Affaire Gisèle Pélicot : violences faites aux femmes, le tonneau des Danaïdes

L’histoire de Gisèle Pélicot, victime de soumission chimique de la part de son mari qui a organisé pendant 11 ans des séances où des inconnus abusaient de sa femme inconsciente à leur domicile, bouleverse un grand nombre de Français.

Mariés depuis 50 ans, les époux Pélicot étaient des citoyens « normaux », ayant connu la réussite sociale en région parisienne avant de prendre leur retraite dans le Vaucluse, avec des enfants, des petits-enfants. Gisèle Pélicot a connu des troubles neurologiques et sexuels du fait des médicaments que lui administrait son mari à son insu et des pénétrations subies à son insu de la part d’inconnus qui lui ont transmis des maladies sexuelles. La découverte fortuite de ces abus a été un calvaire psychique, tandis que son corps avait déjà lourdement souffert pendant 10 années d’errances médicales où aucun professionnel n’avait envisagé l’hypothèse d’une soumission chimique.

Aux abords du tribunal, des militants gauchistes ont profité de l’affaire pour dénoncer le patriarcat…

Il y a sans doute un phénomène de société à ne pas sous-estimer puisque si Dominique Pélicot avait pu recruter 200 individus vivant près du domicile qui soient prêts à abuser de sa femme pour assouvir un fantasme de viol du mari, on peut penser que de tels candidats au viol auraient pu se trouver partout en France également et donc qu’il en existe des dizaines de milliers, des centaines de milliers en France. C’est ce qui rend cette affaire encore plus effroyable.

Les intéressés ont un emploi, une vie de famille, et sont de tout âge. On est loin du cliché du loup isolé qui agresse dans un buisson, telle une bête sauvage, une jeune fille faisant de la course à pied dans un bois…

Que va-t-il se passer maintenant pour Gisèle Pélicot ? Vraisemblablement le mari et les individus ayant abusé d’elle vont être condamnés à lui payer une grosse somme d’argent, ainsi qu’à ses proches. Le retentissement médiatique de l’affaire leur permettra peut-être de gagner de l’argent grâce à des livres, sa fille en ayant déjà fait paraître un. En plus du deuil d’un mari et d’un père s’étant révélé un pervers, cette famille perd en effet la ressource des moyens financiers de cet individu. Il faut espérer que la victime âgée de 71 ans puisse se mettre à l’abri du besoin après son divorce.

On peut s’attendre à ce que la Macronie propose une loi contre la soumission chimique, selon son habitude de proposer une loi après chaque affaire judiciaire ayant un retentissement, comme si tous les problèmes se réglaient à coup de lois.

Généralement, ces lois sont inefficaces car elles restent à la superficie des problèmes de société. Derrière les crimes, il y a un état d’esprit, un climat social, une réalité humaine beaucoup plus profonde qu’il est plus complexe de changer. En l’occurrence, tous ces individus ont fait passer leur fantasmes sexuels en priorité au détriment de la moindre empathie pour la victime, de la moindre humanité qui aurait dû les conduire à dénoncer les faits auprès de la police. Leur plaisir était de maltraiter un être humain plutôt qu’une poupée gonflable.

On pourrait certes faire la police des moeurs en traquant ceux qui regardent des films pornographiques mettant en scène des scénarios de viol, mais tant que les intéressés ne passent pas à l’action et se contentent d’assouvir leurs pulsions sur des poupées gonflables ou n’importe quel expédient non criminel, ce serait une atteinte excessive à la liberté.

Nul doute que des associations d’une gauche prétendument néoféministe, qui soutient une islamisation dont la charia est pourtant clairement discriminatoire à l’égard des femmes, entendent récupérer une part du gâteau financier qui accompagnera les politiques publiques en la matière.

Combien de millions d’euros seront octroyés à ces associations auto-gérées par des militants, et pour faire quoi qui soit réellement utile et efficace ? Il est là, le tonneau des Danaïdes !

Donner beaucoup d’argent public à des associations gauchistes, c’est forcément aller droit dans le mur. Ce sera du gaspillage.

La loi a déjà consacré totalement l’égalité hommes-femmes depuis plus de 50 ans. Il est vrai qu’on peut regretter qu’on n’ait jamais eu une femme présidente de la République, par exemple, notamment à cause du prétendu « front républicain » qui a fait barrage à Marine le Pen en 2017 comme en 2022. Des femmes souffrent aussi de la culture violemment misogyne d’immigrés venant de pays où cette égalité n’existe pas.

