Takkiya : la Grande mosquée de Paris prétend adapter l’islam à la société française

Quand la Gde Mosquée de Paris veut adapter l’ islam à la société française, c’est qu’ elle reconnaît de facto que cette religion ne l’est pas !
Donc il faut  trouver des subterfuges pour nous faire avaler des couleuvres  et gober les  diverses potions pour ce faire. Le double langage hors des « terres d’ islam »  (dar al islam) est autorisé par la vulgate coranique pour parvenir à sa fin .  Verset 39 de la sourate 8  : combattez les (les impies et autres infidèles)  jusqu’ à ce qu’il n’y ait plus de troubles et que la religion soit entièrement  à Allah, ou encore sourate 61/9 etc… ad libitum. L islam est non seulement 
un totalitarisme, mais il tue au nom d’ Allah !
Juvénal 
Face aux tensions entre islam et société française, la Grande Mosquée de Paris publie ce mardi 10 février un guide à destination des musulmans français. Entre ambition affichée de renouveler le discours religieux pour un contexte occidental et fidélité au conservatisme théologique, l’exercice révèle ses limites. 
Par Héloïse de Neuville,  le 9 février 2026
Musulmans en Occident. Pratique cultuelle immuable, présence adaptée. Le titre de l’ouvrage paru mardi 10 février, aux Éditions Al Bouraq, résume à lui seul la tension qui le traverse. Liberté religieuse et de conscience, voile, mariage mixte, participation à la société, rapport aux courants radicaux… Comment concilier l’orthodoxie islamique avec le contexte libéral et laïque de la France ?
Fruit de plusieurs années de travaux de deux commissions, ce guide, coordonné sous l’égide de la Grande Mosquée de Paris, se veut une réponse aux « points de friction » entre pratique musulmane et société française (4). 
Dans une lettre adressée à Emmanuel Macron en janvier 2023, le recteur Chems-eddine Hafiz esquissait déjà son objectif : « Les mouvements islamistes sont parvenus à obscurcir la frontière entre la religion et la politique, manipulant des notions religieuses pour instaurer un discours idéologique vindicatif contre la France et ainsi alimenter un climat séparatiste et anxiogène dans notre pays. 
L’adaptation du discours religieux aux réalités et aux particularités de la société française devient une nécessité ! »

Une absence de théologiens libéraux

Le dispositif mis en place témoigne d’une ambition « de sortie de l’entre-soi », salue le dominicain Jean-François Bour, partie prenante du projet. Deux commissions ont été ainsi constituées : l’une religieuse d’obédience sunnite conservatrice, « marquée par l’absence de théologiens musulmans libéraux ». L’autre, dite civile, réunissait des acteurs de divers horizons religieux, aux côtés d’hommes et de femmes de lettres et d’autres personnalités éminentes. Tous ont été auditionnés par la Grande Mosquée de Paris, avec un point de départ formulé ainsi : « Les musulmans sont des citoyens français à part entière, vous qui n’êtes pas musulmans, quels sont les comportements qui peuvent vous poser problème dans l’expression de leur foi ? » « La Grande Mosquée a cherché à se mettre à l’écoute du ressenti de la société par rapport à l’islam, s’exposer un peu, même à des avis désagréables », observe le frère Jean-François Bour.
Pour quel résultat ? Le cœur de l’ouvrage, « la Charte de Paris » et un glossaire des termes centraux en islam, « proclame de grands principes de nature à rassurer les pouvoirs publics », s’appuyant sur des versets coraniques : affirmation de la liberté de conscience (1), égalité « complète et inconditionnelle entre les femmes et les hommes » (2) ou encore le rejet de « toute forme de violence et d’extrémisme ».

Voile, mariage avec des non-musulmans

Sur le voile, qui crispe la société française, la charte affirme qu’il « relève d’un choix personnel qui doit être respecté, que la femme choisisse de le porter ou non », tout en soulignant la nécessité de respecter les « législations nationales qui sont le reflet de la neutralité de l’État ». Une « formulation a minima qui ne mentionne pas la loi de 2004 interdisant les signes religieux à l’école », laquelle ne relève pas de la neutralité de l’État, mais de la spécificité de l’école publique, conçue comme espace de formation du citoyen.
« Déjà, si cette charte de Paris pouvait être le modèle qu’on retrouve sur le terrain, ce serait formidable, espérons que cela donne une direction », souffle Moché Lewin, rabbin du Raincy (Seine-Saint-Denis), qui a participé aux premiers travaux avant de démissionner en 2023, après « le refus de la Grande Mosquée de Paris de qualifier le 7-Octobre comme une attaque terroriste » et de participer à la marche contre l’antisémitisme.
Mais les limites de l’exercice apparaissent quand on entre dans le détail du glossaire accompagnant la charte. Sur la question du mariage mixte, le texte rappelle que « le mariage d’une femme musulmane avec un non-musulman est formellement interdit par le consensus des écoles classiques musulmanes ». L’ouvrage mentionne bien que « plusieurs penseurs musulmans contemporains » reconsidèrent (?) cette norme, mais sans trancher.
« Cette norme reste contraignante pour une vie en société pluri-religieuse, c’est une question qui mériterait d’être retravaillée », regrette le frère Jean-François Bour. Sur les cinq prières obligatoires, aucune adaptation n’est proposée à la vie professionnelle occidentale. Sur l’apostasie (« il n’est pas question d’imposer une peine à l’apostat »), c’est-à-dire la possibilité pour un musulman de changer de religion (3), le dominicain estime néanmoins que la commission théologique réussit à trouver une formulation qui permet « de desserrer l’étau ? », offrant « une certaine respiration ? ».

