Quentin, 23 ans, est mort après avoir été roué de coups lors d’une agression collective d’une violence extrême à Lyon. Les images existent. Elles montrent un homme à terre, encerclé, frappé dans une séquence brève mais d’une brutalité qui ne se discute pas. La justice dira précisément qui a frappé et dans quelles circonstances. Elle doit le faire jusqu’au bout. Mais le climat qui rend ce type de scène possible, lui, est déjà sous nos yeux.
Depuis des années, une partie de la gauche, de la plus militante à la plus installée, a vidé le mot « fasciste » de tout sens pour en faire une matraque verbale universelle.
Tu refuses le prêt-à-penser sanitaire ? Fasciste complotiste.
Tu t’interroges sur la stratégie occidentale en Ukraine ? Fasciste collabo.
Tu demandes qu’on examine certains dossiers sensibles avec rigueur ? Fasciste, évidemment.
Tu t’interroges sur l’unisson permanent de la presse dite « mainstream » ? Fasciste, bien sûr.
Tu tiens à ton identité française ? Fasciste, des heures les plus sombres.
Tu as l’audace de vouloir débattre calmement ? Fasciste aussi. Circulez.
À ce rythme, il ne doit effectivement plus rester beaucoup de fascistes sur Terre. Ils doivent tous vivre en France, disséminés parmi des millions de citoyens ordinaires dont la faute principale est de ne pas penser exactement comme il faudrait.
Cette inflation verbale n’est pas une simple outrance de militant fatigué. Elle produit un effet politique réel. Elle installe l’idée qu’en face il n’y aurait plus des adversaires, mais des suspects moraux permanents. Et quand on passe des années à diaboliser par réflexe, il ne faut pas feindre la surprise lorsque la brutalité finit par surgir dans le réel.
Ajoutons un angle mort que beaucoup préfèrent ignorer. Une partie non négligeable de ces « gentils antifas » autoproclamés provient de milieux très favorisés, parfaitement installés dans certaines facultés et grandes écoles publiques. Rien d’illégal, évidemment. Mais il devient difficile de ne pas voir comment certains espaces académiques se transforment peu à peu en chambres d’écho idéologiques où la certitude morale remplace le débat contradictoire.
On y apprend moins à convaincre qu’à disqualifier. Moins à démontrer qu’à étiqueter. Toujours avec cette assurance tranquille de ceux qui se vivent comme le sens unique du Bien.
Et pendant ce temps-là, ironie française dont plus personne ne semble s’étonner, un Parti socialiste capable de plafonner autour de 2 % à la dernière présidentielle continue pourtant d’irriguer profondément l’appareil administratif, culturel et médiatique. Deux pour cent dans les urnes, mais une empreinte persistante dans les structures. Une prouesse politique qui, si elle n’était pas aussi lourde de conséquences, prêterait presque à sourire.
Dans le même moment, nous avons un gouvernement dont la popularité s’effrite, qui accumule les revers électoraux, mais qui, par une succession de manœuvres institutionnelles parfaitement légales et pourtant de plus en plus illisibles pour le pays réel, se maintient avec une remarquable obstination.
Officiellement, tout fonctionne. Les procédures sont propres. Les communiqués sont impeccables. Dans la réalité vécue par beaucoup de Français, la distance entre le pays administré et le pays réel continue de se creuser dangereusement.
Et pendant que certains distribuent les brevets de vertu depuis leurs plateaux bien chauffés et leurs amphithéâtres confortables, la violence réelle, elle, progresse. Dans la rue. Dans les faits. Pas dans les tribunes.
Quentin est mort.
Nous n’avons pas besoin d’une énième marche blanche ni de ces obsèques obscènes modernes où l’émotion mise en scène tient lieu de réponse. Ce que l’on attend maintenant est simple et sérieux : la justice. Pleine. Entière. Incontestable.
Quand des militants identitaires peuvent être condamnés à de la prison ferme pour avoir déroulé une banderole sur un parcours de migrants, l’exigence minimale, dans une affaire qui se termine par la mort d’un jeune homme, est limpide. Les auteurs de violences collectives d’une telle gravité doivent faire face à des peines de prison exemplaires, effectives et incompressibles. Pas des symboles. Pas des aménagements de confort. Des sanctions à la hauteur des faits.
La justice devra établir toutes les responsabilités. Mais une chose est déjà certaine : le climat de brutalisation politique dans ce pays n’est plus une invention polémique. Il produit désormais des drames bien réels.
On peut continuer à distribuer les étiquettes infamantes à la chaîne. On peut continuer à pratiquer l’indignation sélective avec le sérieux compassé des donneurs de leçons professionnels.
