Depuis 2020, ce sont les principes de base de Hitler qui sont appliqués

 

Ce qui se passe n’est pas bien, pas correct et pas juste

 

Une nouvelle menace pour nos démocraties et le pouvoir des peuples est apparue. Il s’agit du « parti » du World Economic Forum  de Davos, l’alliance de sociétés internationales mondialistes, de leurs représentants, d’oligarques et de politiciens souvent même pas élus, qui tous s’activent avec un fort esprit guerrier pour s’imposer à nous en tant que les dirigeants et gestionnaires d’une future gouvernance mondiale. D’autres structures non gouvernementales internationales, dont les inutiles et dispendieuses Nations unies, OMS, OTAN, etc, se sont associées à cette organisation politico-économique dont un des objectifs est d’être l’unique parti, l’Uniparti WEF sur terre et dans l’espace.

 

Le programme Young Leaders du WEF a débuté il y a 20 ans sous un autre nom évidemment. Ce programme a diplômé déjà 4 000 personnes,  un grand nombre d’entre elles admirent le système du PCC chinois et son crédit social, une combinaison de surveillance gouvernementale et commerciale qui attribue aux citoyens un score de réputation susceptible de restreindre la capacité des individus ou de certaines entreprises à fonctionner dans notre monde moderne en limitant les achats, l’acquisition de biens, l’obtention de prêts, le tourisme, etc, sur la base de leurs comportements passés étroitement surveillés et analysés.

Ce système national chinois de réputation des citoyens et des entreprises est  inspiré du score de crédit des États-Unis, en y ajoutant un fort système de surveillance et un curieux système de récompenses et de pénalités pour ceux respectant ou ne respectant pas les règles édictées.

Tel système de crédit social de mainmise n’est qu’un aspect de la formation d’une psychose de masse pour soumettre tout un peuple. Les mesures environnementales fondées sur l’hypothèse que le réchauffement climatique serait dû au gaz carbonique produit par les activités humaines, sont aussi une sorte de système de crédit social conçu pour contraindre les entreprises et, par extension, les individus et l’ensemble de la société atteints de cette autre psychose de masse, à transformer leurs pratiques, leurs comportements, leurs investissements, leur façon de penser, bref à se soumettre.

 

Le « grand » roi Charles III, pas le roi de France Charles III le simple, mais l’autre, en Angleterre, aurait inventé le terme Great Reset comme raccourci pour devenir un remède contre le mal moral que serait la démocratie; cette Grande Réinitialisation sera la prise de contrôle total par les entreprises et les Etats de tous les aspects de la vie. Tel que défini par ce grand benêt écolodingo la Grande Réinitialisation implique, pour réaliser rapidement les changements prévus, l’utilisation d’un état technocratique mondial de biosécurité, connu sous le nom de système mondial de santé publique. Progressivement les individus nauront plus un  mot à dire dans les décisions relatives à leur santé et à leur corps. Les résultats finaux comprendront d’importantes restrictions de l’environnement physique et social des personnes, une numérisation forcée, une disparition de l’argent liquide,  l’obligation de se nourrir qu’avec les aliments autorisés (par exemple les hamburgers aux vers de farine de chez Bug King) et une perte de l’autonomie corporelle des citoyens qui seront alors irrémédiablement soumis et deviendront les objets de cette gouvernance mondiale.

 

Le WEF se définit lui-même comme suit: « Le Forum économique mondial est l’organisation internationale pour la coopération public-privé. » Ce qui est en réalité une manière de dire que le WEF est une organisation commerciale centralisée pour promouvoir le corporatisme international et le mondialisme.