Alors il me semble qu’il est moins question ici d’égalité entre femmes et hommes que de valeurs de civilisation qui sont en déclin, à savoir le respect, l’empathie, l’humanisme, la responsabilité, le courage.

Nous assistons quotidiennement à la fin de l’humanité humaniste, cet humanisme européen, blanc, hérité de notre Renaissance, qu’un terreau chrétien a rendu fertile, qu’un héritage gréco-romain a grandement facilité.

https://resistancerepublicaine.com/2024/08/18/aya-namakura-incarne-t-elle-la-fin-de-lhumanite-humaniste/

Nous assistons à un ensauvagement de la société, où l’être humain est réduit à un corps. Le salut de l’âme est devenu un concept « has been ».

https://resistancerepublicaine.com/2024/09/02/la-minute-du-necrologue-plus-personne-ne-va-a-leglise/

Il n’y a plus de peine de mort, alors le pire est commis avec un sentiment d’impunité. La peine du droit pénal ne suscite plus l’effroi, et si elle parvient encore à être crainte, ce sentiment est loin d’équivaloir à l’effroi suscité par le crime.

L’attention trop grande accordée aux droits des détenus génère une mansuétude qui efface l’opprobre publique dans la peine du droit pénal.

Les notions de pervers, pervers narcissiques, d’irresponsabilité pénale gagnent du terrain. Dans cette affaire, le blanc Pélicot et les abuseurs apparemment majoritairement blancs eux aussi ne sont pas jugés irresponsables pénalement par les psychiatres (contrairement à tout un tas d’alien « allah akbar » qui, eux, sont censés ne pas avoir eu de discernement donc n’iront pas en prison).

Alors on a dit qu’il s’agit de pervers, d’ordures. Nul doute que ce qu’ils ont fait suscite la plus grande réprobation et j’espère qu’ils seront lourdement condamnés. J’aurais aimé la peine de mort si elle avait encore existé d’ailleurs.

Mais parler de pervers ou d’ordures est bien facile. Peut-on vraiment penser qu’un homme ait construit une telle vie pendant 50 ans pour n’avoir que le dessein de faire un jour violer sa femme ?

On a visiblement affaire ici à des êtres qui ont perdu toute leur humanité mais qui n’en ont sans doute pas été toujours dépourvus. Ils vivent dans une société malade où l’on promeut l’inversion des valeurs, où l’on chérit les causes des crimes que l’on déplore et je pense par exemple à tous les crimes terroristes des dernières années, au séparatisme islamique vécu au quotidien, à la stigmatisation de l’opposition patriote par le pouvoir politique, où les Frères musulmans ont droit de cité quand Génération identitaire est interdite. Ces individus sont aussi le produit de ce modèle de société pervers et de ce contexte politique pervers.

Ils vivent dans une France où les militaires ne sont pas intervenus pendant la tuerie du Bataclan parce qu’ils avaient reçu l’ordre de ne pas intervenir.

https://www.francetvinfo.fr/faits-divers/terrorisme/attaques-du-13-novembre-a-paris/13-novembre-l-ordre-de-non-intervention-des-militaires-de-l-operation-sentinelle-au-bataclan-est-arrive-du-poste-de-crise_2792095.html

https://www.causeur.fr/patrick-jardin-proces-des-attentats-du-13-novembre-219411

Aucun rapport, me répondra-t-on ? Pourtant, dans tous les cas, il est question de boucherie, où l’être humain est avili, réduit à un objet qu’on piétine, qu’on maltraite, qu’on détruit, qu’on souille et d’inaction, d’indifférence face à la barbarie.

Il y a là en profondeur un délitement social dont ce sont les manifestations et en arrière-plan tout un laxisme pénal, une perte de valeurs général, une décadence profonde dont on ne mesure pas encore toute l’ampleur.

Alors, réduire cette affaire à une manifestation de l’inégalité entre hommes et femmes n’est qu’une façon biaisée et superficielle de percevoir un problème beaucoup plus profond et comme les choses sont mal nommées, ce sera l’occasion d’ajouter au malheur du monde en accroissant cette présomption qui pèse déjà hélas sur beaucoup d’hommes, d’être des salauds en puissance.

C’est du pain bénit pour Alice Coffin et ses amies qui y verront une nouvelle preuve que les individus de sexe masculin sont des salauds…

C’est le risque de voir encore des aides en tous genres pulluler qui risquent de profiter à de fausses victimes afin de commettre des escroqueries.

https://resistancerepublicaine.com/2024/02/04/frapper-sa-femme-un-nouveau-moyen-davoir-des-allocs/

On ne doit évidemment pas laisser ces victimes livrées à leur sort, si elles sont vraiment victimes de violences.