Mais le réel finit toujours par percer.
Et quand une démocratie commence à remplacer l’affrontement des idées par la disqualification morale permanente, puis par la violence physique dans ses marges les plus radicalisées, ce n’est jamais un progrès. C’est le signal d’un pays qui commence à dangereusement se fragiliser.
Voilà. Quentin est mort.
Emmanuel Daunizeau
15/02/2026
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La « Jeune Garde », c’est la Milice moderne.
Raphaël Arnault, c’est le Lucien Lacombe moderne.
Ce qui est décevant aussi , c’est que la police a été appelée, et comme d’habitude , ils ne sont venus que beaucoup trop tard.
S’ils avaient été là, QUENTIN serait encore en vie.
Cette police française a tellement de choses à se faire reprocher.
Ce qui me choque aussi c’est que si la scène a été filmée il ne s’est trouvé personne pour se porter au secours de Quentin !
Moi de même, où étaient ses copains ?
Ils devaient être plusieurs pour défendre les jeunes femmes du comité Némésis, et au final, il s’est retrouvé seul.
C’était filmé depuis le haut d’un immeuble, par un riverain. Pas par un des copains de Quentin.
Pauvre Quentin ! L’image même du gentil garçon, serviable et innocent. De nos jours la victime idéale ! J’ai beaucoup de peine de constater que les victimes, nos victimes, sont toujours des personnes de valeur, avec des qualités qui rendent la société viable ! Dans la matinale de ce jour, j’ai écouté Patrick Cohen sur France Inter et, pour une fois, il a su être impartial et dire la vérité au sujet de ces affrontements de l’extrême gauche, en concluant que le comportement de ces extrémistes de gauche était, précisément, celui employé par les fascistes ! Bravo à lui d’avoir osé le dire !
ZINE-EDDINE MESSAOUDI est porte parole de La Jeune Garde, qui se dit être une organisation antifasciste, a été fondée en 2018, « à Lyon », par Raphaël Arnault, élu ensuite député LFI. Les agissements violents attribués à certains membres de La Jeune Garde : en juin 2024, huit d’entre eux ont été mis en examen, soupçonnés d’avoir agressé un adolescent dans le métro parisien après une « conférence de soutien à Gaza ». La Jeune Garde se présente comme un groupe d’autodéfense antifasciste, acti!f principalement à Lyon. Sur BFMTV, « son porte-parole », « ZTNE-EDDINE MESSAOUDI », affirme que l’organisation combat les milices d’extrême droite. Il ajoute qu’elle n’a rien à se reprocher. La consommation d’ alcool est interdite à La Jeune Garde et pour cause, « elle est noyautée et sous influence de certains membres islamisés ».source : https://linfoauquotidien.com/politique/bruno-retailleau-veut-dissoudre-la-jeune-garde-et-urgence-palestine-melenchon-leur-apporte-son-soutien/
Les antifas sont en réalité, les pires fachos actuels.
***Le fascisme se définit par la violence exercée contre autrui, comme moyen d’expression.
On est en plein dedans.
Et de plus le nazisme vient du socialisme, càd du gauchisme.
Les antifas sont de parfaits petits nazillons aux ordres de merdenchion.
voilà le sort de nos enfants en france depuis quelques années – jusqu’à quand le supporterons nous ? tout le gauchisme et ses déviances sont responsables
Les responsables doivent être punis sévèrement: pas seulement ceux qui ont donné les coups, mais aussi ceux qui en sont les instigateurs, voire Melenchon. Au lieu de mettre sa verve au service de la paix, lui préfère la zizanie, la bagarre.
2 choses : la premiere est quand meme de rappeler que le fascisme est un avatar du socialisme.Aucun historien sérieux viendrait prétendre le contraire.
la deuxieme est qu’il ne faudrait pas faire sien le langage de l’ennemi.Ainsi un sans -papier n’est pas quelqu’un en attente de papier mais bien un clandestin.De meme, une milice anti-fa ne devrait pas etre appelée ainsi mais tout simplement etre appelée une milice gauchiste voire LFiste !
Ils ne portent plus de chemises brunes, mais les hordes nazies sont de retour !
Quand cette milice gauchiasse saura porter un uniforme, défiler en ordre, porter des drapeaux et aura combattu , on pourra la comparer à des Sturm Abteilungen .mais pour le moment je ne vois qu’une meute de fils à papa dégénérés .j’attends une grande confrontation avec les forces mobiles et là pas de quartier, que tous ces gauchistes se prennent une raclée maison quelles que soient leurs options ensuite en taule .