Depuis Hitler et Mussolini, telle coopération public-privé en tant que structure politique et économique est connue sous le terme corporatisme et surtout le terme fascisme, c’est-à-dire la fusion du pouvoir des entreprises et de l’État. Dans une nation fasciste, comme nous l’avons vécu avec le Covid-19, l’éthique devient rapidement entièrement situationnelle et les citoyens deviennent des objets. A voir l’admiration que Schwab porte à la Chine du PCC (Parti Communiste Chinois), une définition plus actuelle de cette Grande Réinitialisation fasciste du WEF est capitalisme mondial avec des caractéristiques du PCC chinois, soit une économie à deux niveaux, avec des monopoles rentables pour l’État, ses dirigeants et ses chefs de grandes entreprises internationales placés tout en haut et un socialo-communisme pour la majorité maintenue bien tout en bas et bien sous contrôle. Soit tout le contraire de la démocratie directe de la Suisse où le peuple est tout en haut et le Conseil fédéral en bas parce que soumis au peuple, sous le contrôle et aux referendums du peuple et en état de dépendance.

 

Dans les réponses coordonnées de propagande et de censure à la crise du Covid-19, les mondialistes et les corporatistes ont recouru directement aux principes d’action d’Hitler pour  contrôler des foules. Selon le Führerprinzip, l’autorité au sein du gouvernement, du parti unique évidemment, de l’économie, de la famille, etc, procédait du sommet vers la base et exigeait une obéissance inconditionnelle.

Depuis début 2020, les principes d’action de base d’Hitler ont été appliqués dans les psyops Covid-19: éviter les idées abstraites, faire appel aux émotions, charisme, rhétorique gestuelle et expressions du visage, argumentation incisive, simple et accessible à tous, répéter constamment quelques idées seulement, utiliser des phrases stéréotypées, ne donner qu’un seul côté des arguments, critiquer continuellement les adversaires, choisir de soi-disant ennemis particuliers et les vilipender, traiter les opposants d’infâmes complotistes, tout cela en utilisant les mass médias dont la grande majorité ne pratiquent plus que le journalisme de plaidoyer, le dit advocacy journalism. La définition du journalisme de plaidoyer selon le Merriam-Webster est  la suivante: « Journalisme qui défend une cause ou exprime un point de vue ». Les définitions du journalisme de plaidoyer et de la propagande sont donc essentiellement les mêmes. Ce journalisme de plaidoyer a fait que, pour Covid-19, la désinformation a régné et règne encore en maîtresse quasi-absolue.

 

Quel est le plus grand risque que nous courons? Est-ce le Covid-19, ou le nouveau pouvoir au nom de la soi-disant catastrophique pandémie ? Que vous soyez convaincus que les gouvernements et les grandes entreprises essaient sincèrement de vous protéger du Covid-19 ou qu’ils utilisent la peur pour s’arroger de nouveaux pouvoirs et vous soumettre, dans les deux cas ils disposent maintenant des technologies de manipulation, de contrôle et de psyops que Hitler, Staline et autres despotes de l’histoire auraient enviées. Est-ce pour cela que la désinformation est définie par le Ministère américain de la sécurité intérieure (DHS) comme une information qui peut être soit vraie, soit fausse, mais qui, dans les deux éventualités sape la confiance des Américains dans leur gouvernement.

 

La corruption des systèmes politiques par les fascistes et autres personnes engagées dans le mondialisme s’est infiltrée jusque dans notre science, notre médecine devenue médiocre et nos systèmes de santé ; cette corruption en passe de devenir systémique devrait être dénoncée et exposée par les médias de masse et les élus, sans quoi la pernicieuse perversion de la science, de la médecine et d’élus par les intérêts des entreprises s’étendra.

 

Les partenariats secteur publique-grandes entreprises internationales, devenus si tendance aux USA et en UE, méritent bien ce nom de fascisme. Fascisme est le terme de science politique techniquement correct pour désigner la fusion des intérêts de grandes entreprises et de l’État en vue de créer une structure de gouvernance hybride. La nation et ses instances dirigeantes (y compris la bureaucratie enracinée souvent appelée État profond (le fameux deep state dénoncé par Trump aux Etats Unis) ou État administratif, servent désormais principalement les intérêts de multinationales ainsi que de leurs dirigeants et des oligarques comme Gates, Zuckerberg ou Soros, au lieu de servir l’ensemble des citoyens. Le terme qui décrit le mieux un tel système de gouvernement fasciste est le totalitarisme inversé. Nous vivons aujourd’hui, tout particulièrement aux USA, l’établissement de cette nouvelle forme de totalitarisme, qui contrairement au totalitarisme classique des temps passés n’a pas de tyran  autoritaire comme Hitler, Staline, Castro, Chavez, Noriega, etc.. Au lieu de cela, les gouvernements totalitaires inversés sont dirigés par un groupe non-transparent de gestionnaires (souvent même pas élus) et d’ « élites » qui gèrent le ou les  pays de l’intérieur en manipulant les élus, les autorités et le peuple.