« Une ambiguïté qui freine la confiance »

Mais pour Ghaleb Bencheikh, le problème est plus profond. Alors que les interprétations données par l’ouvrage s’appuient sur des versets souvent sélectifs (3), le président de la Fondation de l’islam de France redoute surtout la promotion d’une « exégèse sauvage » : « On extrait hors de leur contexte des passages qui visent à trouver une interprétation éclairée que nous souhaitons tous. Mais le problème de cette approche sélective est qu’elle est aussi celle des fondamentalistes, souligne l’intellectuel musulman. Cette relecture superficielle risque de désarmer ceux qui s’y prêtent de bonne foi, devant des radicaux qui iront extraire à leur tour un verset qui, lui, ira dans le sens de la coercition. »
Pour l’islamologue d’obédience libérale, il manque encore « une compréhension globale de la révélation coranique », « une herméneutique contemporaine qui prenne en charge les aspirations des musulmans du XXIe siècle » et qui permettrait de ne pas se « battre à coups de versets ».
Pour Didier Leschi, haut fonctionnaire, fin connaisseur des enjeux de l’islam en France, qui salue une initiative bienvenue, une autre faille mine la crédibilité de l’exercice. « On définit là des bonnes pratiques pour la France, mais il y a une incapacité à critiquer les dogmes et les régressions de l’islam ailleurs, en Afghanistan, en Algérie, en Iran. Cette ambiguïté-là, malgré tous les efforts, reste un frein à la confiance », déplore le directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration.
Lucide sur les faiblesses de l’exercice, le dominicain Jean-François Bourg se veut plus optimiste : « L’ouvrage témoigne d’un gros effort vers la société française. C’est une belle première étape. Le côté conservateur de l’ouvrage reflète à la fois un passage nécessaire – certains leaders du culte ne peuvent pas encore aller au-delà d’une certaine parole – mais aussi une garantie pour un public de croyants effrayés par un discours trop libéral. » Reste à savoir si l’ouvrage trouvera son public au-delà de l’orbite de l’institution. source : 
Notes de Juvénal de Lyon :
(1) liberté de conscience : hadith 6922 de la recension (sahi) des dires authentiques de Mahomet par Bukhari : « celui qui change de religion, tuez le ! » Ce propos de Mahomet, le « beau modèle » que tout musulman se doit d’imiter est opposé à l’article 18 de la déclaration universelle des droits de l’homme de l’ONU (1948) : Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction 
(2) coran, sourate 4/verset 34 : l’ homme a « autorité sur la femme » en vertu des faveurs qu’allah accorde à ceux-ci sur celles-là… et si vous suspectez une désoéissance frappez la…si elle revient à résipiscence alors plus de voie (de fait)..car Allah etc…
(3) Le principe du verset abrogeant (nâsikh) et du verset abrogé (mansûkh) est contenu dans le coran lui-même. Le verset tel : pas de contrainte en religion est aboli par les versets « fulgurants » révélés postérieurement suivant la vulgate coranique constante depuis la fermeture des portes de l’ ijtihad au X° siècle ! Pour chaque verset tolérant, il existe son contraire et c’est ce dernier qui est enseigné et appliqué par les islamistes, car le verset révélé en dernier abroge le verset annoncé en premier.
(4) « Un islam de France est une arlésienne. Il existe un seul islam. Il est valable partout« . Déclaration du prédécesseur Dalil Boubakeur recteur de la Mosquée de Paris lors d’ un voyage à Alger, rapporté par le journaliste  Ali Boukhlef dans le journal Al Watan. 
Pcc Juvénal de Lyon

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25 Commentaires

  1. Le grand rectum a dû recevoir une incitation du petit Moumoute, pour rassurer les Francouillons qui voudraient un referendum sur l’immigration.
    Et pourquoi pas un référendum sur la présence de l’islam en pays chrétien ???

  2. Félicitations, Juvénal de Lyon pour ce décryptage implacable qui met en lumière les rouages de la takkiya.

    Cette analyse salutaire démontre avec brio que derrière les paravents de la « Charte de Paris » se cache une impossibilité structurelle d’adaptation, confirmant que le double langage reste l’outil privilégié de ce totalitarisme religieux.

