Fin du Label Rouge et poulet ukrainien : “L’Aile ou la cuisse” (1976) complètement d’actualité

 

Un film complètement d’actualité :

La fin à venir des labels qualité comme le Label Rouge (UE et Macron)  et le poulet ukrainien qui inonde le marché français ( UE : fin des taxes de douanes sur l’Ukraine).

1976 : fabrication du poulet dans le film : 

Film en entier :  https://ok.ru/video/1482327591675

En 1975, Louis de Funès, victime d’une crise cardiaque, devient un paria pour les assureurs. Parce qu’il est de santé fragile et que les médecins préconisent pour lui une mise à la retraite pure et simple, les assureurs n’osent plus prendre le risque de le couvrir.

Mais Christian Fechner, producteur, ne l’entend pas de cette oreille « Je suis allé voir le grand patron des assurances de l’époque. Comme j’étais assez jeune et assez inconscient, je l’ai un peu agressé en lui disant qu’il ne pouvait pas décider comme ça, du jour au lendemain qu’un homme tel que De Funès ne tournerait plus jamais ! ».

Tant bien que mal, il parvient à obtenir que son acteur fétiche soit assuré pour le nouveau film de Claude Zidi dans des conditions toutefois précaires. Pressenti pour être son partenaire, Pierre Richard peu convaincu par le rôle, décide de décliner l’offre et s’en explique « J’ai senti que si j’acceptais j’aurais eu l’impression d’aller à l’usine (…) Pour faire rire, j’ai besoin d’une situation. Je ne suis pas capable de lire le bottin en faisant rire ».

C’est finalement à Coluche qu’échoit le rôle de Pierre Richard dans le film l’aile ou la cuisse.

L’histoire, rappelons-le, met en scène Charles Duchemin (Louis de Funès) directeur d’un guide gastronomique de renommée internationale, récemment élu à l’Académie Française et dont la particularité est de tester en personne les restaurants, dissimulé sous des déguisements excentriques. Ardent défenseur de la cuisine française traditionnelle, il est un ennemi tout désigné des propagateurs de la nourriture industrielle incarnés par Tricatel (Julien Guiomar).

Au soir d’une carrière bien remplie, Charles Duchemin s’apprête à prendre sa retraite, mais avant cela il souhaite passer le flambeau à son fils, Gérard (Coluche), dont il ignore qu’il est plus intéressé par le cirque que par la gastronomie.

Afin de ne pas décevoir son père, Gérard tente de dissimuler un temps sa passion honteuse pour le métier de clown…

2023 : monstrueux, la fin du label rouge, la fin du bon poulet, l’UE et Macron à la manoeuvre ! 

Peut-être pour nous faire avaler leur poulet ukrainien : 

Le poulet ukrainien inonde le marché français : les volaillers tricolores tirent la sonnette d’alarme

Au premier semestre 2022, les importations en France de poulet ukrainien ont augmenté de 122%, en raison d’une réorientation des flux internationaux. Elles risquent de croître encore plus depuis la suppression par l’Union européenne, en juin, des droits de douane appliqués à l’Ukraine, en menaçant ainsi l’équilibre d’une filière française déjà fragile.

La Tribune 

 

Poulet du dimanche aux frites de céleri

 Le secret est de le faire rôtir lentement, de l’arroser régulièrement et de l’accompagner de bonnes frites…  de céleri.
Les 5 ingrédients de la semaine (pour 6 personnes)À piocher dans votre placard
1 bon gros poulet fermier vidé4 à 6 c. à s. d’huile d’olive
6 gousses d’ail3 noix de beurre salé
1 grosse boule de céleri ou 2 petitesThym
1 yaourt natureSel
2 c. à s. de moutarde à l’anciennePoivre

1.Comme à la plage

Préchauffez le four à 180°C.

Tartinez le poulet de beurre mou dessus dessous comme pour une séance d’UV.

Saupoudrez-le de thym, de sel et de poivre. Déposez-le dans la lèche-frite du four, arrosez-le d’un peu d’huile puis enfournez-le pour 40 à 45mn. Arrosez-le de temps de temps pour qu’il dore convenablement.

2.Comme des frites

Épluchez le céleri puis coupez-le en bâtonnets comme si c’était de vraies frites.

Arrosez-les d’huile, saupoudrez-les de sel et de poivre, ajoutez du thym et mélangez bien.

Disposez-les autour du poulet avec les gousses d’ail entières et poursuivez la cuisson encore 25 mn à 200°C.

3.Comme un vrai bon repas

Mélangez le yaourt avec la moutarde, ajoutez du sel, du poivre et du thym et servez avec le poulet rôti entouré de ses frites de céleri et tout le monde sera ravi ravi.

 

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22 Commentaires

  1. Ils ont tout prévu à Bruxelles, nous aurons en même temps les noirauds et leur alimentation.
    Comme nous sommes voués à disparaître, il faut préparer les choses en amont.
    Remarque pour une fois, ils anticipent, contrairement à l’électricité.
    Mais quand c’est pour leur grand projet, rien ne doit manquer.

