Leçon amère pour un village de Bavière qui avait accepté 73 migrants

Peutenhausen – un petit village au grand cœur. Mais aujourd’hui, c’est leur colère qui est la plus grande !

À Peutenhausen (650 habitants, arrondissement de Neuburg-Schrobenhausen), la politique des réfugiés de l’État fédéral se révèle complètement ratée : les habitants y ont toujours accueilli les réfugiés avec plaisir – mais ils veulent désormais s’en débarrasser.

La raison : les habitants du village ont eu des problèmes avec certains réfugiés – et se sentent complètement abandonnés par les autorités. La volonté d’aider a disparu.

Les habitants ainsi que la mairie du petit village de Peutenhausen, dans le nord de la Bavière, ont appris leur leçon. Une leçon amère.

Car le village a accueilli volontiers des migrants et des « réfugiés » de tous les pays, sans imaginer les conséquences négatives habituelles pour les habitants.

Le maire Alfred Lengler (64 ans, CSU) : « Nous avons toujours aidé, mais on ne nous aide pas ! »

Depuis 2015, « plusieurs centaines de réfugiés ont été accueillis », explique Lengler à BILD. Mais en 2021, la volonté d’aider a diminué – le cercle d’aide local s’est dissous.

Peutenhausens Bürgermeister Alfred Lengler (l.) und Feuerwehrkommandant Thomas Tyroller
Le maire de Peutenhausen Alfred Lengler (à g.) [ressemblance physique  indéniable avec le maire de Callac !] et le capitaine des pompiers Thomas Tyroller.
A l’arrière, le deuxième logement pour réfugiés dans l’ancienne auberge.

73 migrants pour 650 habitants

Le village de 650 habitants a accueilli pas moins de 73 « réfugiés ». La commune a organisé et loué spécialement deux maisons vides, que des bénévoles ont rénovées. On espérait la bonté et la gratitude des prétendus « réfugiés de guerre ».

Mais le village, y compris le maire bienveillant Alfred Lengler, a reçu une dose concentrée d’enrichissement culturel.

Dès l’arrivée des migrants, une série de cambriolages a eu lieu et des violences ont été commises à plusieurs reprises par les habitants du centre d’hébergement pour réfugiés – tous des jeunes hommes, migrants souvent originaires d’Afghanistan.

Le village veut se débarrasser des « réfugiés ».

L’ambiance dans le village s’est détériorée à la suite de ces incidents, la serviabilité est à zéro. BR24 cite le capitaine des pompiers à l’origine partisan de l’installation des migrants qui s’est lui-même fait voler 150 € chez lui par un migrant :

« Après tous ces événements, on a plutôt tendance à mettre tout le monde dans le même sac et à dire : les réfugiés, non merci ! »

Un jour, selon Tyroller, le capitaine des pompiers, quelques jeunes Afghans « ivres morts » ont fait irruption lors d’une cérémonie funéraire à l’église.

« Ils ont aussi harcelé sexuellement des femmes âgées, ils ont tiré sur leurs vêtements, mordu l’une d’entre elles à l’oreille. A partir de là, c’était définitivement terminé. Quand on est invité, on doit aussi se comporter comme un invité. Et pas comme un idiot ».

Le maire Lengler doit maintenant supplier le ministère de l’Intérieur, le gouvernement de Haute-Bavière et le Landratsamt de lui reprendre des réfugiés. Il veut fermer un centre d’hébergement et souhaite en échange plus d’encadrement.

Mais le gouvernement du Land fait la sourde oreille à son souhait. Les migrants resteront à Peutenhausen au moins jusqu’au printemps 2024.

La seule solution proposée : la police effectue tout simplement plus de patrouilles.

Cette mésaventure devrait faire réfléchir tous les grands cœurs qui veulent installer des migrants à la campagne.

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24 Commentaires

  1. Naïfs au point de penser que ces Afghans sont des idiots.
    Ils ne connaissent rien à la conquête islamique qui dure depuis 1400 ans.

    Ce qui signifie que cette partie de l’HISTOIRE a été supprimée des livres scolaires, remplacée par une vision faussée et trompeuse, présentant les musulmans comme des êtres pleins de richesses morales et des chercheurs de haut niveau qui nous ont beaucoup apporté.
    Un peu ce qui est servi à nos écoliers. Le bourrage de crâne dure depuis un certain temps, je l’ai subi comme des millions de petits Français.