    En occultant la supériorité des versets médinois sur les versets pacifiques, la Grande Mosquée de Paris se livre à une acrobatie sémantique qui masque une réalité dogmatique immuable.

  3. Napoleon avait imposé son point de vue sur les croyances juives, quands on veut on peut » et quands on peut on doit » (Napoleon)

  4. L’application de la laïcité devrait s’imposer sans aménagements. Ceux qui refusent retournent dans les pays d’origine. L’Islam n’a pas sa place en France. Bientôt plus de mosquées que d’églises, que l’on détruit !

  5. L’adaptation de l’islam à la société française, ce serait de la fermer définitivement cette grande mosquée, ainsi que toutes les autres

  6. les manipulations de cette engeance qu’il faudrait fermer, bras droit du gouvernement algérien, et proche des « frérots », sont sans limite tant que des gouvernements collabos les laisseront s’installer tranquillement dans ce qui était notre beau pays chrétien

  7. De la part du recteur des fous de Dieu, du verbiage contorsionnistee pour rendre acceptable cette idéologie conquérante travestie en religion, tout en prenant soin de ne pas contrevenir aux lois coraniques intouchables, sinon : fatwa! Ouaip, pas facile et pas convaincant!

  8. Faites savoir CONCRETEMENT au principal collabo cité, Jean-François Bour, que vous partagez l’opinion exprimée dans cet article :
    IMPRIMER l’article et l’ENVOYER par La Poste à son adresse postale publique :
    https://dominicains.fr/lieu/couvent-de-saint-pierre-martyr/
    Pour imprimer l’article facilement, cliquer sur l’icône « + » blanc sur fond bleu en toute fin d’article puis sélectionner l’icône PrintFriendly.
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    OPTION : au bas de la page 4, rajouter
    « Le bon titre pour ce guide serait
    COMMENT ENFUMER LES KOUFARS
    Le temps que l’on devienne assez nombreux pour les massacrer.
    Ou en faire nos esclaves.
    Ou qu’ils fuient comme en Algérie
    et partout ailleurs auparavant. »
    Mettre les deux feuilles dans une enveloppe, écrire nom et adresse, timbrer et poster.

  9. On commence à vous connaître, vous les islamistes. Vous ne ferez jamais passer votre Allah après la France ni qui que ce soit!

  10. Chems-Eddine se fout de nous les ignorants… Le coran, c’est le coran, nom de dieu ! Grrrr intouchable non d’Allah !!! Il va aller aux enfers rejoindre le prophète tel que représenté dans la cathédrale de BOLOGNE. (Italie)

    • Le port du voile islamique ne résulte pas d’un choix personnel des femmes mais d’une obligation dictée par leur dieu au verset 59 de la sourate 33 et imposée par les hommes musulmans dans les familles, dans la rue, à la mosquée.

  11. Takkiya!!!
    Islame de France dont l’invention est revendiquée par le petit ‘karcheriste’ ayant perdu la clef du local.
    Con s’en souvienne…

  12. Lire la première phrase: « Quand la Gde Mosquée de Paris veut ADAPTER l’islam à la… etc » (et non pas ADOPTER ) Excuses svp

  13. Bonjour Juvenal. Oui, j’en ai entendu parler sur France intox, à les écouter on dirait des Bisounours, mais pour qui connaît les ours, cette montagne de fourrure cache l’animal le plus dangereux qui soit! Aujourd’hui, Renart veut se faire moine, mais c’est pour mieux filouter Ysengrin demain! Alors restons attachés au mât, tel odysseus et résistons aux chants des sirènes ! Bonne journée.

  14. L’islam ne peut, comme les 57 pays musulmans membres de l’ O. C. I., accepter la liberté de conscience au titre 18 de la Déclaration Universelle de l’ ONU. Ils ont même édité une propre déclaration des droits de l’homme musulman parodiant celle de L’ONU, ajoutant « à condition que ces droits soient conformes à la loi de Dieu (charia)… Tout est dit, toute réforme est vaine ! Le reste est silence.. où blabla et bavardage pour nous endormir sur la RATP !!!

  15. « Adapter l’islam à la société française », c’est reconnaître qu’il ne l’est pas ! Mais « il n’y a qu’un seul islam, il est le même partout » , comme le proclament aussi bien Erdogan, le turc, que Dalil Boubakeur l’ancien Recteur de la Grande Mosquée de Paris. Ce nouveau texte développe une hérésie à usage des naïfs mécréants et gogos ignares que nous sommes…

  16. Il ne peut pas y avoir un « islam des Lumières », le coran, verbe même d’Allah, est réputé incréé, non contextualisable et intangible. L’interprétation de la doctrine coranique est close depuis le Xème siècle (fermeture des porte de l’ijtihad) toute novation est désormais interdite (bidâ). C’est ce qu’enseigne l’université sunnite Al Azhar du Caire! Égypte qui est la référence.