Les dhimmis espagnols veulent régulariser 500 000 clandestins… Seul Vox proteste !

Fort de plus de 600 000 signatures et du soutien de nombreuses ONG, le parlement espagnol a fait mardi (9 avril) le premier pas législatif vers l’approbation d’une initiative citoyenne appelant à la régularisation d’un demi-million d’étrangers sans papiers vivant en Espagne sans aucun droit fondamental. Source

 

A l’initiative de la plateforme « Regularizacion ya » (Régularisation maintenant), et grâce à l’appui de 600.000 signatures, avec le soutien d’un très large éventail d’ONG et d’associations d’aide aux migrants, dont l’organisation catholique Caritas, et la conférence des évêques espagnols, le Sénat a admis l’examen d’une initiative législative populaire « qui réclame la régularisation d’environ 500.000 personnes sans permis de séjour. »

Le Parlement espagnol a donné son feu vert pour l’examen d’une initiative législative populaire (ILP) qui réclame la régularisation extraordinaire de près de 500.000 étrangers vivant en Espagne sans permis de séjour. Le texte devrait maintenant être débattu, amendé et modifié, au fil d’un lent examen parlementaire qui pourrait faire tarder son éventuelle entrée en vigueur durant plus d’un an.

Ce grand élan de la société civile a aidé à surmonter les réticences des partis politiques et facilité un consensus très inhabituel au Sénat. L’admission de l’examen du texte a été approuvée par les représentants de partis de tous bords,« « avec pour seule opposition notable le parti Vox, à droite de la droite ».

La question est de savoir comment cette initiative pourra s’inscrire dans le cadre européen qui, paraît-il, semble devenir de plus en plus restrictif en matière d’immigration, puisque le Parlement européen a voté le Pacte sur les migrations et l’asile qui prétend restreindre les mouvements d’immigration économique. (Ils se foutent vraiment de nos gueules !)

Le parcours du texte promet d’être lent et tortueux mais « il va nous permettre au moins d’ouvrir un débat adulte sur l’adéquation de l’actuel modèle migratoire », se réjouit le chercheur et activiste Gonzalo Franjul, spécialiste des questions de pauvreté et de développement. « La régularisation sera une bonne affaire pour le fisc espagnol », insiste-t-il, en soulignant qu’elle permettrait de faire émerger une bonne part de l’économie informelle.

Cette initiative, partie de la société civile, a pris de court les grands partis politiques qui ne pensaient pas ouvrir un débat public sur une question aussi épineuse, habituellement traitée avec discrétion par les partis au gouvernement.

 

Le parti socialiste (PSOE) salue « un objectif louable » pour « rendre la dignité aux personnes ». Le Parti populaire (PP, centre droit) s’inquiète à l’idée d’un message qui laisserait croire que « les voies d’entrée irrégulières terminent en processus de régularisation extraordinaires ».

Ce ne serait pas la première fois, pourtant, que l’Espagne procéderait à des mouvements de régularisation. Elle en a effectué neuf dans les quarante dernières années et le dernier, qui date de 2005, avait donné des papiers à plus de 600.000 personnes, dans le contexte d’un essor immobilier et de la croissance d’un secteur de la construction en forte demande de main-d’oeuvre.

Près de vingt ans après, la situation semble pouvoir se répéter, alors que le secteur de l’hôtellerie manque de bras tous les étés. Le président de la confédération patronale espagnole, Antonio Garamendi , observe l’initiative d’un bon oeil. « En Espagne, il y a beaucoup de postes vacants, a-t-il commenté. Il n’y a aucun problème à ce que les gens viennent ici pour travailler. Nous avons toujours été ouverts à ce que l’Espagne soit un pays d’accueil, comme d’autres pays l’ont été pour les Espagnols, en d’autres temps ». Cela est vrai, mais un pays d’accueil surtout pour l’immigration latino-américaine qui comblait les pénuries de main-d’œuvre.

Mais iI est vrai également que l’Espagne a été envahie et occupée par les « Maures » durant sept siècles : peut-être que Pedro Sanchez et ses socialistes éprouvent une certaine nostalgie d’al-Andalus mais qu’ils n’oublient pas qu’il aura fallu quatre siècles pour que les musulmans soient chassés de la péninsule ibérique.

Manuel Gomez

 

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15 Commentaires

  1. Et dire que leurs ancêtres se sont fièrement et courageusement battus pour retrouver leur liberté !!
    Les mânes des Espagnols décapités par les musulmans , lors de la conquête, vont venir les tirailler la nuit et leur brûler les pieds.
    Maudits soient-ils !

  2. Sont friands d’ el Andalou? 5 siècles d’ esclavages? Ca leurs manquent? et quoi de plus sexi qu’un flamenco ou une sévillane bachée comme une Belphégor?

  3. Les gauchistes bras armé du grand patronat, comme toujours. Lorsqu’on est idiot vaut mieux être utile… Alors que si la gauche réclamait une véritable politique d’incitation natale avec des solutions de garde, la préférence nationale pour les emplois et logements sociaux, elle aurait tellement à y gagner.

  4. 600’000 signataire ce n’est pas la majorité du peuple. Il faut faire voter tous les Espagnols.

  5. Avant de régulariser, il conviendrait d’abord de bien examiner le type d’éducation de ces clandestins, car si leur éducation est islamique, ne pas ignorer ou faire semblant d’ignorer qu’ils devront obéir aux nombreux versets du Coran qui leur ordonne de tuer les non-croyants à l’islam : juifs, chrétiens, athées, tous les « non-croyants » à l’islam. Obéir à ces ordres de tuer ces « mécréants » un jour ou l’autre, seul ou en groupe …

  6. Moi qui pensais qu’ils étaient plus chauvins en Espagne, je me disais pourquoi pas allé y vivre . finalement a éviter , l’Irlande et la Suède pareil .. il y’a t’il un pays en Europe ou le peuple n’est pas suicidaire?

  7. Quelle hypocrisie ce grand patronat faiseur de fric et exploitant la misère des uns et des autres…

  8. Rien de plus normal, ils ont été arabes pendant des siècles. C’est un retour aux sources.

    • @argo,non les espagnols n’ont pas d’origines arabes .lors de la reconquista ils avaient chassaient tout les maures d’Espagne ,ainsi que les omeyyades (espagnols convertis) après la reconquista il n’y avait plus un seul arabes en Espagne. Ils ne restaient plus que des celto-iberes, wisigoths…la France, l’Angleterre,la Suède.. pratique actuellement le même suicide collectif que l’Espagne en matière d’immigration.

      • Ils ont été sous domination arabe. Et il y a eu des passerelles entre ces deux peuples. Je ne comprends pas leur attitude qui consiste à accueillir les envahisseurs d’hier.

        • C’est imposé comme chez nous à grand coup de halte au racisme et wokisme.

        • @argo, non pas toute le péninsule ibérique était sous domination , le nord et l’ouest ne l’était pas , même en Andalousie qui été la région la plus dominé, il y’avaient des fiefs de résistance. Désolé je persiste aucuns espagnols n’a du sang arabe . Après la reconquista basta les maures et les traîtres omyeades. Dire qu’il y’a des passerelles entre ces deux peuples, C’est jouer le jeu des Mélenchon et autres… les passerelles allez les chercher chez les italiens du sud

          • Sont restées libres surtout les régions nord ouest après la défaite arabe de Covadonga en 722 par Pelage.
            Dans les Pyrénées on observe la montée maximale de l’islam par les toits des maisons anciennes en tuiles.
            Les maisons anciennes des régions non colonisées sont en loses (pierres plates).

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