 

Dans l’histoire de notre pays et du monde, selon le livre du Dr. Robert Malone, un des inventeurs des techniques géniques à l’origines de ces vaxxins, Lies My Gov’t Told Me: And the Better Future Coming, la prise en charge du Covid-19 est le plus grand échec de l’histoire de la santé publique de nos gouvernements et de l’OMS. Deux économistes suisses de la santé, Konstantin Beck et Werner Widmer en ont apporté la preuve chiffrée dans leur livre déjà réédité: Corona in der Schweiz. Plädoyer für eine evidenzbasierte Pandemie-Politik. Cette mauvaise gestion a fait que l’intuition formulée par Hannah Arendt en 1951 : « un nouveau totalitarisme est en train d’émerger dans notre société » est devenue notre affligeante réalité. Non pas un nouveau totalitarisme communiste ou nazi, mais un totalitarisme technocratique qui n’est pas dirigé par un despote comme Staline ou Hitler, mais par des bureaucrates comme Macron ou Biden, des technocrates comme le Dr. Fauci, un guérisseur charlatan comme Berset ou Véran, des oligarques médiocres mais rusés comme Schwab, Zuckerberg ou Gates N’oubliez pas les noms de ces infâmes qui partagent tous un profil de personnalité commun. Autrement dit, nous ne sommes plus dirigés par de flamboyants orateurs et meneurs de foule tels que Adolf Hitler, mais par de mornes et fadasses bureaucrates, technocrates et oligarques. Malheureusement, une fois qu’une foule accepte vraiment un leader, il est presque impossible pour elle de rejeter ce leader, que les mensonges qu’il raconte soient faits avec une intention ou un but « noble » ou non, qu’il soit corrompu ou non.

 

Le  citoyen sujet idéal de ce nouveau régime totalitaire n’est pas le nazi convaincu ou le communiste obéissant, mais des élus, des médecins, des pharmaciens, des infirmiers, des scientifiques… et des milliards de vaxxinés pour qui la distinction entre le fait et la fiction narrative et la distinction entre le vrai et le faux n’existent plus parce qu’ils ne savent plus réfléchir par eux-même. Tout citoyen suisse a droit à ses propres opinions, mais pas à ses propres faits, même un Conseiller fédéral. Depuis plus d’une génération, les citoyens, les politiques et les élus s’adonnent au groupthink la pensée de groupe. Le cercle vicieux sans fin de la pensée de groupe est bien plus contagieux pour les élus et les médecins que le Coronarovirus SRAS-2 en aérosol dans un salle de réunion bondée. Le groupthink a été popularisé dès 1971 par Irving Lester Janis dans un article puis dans son célèbre livre: Victims of Groupthink: A psychological study of foreign-policy decisions and fiascoes.

 

De tels citoyens sujets soumis à un tel régime totalitaire deviennent des objets parce que dans toute guerre, du livre L’art de la guerre de Sun Tzu, avant Jésus Christ, au livre de Qiao Liang et Wang Xiangsui La guerre hors limite, au XXI ème siècle, qu’il s’agisse d’une guerre classique utilisant des êtres humains armés de fusils dans le but de vaincre d’autres humains (comme la guerre en Ukraine depuis 2014), ou d’une guerre utilisant des êtres humains auxquels l’Etat a injecté un dit vaxxin génique dans le but illusoire d’éliminer de la terre le Coronavirus SARS-2, il devient facile pour les responsables de considérer les instruments de toute guerre soit des êtres humains, comme des objets et un moyen d’arriver à leurs fins guerrières. Tout particulièrement depuis le Troisième Reich des nazis, chaque fois que la guerre, la politique ou l’idéologie traitent les êtres humains comme des objets, les groupes adversaires perdent toute leur humanité. Friedrich Nietzsche (1844-1900) avait déjà fait allusion au même phénomène en écrivant: « La folie est l’exception chez les individus, mais la règle dans les groupes. »

