Le Conseil d’Etat veut qu’on rapatrie un dangereux islamiste Ouzbek !

Le Conseil d’Etat se venge-t-il en punissant les Français d’avoir ridiculisé le parti socialiste ?

Une serpillière qui tombe en loques

« En première instance, les tribunaux administratifs peuvent faire preuve d’indépendance mais le Conseil d’État est devenu une institution serpillière qui valide toutes les restrictions des libertés depuis longtemps. Cela s’est renforcé depuis le COVID. »

C’est l’avocat,  Me Pichon, qui s’exprime ainsi avec clarté dans ‘’Riposte Laïque’’ du 12 décembre 2023. Le sujet de l’article traite des dissolutions compulsives effectuées ces temps-ci par le ministre de l’Intérieur. Non pas des dissolutions souhaitables,  visant des activistes musulmans, ceux qui pourrissent la vie des Français depuis quelques dizaines d’années. Mais des dissolutions lâches de petits groupes inoffensifs étiquetés ‘’extrême-droite’’ : des proies plus faciles que celles qui embraseraient les banlieues et les quartiers si l’Etat menaçait leurs activités de conquête et de terrorisme.

https://ripostelaique.com/trop-lache-face-aux-islamistes-darmanin-est-dans-une-derive-totalitaire.html

Cette « institution serpillière » valide donc les dissolutions qui visent à porter tort aux cathos tradis et aux patriotes infréquentables classés ‘’extrême-droite’’. Elle sait qu’il n’y aura pas de décapitations ni d’attentats terroristes en réaction contre ses prises de position hostiles aux intérêts de la France et des Français.

L’obsession du Conseil d’Etat est la chasse à l’’’extrême-droite’’ !

Ce même Conseil d’Etat vient de s’illustrer en prenant le contre-pied d’une décision prise par le ministre de l’Intérieur concernant un Ouzbek récemment renvoyé chez lui pour islamisme radical et considéré à raison comme ‘’très dangereux’’. Ainsi le Conseil d’Etat, en infligeant un camouflet à Gérald Darmanin, veut éviter qu’on l’accuse d’être à la botte du ministre de l’Intérieur.

Confirmation : l’obsession de  ce Conseil-serpillière est bien de servir les lubies de la gauche et de torpiller les mesures, d’où qu’elles viennent, qui pourraient porter la marque d’une ‘’extrême-droite’’ qu’il a tendance à voir partout, menaçant la France.

Les voyages aller-retour Paris – Tachkent de l’islamiste dangereux sont aux frais des Français ! Tout comme l’entretien coûteux du Conseil d’Etat…

  Le 15 novembre dernier, la France réussit à expulser par avion, de Paris sur Tachkent, un Ouzbek de 39 ans qui est signalé par les services de renseignements comme islamiste radicalisé et ‘’très dangereux’’ : ce signalement avait abouti à une mesure d’interdiction du territoire prononcée en avril 2021.

On a donc pris le temps, entre avril et novembre, mais enfin l’indésirable en France a été viré le 15 novembre. A nos frais, mais ne chipotons pas.

C’était sans compter sur l’orgueilleuse et vicieuse ennemie des intérêts de la France, la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH), qui avait été consultée par d’aimables associations subventionnées par les contribuables français pour faciliter aux islamistes leur sale boulot. Elle a fait le sien, imperturbable, pour empêcher son expulsion, car, soutient la CEDH, «sa vie étant en danger dans son pays de nationalité».

Le ministère de l’Intérieur, répliquant aux associations qui défendaient ce musulman dangereux pour nous, avait fait remarquer que le danger ne devait pas être très grand pour lui dans son pays, puisqu’il se rendait en Ouzbékistan  quand il le voulait en vacances, n’y était pas inquiété par les autorités locales, et en revenait intact. Ainsi, preuves à l’appui, le ministère de l’Intérieur indiquait que l’individu avait été en Ouzbékistan pour ses congés en 2018, y était retourné en 2019 et y avait fait un enfant avec sa femme locale, avant de retrouver son train-train d’islamiste inquiétant en France. Où les services de renseignements alertaient sur ses activités radicales et  le signalaient comme ‘’très dangereux’’ pour la sécurité des Français.

En avril 2021, le ministère de l’Intérieur lui signifie donc une interdiction administrative du territoire français.

Le gars, au courant de toutes les ficelles que les multiples associations de défense des immigrés déploient pour affaiblir la France, les laisse saisir la CEDH pour son compte et aux frais des Français.

Toujours prête à nous torpiller, la CEDH prononce, en mars 2023, une mesure provisoire pour empêcher son expulsion, «sa vie étant en danger dans son pays de nationalité» !

Pour faire bonne mesure, les associations et les avocats qui aiment les islamistes en France ont saisi début novembre 2023 la Cour d’Assises de Strasbourg et ont obtenu une saisine de dernière minute de la justice administrative dans le but d’empêcher son expulsion le 15 novembre dernier.  Ces mesures étaient destinées  théoriquement à protéger cet homme soupçonné de radicalisation islamiste par les services du ministère de l’Intérieur et à empêcher son expulsion. Passant outre, le ministère de l’Intérieur a fait procéder à son expulsion sur l’Ouzbékistan le 15 novembre.