  2. « Le maire Lengler doit maintenant supplier le ministère de l’Intérieur, le gouvernement de Haute-Bavière et le Landratsamt de lui reprendre des réfugiés. »
    Ca me fait penser à une formule bien connue tel que  » ne seront ni repris ni échangés  »
    selon Tyroller, le capitaine des pompiers, »Quand on est invité, on doit aussi se comporter comme un invité. Et pas comme un idiot « .
    Ils sont quand même un peu naïfs dans ce village !
    En tout cas pour un enrichissement , ils sont été servis dans ce village !

  3. Ces migrants prouvent bien qu’ils ne sont pas de pauvres réfugiés, ils ont le comportement type de l’envahisseur , celui qui a gagné la guerre et le fait sentir aux habitants en méprisant et insultant les rites et coutumes du pays, en humiliant les femmes.
    Si on se limitait à une famille non musulmane de vrais réfugiés qui fuient la guerre, comme les chrétiens d’Orient, les choses se passeraient correctement.

  4. il fallait prévoir un troupeau de chèvres pour qu’ils puissent assouvir leur besoin
    faute de quoi ils se sont rabattus sur les humains

  5. la ressemblance entre le maire de putte en hausen et celui de callac est vraiment frappante c est vrai qu’ils ont l air aussi kons l un que l autre
    le capitaine des pompiers a l air nettement moins kon mais lui on ne lui a sans doute pas demandé son avis

  6. Etre naïf à ce point, c’est à se demander si l’expérience sert à quelque chose ? On sait depuis longtemps tout ça mais le socialisme refuse d’admettre la réalité de cette incompatibilité, il y a tellement de preuves, tellement de mauvaises expériences mais on cherche toujours à leur trouver des excuses bidons, c’est toujours la même chose et partout, vous placez une famille de migrants islamo Africains quelque part ou que ce soit et tout va se dégrader très rapidement, absolument tout, le matériel, la sécurité, les relations entre les gens, l’ambiance et il sera presque impossible de se débarrasser de ces gens.

  7. Et vive le multiculturalisme et le vivre ensemble. Ils ont payé pour voir, ben maintenant ils ont vu. Ils auraient dû se renseigner avant, ils auraient peut-être compris que le vivre ensemble avec cette secte est impossible. Mais bon quand on ne veut pas le voir.

  8. Ah ,ah ,ah😂😂😂 mdr ,je ne devrais pas rire mais c’est plus fort que moi ,voilà le résultat et ce qui attendait Callac,Saint Brevin et d’autres projets dans le même genre,j’espère que ca va servir de leçon à tous les maires de villages et villes de France qui voudraient faire pareil .j’ai quand même de la compassion pour ceux de ce village qui n’étaient pas d’accord et se sonts fait agresser ,cambrioler ,pour les autres ,ben ,fallait réfléchir avant,aux conséquences.

  9. Ce n’est qu’avec des expériences comme cela que les choses vont changer car faire comprendre les gens

    Rien ne vaut l’expérience du réel pour avancer !

  10. Hélas, vmme vous le savez « ça n’arrive qu’aux autres »…

  11. Cette mésaventure devrait faire réfléchir tous les grands cœurs qui veulent installer des migrants à la campagne.
    Ah bin ils s’en branlent les grands cœurs, notamment en France.

  12. Les Prussiens sont entrain d’apprendre à leur dépend que l’immigration est un gros problème et le fait que les habitants de Peuthenhausen se rebiffe contre les 73 migrants qu’ils avaient accueilli sans oublier l’épisode des Afghans qui ont fait irruption dans une église complètement ivres les dégoute profondément. Moralité à cause des Gauchistes progressistes d’extrême gauche Prussiens l’Allemagne devient un dépotoir migratoire pour le plus grand malheur de ce peuple.

  13. y a plus qu’à faire un texte et distribuer dans les villages français où il est question d’installation de « migrants  » !

  14. Je ne sais pas pourquoi, mais moi, ça me fait hurler de rire. Et je suis convaincu qu’ils n’ont toujours pas compris.

    Quant à installer des clandestins (pour moi, un migrant est quelqu’un qui a des papiers et un passeport en règle) à la campagne, macron est en train de claquer des dizaines de millions pour ça.

    • C’est certain ! On pourrait le mettre sous le nez des braves gens de Callac qu’ils ne le comprendraient pas ou plutôt, qu’ils feraient semblant de ne pas le comprendre : « Non, mais on ne peut pas généraliser à partir d’un cas isolé » et patati et patata… Peut-on faire boire un âne qui n’a pas soif ?

  15. C’est drôle de voir que les maires accueillant les migrants ont tous un physique de rongeur. Le mimétisme, sans aucun doute.

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