvier 2026, l’Émirat islamique d’Afghanistan (EIA, c’est-à-dire les Talibans afghans) a publié un nouveau Code de procédure pénale (De Mahakumu Jazaai Osulnama) signé par le chef suprême des Talibans afghans, le mollah Hibbatullah Akhundzada. Ce code (comprenant 119 articles, 3 chapitres et 10 sections) légitime les violences domestiques faites aux femmes et aux enfants, légalise l’esclavage en créant des classes de maîtres et d’esclaves, qualifie les opposants aux Talibans d’hérétiques et, entre autres, habilite les individus à appliquer des sanctions.
En réaction immédiate à ce code, l’organisation afghane de défense des droits humains Rawadari a appelé « à l’arrêt immédiat de l’application du Code de procédure pénale par les tribunaux talibans et à l’annulation de cette décision répressive ». Dans une longue déclaration – analysant comment divers articles du Code de procédure pénale des talibans affectent négativement les femmes, les enfants, les groupes sunnites non hanafites, les sectes chiites, les minorités religieuses et d’autres groupes – Rawadari a exhorté « la communauté internationale, les Nations Unies et les autres instances internationales compétentes à utiliser tous les instruments juridiques nécessaires pour empêcher l’application de ce Code de procédure pénale ».
L’article 32 stipule, comme l’a noté Rawadari, que « ce n’est que si le mari frappe la femme avec un bâton et que cet acte entraîne des blessures graves, telles qu’une plaie ou des contusions, et que la femme peut le prouver devant un juge, que le mari sera condamné à 15 jours d’emprisonnement ». Rawadari a cité comment le paragraphe 5 de l’article 4, « concernant la différence entre le hadd et le ta’zir », stipule que « la peine de hadd peut être exécutée par l’imam » et la peine de ta’zir peut être exécutée par le mari et le maître. »
Les hadd, littéralement « limites », sont des lois prescrites par la charia et, de ce fait, ne peuvent être modifiées. Leur application relève de l’imam, en l’occurrence le mollah Hibbatullah Akhundzada, chef suprême des talibans. Les ta’zir, quant à eux, sont des sanctions discrétionnaires déléguées par l’imam au juge et à d’autres autorités. L’article 48 stipule notamment qu’« un père peut punir son fils de 10 ans lorsque celui-ci agit contre son propre intérêt, par exemple en négligeant la prière ou d’autres obligations ».
L’IEA a déjà exclu 2,2 millions de filles du système scolaire en leur interdisant l’accès à l’école au-delà de la sixième et en leur interdisant également l’accès aux collèges et universités. De plus, elle leur interdit l’accès aux parcs, aux rues, aux commerces et aux marchés, les confinant ainsi à leur domicile. Le code interdit également aux femmes de quitter leur domicile ou de se réfugier chez leur père ou des proches en cas de violence domestique.
Dans une interview, le porte-parole des talibans afghans, Zabihullah Mujahid, défend le nouveau code pénal afghan : « Une femme qui a un mari… mais qui ne remplit pas les droits de son mari… doit être tenue pour responsable. »
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ils sortent du cul d’une femme qui est 1 être inferieur,donc eux-même sont inferieurs;
lire Mathilde au lieu de Marhilde avec mes excuses…
Mais où sont passées les « pétroleuses féministes » Marhilde Piggy Panot, la Tondelière, Madame ? de Haas, Rimmel Hassan, Ruisseau, Hautain et autres consoeurs (?) si promptes habituellement à lutiner les mâles déconstruits, oui; où sont-elles pour défendre ces Afghanes ou iraniennes ? Le KKK des socialistes du parti Socialiste National des Travailleurs Allemands avaient un projet similaire pour maintenir la femme à la maison close : Kinder, Kirche, Küche (les enfants,l’église et la cuisine étaient leur destinée)… Comme en islam !
Livre de Ferghane Azihari « Au risque de choquer, il faut avoir le courage de dire que l’intégrisme n’est pas la maladie de l’islam. Il est l’intégralité de l’islam. Il en est la lecture littérale, globale et totale de ses textes fondateurs.
Mais où sont les Hommes musulmans pour défendre les femmes ?
Remarquez, je pourrais dire aussi: « Où sont les hommes en France pour nous défendre contre l’islam ??? »
Bonjour juvenal, La femme, comme le disais Lennon: « c’est la négresse du monde, l’esclave de l’esclave. Fais quelque chose contre ça « . On préfère ne rien voir du tout! Et aujourd’hui en Angleterre comme en France et dans de nombreux pays le cancer islamique de la misogynie métastase sans bruit. Nous reviendrons, avec encore plus d’horreur, au pire moment de notre histoire quand la religion catholique pensait que la femme était un être inférieur. Bonne journée.
Les contor-sionistes « savants de l’ islam » vont nous dire que le verset 34 de la sourate 4 veut dire après moult circonvolutions bien autre chose et peut-être même la contraire en prenant les croyants à ces fariboles pour des crétins qui goberont le tout sans barguigner !