La première façon de les protéger est de placer le bourreau en détention, quand il existe des indices sérieux de maltraitance et des preuves qu’elles ont été infligées par le bourreau. La victime peut ainsi se maintenir à son domicile et dans un tel cas, elle doit pouvoir obtenir en urgence du juge une provision sur son indemnisation à venir, la provision obtenue en référé étant supportée par le bourreau sur ses fonds personnels. Nul besoin alors d’une allocation sociale si le bourreau est solvable (dans le cas contraire, comme je l’expose ci-dessous, des foyers devraient permettre d’accueillir la victime en urgence).

Je ne sais pas comment cela s’est passé pour Gisèle Pélicot, mais si le monde tourne encore rond, son mari aurait dû être placé en détention provisoire jusqu’au jugement au moins et elle aurait dû pouvoir faire face à ses dépenses quotidiennes en pouvant puiser dans les ressources du couple, retraite du mari comprise, à charge d’en rendre compte (comme quand on gère l’argent d’un majeur en tutelle).

La seconde façon de les protéger serait de leur permettre de vivre dans des foyers publics dédiés aux victimes de crimes et délits, où la collectivité pourvoit à leurs besoins essentiels dans la mesure où ces victimes ne peuvent pas faire face, seules, à ces besoins (cas d’une femme au foyer, notamment, ou n’ayant qu’une petite pension de retraite), le temps qu’elles puissent rebondir. Cela pourrait être le bénéfice d’un logement dans un tel foyer avec service commun de restauration, foyer dépendant d’une collectivité qui y emploie des FONCTIONNAIRES et pas des militants d’associations gauchistes !

Encore faut-il avoir à ce sujet une notion saine du service public, qui serve les intérêts généraux de la Nation, qui défende les valeurs de l’Humanisme et ne soit pas une poubelle employant des inemployables suivant le modèle des « ateliers nationaux » qui est celui de la gauche, autrement dit un service public performant qui se donne les moyens de l’être !

Un tel foyer pourrait fonctionner un peu sur le modèle d’un EHPAD public avec hébergement, soins, restauration mais aussi une assistance pour aider les victimes et leur permettre de se réinsérer socialement.

De tels foyers pour victimes de crimes et délits pourraient remplacer les divers centres d’hébergement de migrants qui seraient renvoyés chez eux, comme il se doit.

Ils auraient un coût pour la Nation, coût normal au regard de la valeur républicaine de fraternité et la politique de solidarité qu’elle justifie.

Le fonctionnement des centres d’hébergement (provisoires ou non) pour migrants nous coûte 500 millions d’euros par an, sans compter les aides reçues personnellement par ces migrants.

https://resistancerepublicaine.com/2024/08/31/frais-de-fonctionnement-des-centres-daccueil-de-migrants-385-millions-e-par-an-signe-darmanin/

Cet argent et ces locaux pourraient être réorientés vers l’aide aux victimes françaises de délits et de crimes, qu’il s’agisse ou non de violences conjugales, hommes ou femmes, en permettant aux personnes qui dépendaient financièrement de leur bourreau de trouver refuge et assistance, le temps de se reconstruire, en étant accompagnées dans leur projet de reconstruction par des fonctionnaires et non par des militants gauchistes. Ces victimes n’auraient pas forcément droit à des allocations dès lors que la puissance publique les prend en charge dans ces structures, ce qui éviterait le risque d’escroquerie par l’octroi d’une allocation à des personnes pouvant ne pas être de vraies victimes.

En résumé, la question des violences femmes aux femmes n’est qu’une façon superficielle d’aborder le problème du manque d’empathie et de la décadence de la France. Le recours au tissu associatif gauchiste et aux allocations ne permettra pas d’endiguer le phénomène.

La France doit se doter d’un service public fort en la matière, avec des exigences managériales élevées et non un service public façon « ateliers nationaux » à la sauce LFI. Ce service public devra recourir à des fonctionnaires recrutés selon des critères exigeants et payés à la hauteur de ces exigences.

L’argent économisé sur l’accueil de migrants du tiers-monde inassimilables et sur des allocations dont l’octroi est toujours susceptible de fraudes massives peut permettre de faire fonctionner des foyers pour victimes d’infractions graves se trouvant dans un état de dépendance à l’égard de leur bourreau.

Ce dernier doit avoir une peur bleue de la justice pénale qui suppose de réinstaurer de véritables châtiments au lieu de prisons-hôtels où le bien-être des détenus est la première préoccupation.

