Macron l’a fait : nomination d’Amélie de Montchalin à la Cour des comptes

Les salauds ça ose tout, c’est à ça qu’on les reconnaît. Macron passe tout son temps à savonner la planche de son successeur, quel qu’il soit afin que les 10 ans passés à l’Elysée continuent de faire des petits… contre la France et pour la mondialisation et la destruction de notre pays.

Nomination d’Amélie de Montchalin à la Cour des comptes : encore une saloperie macronienne. 

Hier, donc, 11 février 2026, Emmanuel Macron a encore pavé l’enfer qui attend après lui son successeur en bloquant la Cour des Comptes, qui restera soumise à lui et ses copains, à une vision de la France mondialiste, européiste…

Il a donc officialisé la nomination d’Amélie de Montchalin, actuel ministre de l’Action et des Comptes publics (quand on voit l’état de nos comptes, en effet, on a de quoi s’arracher les yeux et lui, le fossoyeur de la République,  peut la remercier), à la présidence de la Cour des comptes. 

Cette décision, effective à compter du 23 février, fait d’elle la première femme à occuper ce poste clé, succédant à Pierre Moscovici. Elle n’a que 40 ans, mais c’est une proche de Macron, elle a donc défendu âprement le budget 2026 à l’Assemblée nationale et obtient sa récompense,  se voir confier la mission de veiller à la bonne gestion des finances publiques, en évaluant notamment l’exécution budgétaire….

Dans un film de Chaplin ça nous ferait mourir de rire…Là on a envie de hurler, de pleurer, de tout casser… Parce que, quand même, ça ressemble furieusement à un  potentiel conflit d’intérêts, non ?

 En effet, Amélie de Montchalin sera amenée à juger de la régularité des comptes de l’État qu’elle a elle-même contribués à élaborer et à défendre en tant que ministre ! Des magistrats de la Cour des comptes et des élus de l’opposition craignent que cette proximité avec l’exécutif n’entache l’impartialité de l’institution, traditionnellement indépendante. Le sénateur Jean-François Husson (LR) a qualifié ce choix de « politique en forme de provocation« . Evidemment le porte-parole du gouvernement, Maud Brégeon, s’est récrié, affirmant que « la nomination ne pose pas de conflit d’intérêts » et soulignant les compétences (on ne rit pas) du  ministre. 

En face, l’opposition se déchaine, et il y a de quoi : « République des copains« ,  « verrouillage des institutions »…  Éric Coquerel  président de la commission des finances à l’Assemblée, a demandé au président de revenir sur son choix, arguant que cela gangrènerait les institutions. Marine Le Pen demande officiellement à Macron de revenir sur cette nomination… Sur les réseaux sociaux, les réactions sont vives :  internautes et élus parlent d’un scandale et même d’une « foutaise de la démocratie », accusant Macron  de placer ses fidèles aux postes stratégiques pour limiter les pouvoirs de son successeur à l’Élysée.

Cela semble évident, c’est la suite de la nomination  de Richard Ferrand au Conseil constitutionnel en 2025, renforçant l’idée d’un « verrouillage » des contre-pouvoirs par le président. J’en veux à mort au RN et à LR d’avoir laissé faire cette nomination !!! Des personnalités proches de Macron qui aura passé 10 ans à tout détruire dans notre pays à la tête d’institutions qui sont en théorie indépendantes et essentielles, c’est une forme de coup d’Etat, non ? 

En tout cas, il est évident que Macron verrouille les postes clé et complique déjà d’avance la tâche de son successeur.

Au passage, quid de la séparation des pouvoirs en France ? 

En attendant, c’est bien la fin de l’indépendance de la fameuse Cour des Comptes.

Christine Tasin

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