Les avocats (le nom de Me Lucie Simon est cité) ont alors d’abord saisi, dès le 16 novembre, le tribunal administratif de Paris qui a statué en référé (en donnant raison au ministère de l’Intérieur), puis ont alors saisi le Conseil d’Etat et celui-ci, ne demandant pas mieux que d’emmerder au maximum les Français, et ne trouvant rien de mieux à faire à notre époque que de faciliter la vie aux islamistes radicaux, a pondu une injonction le 7 décembre 2023 :

«Il est enjoint au ministre de l’Intérieur et des Outre-mer et au ministre de l’Europe et des Affaires étrangères de prendre dans les meilleurs délais toutes mesures utiles afin de permettre le retour, aux frais de l’État, de M.A en France».

Le Conseil d’Etat considère que le tribunal administratif de Paris, dans son référé du 16 novembre, a commis « une erreur de droit». Voilà où en est le Conseil d’Etat, cette serpillière souffrant d’oisiveté et de détestation de la France. Il attend que les islamistes signalés dangereux commettent un  assassinat pour permettre leur éloignement. Après quoi, ni responsables ni coupables.

Grâce à des organismes comme ces associations, le CEDH, le Conseil d’Etat, c’est devenu très simple de venir en islamiste radical en France et d’y exercer sa criminelle activité avec la compréhension, l’aide et le soutien des structures mises en place par les Français eux-mêmes !

Le ministère de l’Intérieur, qui s’est exprimé le 1er décembre dernier au sujet de ce pataquès, a réitéré les renseignements reçus de ses services et  concernant cet Ouzbek : il est « radicalisé » et « très dangereux ».

Pour le moment, le ministère de l’Intérieur n’a pas obéi à l’injonction du Conseil d’Etat et n’a pas envoyé à ce guerrier de l’islam son billet d’avion de Tachkent à Paris.

Espérons qu’il ne le fera jamais.

Mais nous pouvons, en tant que patriotes, déplorer que des institutions telles que le Conseil d’Etat, créé en 1799 et qui occupe 430 agents (300 membres) terminent piteusement en serpillières pour certaines, tombent en loques, et deviennent nuisibles aux intérêts de la France sous prétexte de s’occuper.

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15 Commentaires

  1. Je ne pense pas qu’il était dans l’intention de Napoléon de créer un Conseil qui allait se mettre en travers des décisions de l’exécutif.
    D’ailleurs, ce Conseil doit s’occuper des litiges entre les administrations et les citoyens .
    Je ne sache pas que cet Ouzbek soit un citoyen français.

  2. On pourrait suggérer la suppression de ce Conseil d’Etat, en tant qu’élément nuisible aux intérêts de la France et des Français.
    En tant qu’organisme coûteux que nous entretenons, à nos dépens.
    Au prochain meurtre islamiste, on pourra l’imputer au Conseil d’Etat.

  3. vous disposez des mêmes moyens de corruption que les émirs vous ? nous non ! donc ça va continuer !!!

  4. Un de ces quatre matins , toutes ces pourritures du” conseil des tas ” rendront des comptes et la sentence sera à la hauteur de leurs Trahisons , pas de pitié , aucunes compassions , aucunes circonstances atténuantes , sentence: la peine capitale pour félonie ,haute trahison et mise en danger volontaire de la vie du peuple souverain !

  5. le conseil d’état, traitre à la patrie, protecteur des nuisibles, mettant la population française en danger : à supprimer, comme bien d’autres institutions de même acabit, gauchistes immigrationnistes, qui ne cessent d’invalider les rares décisions de bon sens prises par l’Etat

  6. Franchement;qu’est ce qu’on en a à faire,que ces étrangers soient en danger,dans leurs pays. Ils doivent rester chez eux,car ce sont nos ennemis,tout simplement. Nous sommes dirigés par des lopèttes,qui n’ont rien dans le slip,et n’ont aucune autorité. Pourquoi tant de discours,et de décisions de justice,pour un délinquant étranger,qui ne doit pas être en France.?

    • Et pourquoi s’acharner à vouloir rapatrier ce pauvre type,qui n’en a peut-être plus l’envie,en pensant que ce n’est plus possible. Va t’on lui en redonner cette envie,et la possibilité,en allant le chercher de force,chez lui,pour le faire revenir chez nous.? Ce n’est que du bonheur,pour ce fou d’allah. Tout ça est complètement fou,et toutes ces associations de masochistes de gauche,doivent être dissoutes. Mais au lieu de cela,notre gouvernement préfère dissoudre les associations,qui souhaitent protéger notre pays,et notre population,contre ces criminels qui haïssent notre peuple. Tout cela est de la pure folie.

  7. Il est temps de supprimer ces institutions parasites : Conseil d’État, constitutionnel, etc. Qui ne servent qu’à protéger la racaille.

  8. Le CE n’est qu’une annexe du SM. Il ne peut donc qu’oeuvrer contre la sécurité des Français.

  9. “nous pouvons, en tant que patriotes, déplorer que”
    Déplorer est bien mais insuffisant, nous devons surtout cracher notre mépris à la figure du conseil d’état, chose que cet article fait très bien sur ce cas d’espèce.
    Donc IMPRIMER cet article et l’ENVOYER par La Poste à l’adresse postale publique du Conseil d’état qui se trouve sur la page
    https://www.conseil-etat.fr/vos-demarches/contacts-et-informations-pratiques
    Une simple lettre en papier de vingt grammes, concrète, timbrée, vaut son poids en crachat.
    Pour imprimer l’article : https://www.printfriendly.com/p/g/mfAAZN
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