Plus fondamentalement, une politique de reconstruction d’une société patriote et humaniste, avec des valeurs républicaines saines est à mener, mais Emmanuel Macron en est bien incapable. La société multiculturelle qu’il promeut est un bric-à-brac où les gens ne font pas société ensemble mais vivent face à face, où l’ensauvagement a conduit à penser d’abord à son petit confort personnel et perdre de vue l’intérêt général, une jungle où s’applique la loi de la jungle. L’absence de cohésion sociale, la destruction du terreau républicain, les clivages ethniques et l’affrontement sur un même sol de modèles de civilisation différents ont pulvérisé, année après année, le sentiment d’être unis entre Français. La violence quotidienne a conduit à banaliser la violence, la délinquance et le terrorisme devenus un cadre de vie pour les Français ont banalisé le fait pénalement répréhensible. L’horreur sur notre sol, devenue trop fréquente, et trop peu punie, nous a fait basculé dans un monde où le mal l’emporte sur le bien.

L’empire du mal s’est étendu. Seul un changement radical de trajectoire politique, impulsé par les patriotes, peut constituer un espoir de revenir à des valeurs saines.

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23 Commentaires

  1. Je le redis,tellement cette affaire est invraisemblable. En 10 ans,elle ne s’est aperçu de rien;n’a jamais rien ressenti à l’endroit des viols;ne s’est jamais demandé pourquoi elle avait du sperme en elle ou sur elle. Elle n’en a jamais parlé à son médecin,pour constater ces viols;et n’à jamais porté plainte..! Les médias nous prennent vraiment pour des cons,et je suis d’accord avec l’avocate des accusés.

  2. Beaucoup de pensées sont dites dans votre article Maxime, Merci pour ce long travail ..y répondre servirait il ? je dis depuis trop longtemps ici et ailleurs qu’il faudrait agir, mais depuis j’ai pris de l’âge, et je dis, donc, que je vais protéger mon mental ..
    Mais je partage vos idées sur bien des points .

  3. Au vu du nombre d’accusés, on remarque le pourrissement de notre société.
    On se retrouve dans la Rome décadente, celle qui va crouler sous l’introduction de milliers d’esclaves de toutes origines, de pratiques exotiques, de pertes de valeurs, et d’abêtissement dans le stupre et les perversions sexuelles.
    Les films pornos auraient dû être interdits depuis longtemps, et maintenant que les ados disposent d’internet, c’est encore plus dérangeant.

  4. Il y a les 51 accusés dans le box, mais il y en aurait beaucoup d’autres qui n’ont pas encore été retrouvés. (en tout 90)
    Je me pose les m^mes questions écrites dans tous les commentaires ci-dessous.
    Quel plaisir à abuser d’un mannequin drogué ?
    Comment le mari s’est-il procuré la drogue ?
    Pourquoi la femme n’a-t-elle pas remarqué les effets physiques des viols sur son corps ?
    Comment les médecins n’ont-ils rien vu alors qu’elle allait se faire soigner régulièrement pour MST ?
    Des MST à 70 ans, ça doit être assez rare.

  5. Le mari est vraiment un cas à part, et tellement inattendu !!! Un détraqué surement.
    Mais les violeurs ? Je n’arrive pas à comprendre.
    Influence des films pornos, du hard porno ??
    Une société dégénérée, on le constate tous les jours, et l’invasion n’arrange rien.
    L’invasion rend fou….

  6. Le foyer pour femme « genre Ehpad » est une idée des plus stupide et injuste pourquoi, comme dans le cas de violence conjugale, ce serait à la femme de quitter son domicile et d’être à la charge de la société ? Je suis plutôt pour mettre le mari à la rue et octroyer tous ses bien à sa femme.

    • C ‘est ce que dis Maxime en partie, les structures/foyer seraient pour celles qui ne peuvent faire autrement …tout est à réfléchir …

  7. Je suis désolé;mais comment,durant plus de 10 ans,cette femme a pu se faire violer,sans en prendre conscience,au point de n’en avoir aucun souvenir,et de ne rien ressentir à l’endroit où elle se faisait régulièrement violer. Toute femme normale,ayant subi ce genre d’abus l’aurait constaté immédiatement après le viol,et se serait présentée au commissariat le plus proche,pour porter plainte. Nos médias de l’information,nous prennent vraiment pour des cons.