  2. Ils prévoient large à Bruxelles, quand nous aurons des millions d’Africains sur notre sol, comment les nourrir ??
    poulets bas de gamme et farine de grillons, pour eux ça ne fera pas de différence avec leur repas tradis.
    On va nous aligner sur le régime du tiers-monde, puisque, grâce à nos élus, nous y plongeons très rapidement.

  3. Le film avec De Funes etait aussi une attaque contre le roi de la petite bouffe : Jacques Borel.
    Il a disparu aussi vite qu il est apparu.

  4. Il y aurait bien la solution d’aller chercher son poulet à la ferme sauf que le paysan te voit venir et te refile un poulet le double du prix. Même en te disant que c’est meilleur, que tu préfères la qualité à la quantité, à un moment il faut bien se remplir l’estomac. Dans ma ville il y a aussi un marché producteurs bio. Il y attendent le chaland avec un fusil. Financièrement, même s’il nous faut à peu près tout pour vivre, nous ne sommes pas encore dans une situation critique, mais les producteurs cherchent à profiter des honnêtes gens alors qu’ils se font allumer lorsqu’ils écoulent aux hyper marchés. Si ce n’était pas le cas, peut-être que les gens achèteraient moins de la m…de.

    • Bonjour, renseignez vous quant à la filière bio, et si vous disposez de temps et de courage accompagnez quelques jours les éleveurs . Après cela vous donnerez votre avis

      • Je ne sais pas ce que vous sous-entendez, mais chaque fois que l’achète un produit bio, je suis très déçu par sa qualité, des aliments fades, sans goût, qu’on croirait fabriqués artificiellement.
        Pourquoi choisissent-ils les races de poulets ou de viande les moins bonnes gustativement, idem pour le raisin ou d’autres fruits ?

  5. Humm y a bon la poulaille ukrainienne élevée aux hormones et aux antibiotiques .
    L’origine affichée dans les cantines en 2022
    L’étiquetage constitue un autre levier. « Un poulet brésilien, ukrainien, n’a pas du tout la valeur nutritive d’un poulet français. Or, l’alimentation est primordiale pour notre santé », déclarait le ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation Julien De Normandie à Ouest-France en septembre. Il annonçait dans la foulée l’obligation d’étiqueter l’origine des viandes dans les cantines à compter de janvier 2022. Pour l’heure, seule l’origine du bœuf doit être affichée. Les volailles seront désormais concernées.
    https://www.ouest-france.fr/economie/agriculture/un-poulet-sur-deux-consomme-en-france-est-importe-les-eleveurs-francais-en-reconquete-e0e76f9e-3736-11ec-ab21-1bf21e9d8471

  6. Les Français sont pour Tricatel : ils n’ont pas voté contre Macron ! Qu’ils crèvent d’un poulet hormoné +++

  7. Zemmour, qui parlait de ce sujet alors qu’offciant encore avec Christine Kelly, disait : “Dans la réalité, à la fin, c’est Tricatel qui a gagné…”

  8. Les Européistes Mondialistes de Bruxelles et Macronor veulent supprimer la charte qualité Label Rouge pour nos poulets élever en plein air dans les champs nourri au grain par les fermiers afin que le consommateur puisse manger du poulet Français de qualité pour favoriser la concurrence déloyale des poulets Ukrainiens , Roumains , Bulgares et Tutti Quanti pour que les Européens bouffent de la merde et attraper des maladies graves c’es comme les insectes . Pour cette folie on dit merci qui ? Merci Ursula Von Der La Chienne pour avoir détruit notre souveraineté alimentaire espèce de maudite Prussienne de malheur !

  9. Code EAN de l’Ukraine sur les codes-barre:482 , tout en sachant qu’à cause de la guerre certains produits ont été dispensés de cette info dans le code-barre. A vos lunettes pour décrypter les codes.

  10. Et mon cul c’est du poulet ?s’indigne le consommateur français une fois de plus abusé par son faux derche de présidant européen.

  11. On s’en fout,les volailles on les achètent à la ferme (au choix, vivants ou prêts à cuire), les légumes idem, c’est l’avantage d’être à la campagne, ça fait des années qu’on procède de cette manière, au supermarché, c’est pour L’hygiène et les produits d’entretien…

  12. Il y a bien longtemps que le Français de base, donc pas bien riche, bouffe du poulet de merde en provenance de partout y compris de Chine. Ce poulet dans lequel l’os est aussi mollasse que la chair!
    Mais voilà il coûte 3 fois moins cher à l’étalage.
    J’ai espoir que les vrais producteurs trouvent un moyen de contourner les désirs de cette saloperie d’UE. Créer une sorte de label de confiance. Plus de Label Rouge? Qu’ils inventent un autre repère.
    Sinon achetons nos poulets au marché en sélectionnant un petit élevage de confiance, en évitant les stands de ceux qui mentent sur la qualitè. Vous aurez le plaisir de trouver un foie et un gésier dans votre volaille.
    Il sera plus cher au kilo que chez Leclerc mais avec une chair tellement plus dense que ça remet les compteurs à zéro.
    Vous aurez compris que j’aime le poulet 😉.
    Merci pour la recette.

  13. Par contre, les recettes supers! Avec une volaille made in France label rouge, bien sûr !

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