    • Langevin D apres elle, elle se rendait compte de quelque chose d anormal et son état était parfois douloureux sans….souvenirs ( cf médocs) Son mari l emmenait chez le médecin et elle en aurait vu beaucoup ! Aucun n a pensé à la drogue du viol Mais comme toi, je trouve cela bizarre dans la durée, a t elle voulu « couvrir » son mari ou masochiste ou bête ?

      • Bonsoir Chouan. Oui,en effet,il y a la durée de ces viols,qui ont été commis durant plus de dix ans;et justement,cette femme devait tout de même bien ressentir certaines sensations de douleurs,à l’endroit où ces viols à répétition,ont été commis,durant toutes ces années. Et puis,si nous nous intéressons d’un peu plus près,à cette affaire;cette femme ne constatait pas d’elle-même,la présence de sperme,en elle ou sur elle,après ces viols.? Et ce médecin,n’aurait il pas fait le même constat.? La drogue du viol,certes,mais après coup,les femmes violées suite à la prise de cette drogue,constatent forcément qu’elles ont été violées,grâce à ces signes,dont je parlais précédemment. Je pense simplement que nos médias de l’information,nous mentent sur toute la ligne,et qu’il y a certainement quelque chose d’autre,que nous ne devons pas savoir. Je vous souhaite une très bonne journée.

        • J’ai eu les mêmes interrogations et j’ajoute que cette femme avait des filles qui se sont même exprimé ! MAIS, il y a des femmes ( et des hommes pour d’autres choses ) qui ne savent pas grand chose sur elle même, sur leur corps ; rappelez vous ces femmes qui ne savaient pas qu’elles étaient enceinte à un âge avancé de grossesse ! Et puis, peut être, que la drogue sur un long temps, fait perdre toutes notions et réalités..je ne comprends pas que le médecin qui devait faire faire des prises de sang, n’ai rien vu !! etc

          • Bonjour Denise. Oui,en effet,tout cela est bien étrange. Nous vivons un drôle de monde. Je vous souhaite,une très belle journée.

  8. désolé mais nous sommes quelques uns à ne pas être bouleversés du tout, mais au contraire à nous poser les questions qui fâchent : personne ne nous fera croire que pendant 11 ans, compte-tenu des malaises à répétition que la dame dit avoir eu, aucun examen médical sérieux n’ait permis de constater l’abus de produits chimiques et autres abus sexuels –

    • En principe je suis très sensible lorsque les femmes se font verbalement, physiquement, psychiquement, mais pour cette affaire je suis bien en dessous de la moyenne médiatique car je note plusieurs choses:
      – Cette femme de 72 ans est en pleine forme et ne donne pas l’impression d’être très affectée. C’est bien évidemment.
      – Comment son pervers de mari a pu faire cela pendant 11 ans sans avoir failli
      – Comment les 51 baiseurs ont peu coucher avec une femme qui ne lubrifie pas, inerte, amorphe, un légume, comment ils ont fait pour bander…
      – Comment ces 51 baiseurs qui pouvaient être le boulanger du coin, le garagiste, le banquier .. ont pu vouloir coucher avec une femme qui ne les aura pas stimuler, ni verbalement, ni physiquement dans un jeu érotique d’une coucherie avec une masse inerte. Comment se fait-il que l’on ai en France aucune éducation ou savoir vivre que lorsqu’on dort, on ne veut pas être dérangé en rien, c’est comme cela chez les animaux aussi … J’ai l’impression que c’est un film de cinéma… surréaliste..

      • entièrement d’accord : c’est du vrai cinéma, et il n’y a rien qui tient la route dans cette affaire de couple bien bizarre

      • Simple question: comment, sans ordonnance, le mari se procurait-il les médicaments pour endormir sa femme?

      • René Valère 11 ans ? il y a certainement plus que 51 violeurs, soit 5 par an Il aurait donc commencé apres sa retraite Début d impuissance ? perversion ? cupidité ? les 3 ?

      • Oui vous evoquez la « lubrification »: chez la femme elle se ft par le désir, une femme » sèche »peut difficilement être pénétrée , surtout avec l âge et l atrophie vaginale. Comme vous j ai de gros doutes.. Les mêmes questionnements concernant les viols d octogenaires.. 🤨…Oui on nous prend pour des décérébrés…mais cela ft de l' »audience »…

        • Bonjour@Mariep,
          Cela fait quelques années que l’industrie a pallié ce genre de problème.
          De nombreux lubrifiants intimes existent sur le marché.
          Regardez sur google search, je ne mets pas de lien, chacun peut le trouver facilement.

    • Hello,Avec les medecins d’aujourd’hui, depuis la crise covid,plus rien ne m’étonne et tout devient possible!

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