 

Espérons que les citoyens comprendront enfin, soit avant de devenir des objets soumis à l’Uniparti du WEF en devenir à la sauce PCC chinoise, que la peur du public à l’égard du Covid-19 ne correspond pas du tout aux faits objectifs de cette maladie contagio-infectieuse. En réalité la peur de ce  Coronavirus SARS-2 est bien plus dangereuse que la dangerosité de ce  virus lui-même. Ose penser par toi-même ! Aie le courage d’utiliser ta propre raison, telle est la devise du Siècle des Lumières, énoncée par le grand philosophe allemand Emmanuel Kant (1724-1804).

 

Docteur Dominique Schwander

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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12 Commentaires

  1. « Depuis 2020, ce sont les principes de base de Hitler qui sont appliqués »
    Repeupler l’Europe et les pays fondés par des Européens de nordiques ?
    Ce ne serait pas plutôt un savant et logique mélange de communisme et de capitalisme esclavagiste, les représentants résiduels du premier étant cette fois-ci les idiots utiles des seconds, par un de ces renversements qu’affectionne l’Histoire ? Une oligarchie ploutocratique qui bénéficie de l’expérience des tyrannies précédentes.

  2. Tout est une simple question d’emballage, de marketing. Et on fait passer le produit. Avec si besoin un peu de vaseline ou une bonne carotte ..

  3. Santa Klaus Schwab c’est le Hitler du Mondialisme sous sa forme diabolique la plus perverse avec le chantage aux maladies , chantage à l’écologie punitive et délirant en soutenant les Ecolo Nazis qui font des actions coup de poing pour sauver avec des têtes de gondoles comme la Mongolita Greta Thunberg , le Fils du Soja Hugo Clément , Greenpeace et chantage à la nourriture avec l’idéologie débile du véganisme etc . Santa Klaus Schwab c’est le diable en personne .

  4. Mais V Poutine n’en veut pas de ces mondialistes qui exigent tout diriger, ça c’est un bon moyen pour contrer ces pourritures, on sait que le président Russe ne laissera jamais un mondialiste diriger son pays, nous aussi on en veut pas, malgré le fait d’en avoir déjà un qui ne partira jamais sans notre intervention…

  5. Montherland a, en trois phrases, brossé le tableau monstrueux du fascisme :
    « ça comence avec les fous, *
    ça se réalise grâce aux salauds, **
    et ça continue à cause des cons » ***

    on peut en nommer quelques uns :
    * hitler, mussolini, on peut rajouter staline, mao …
    ** schwab, soros, gates, et la liste est longue,
    *** van der leyen, scholtz, macron, johnson et la liste est interminable sans compter les « petites mains » qui passent sous les radars.

  6. Le klaus schawb et toutes les ordures de Davos et les corrompus de chaque état européen c’est dans leurs projets de mettre un terme à la monnaie fiduciaire et de mettre en place l’euro numérique et de même pour le dollar un prélude à la mise en place de la monnaie mondiale qui sera de mise lors du great reseat .A nous de les arrêter ,de faire capoter leurs projet mondialiste génocidaire ,il suffit qu’un peuple se bouge et ça fera boule de neige dans les autres pays , à nous de vouloir le faire pour éviter d’être exterminer comme du bétail !

  7. Hitler interdisait aux juifs de se soigner, de faire leurs emplettes pour se nourrir, de se chauffer correctement, de s’éclairer. Curieux parallèle avec notre vie actuelle, l’extermination est en marche!

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  1. Pas d’école pour les gosses le matin, les parents ne diront rien, vraiment ? – Résistance Républicaine

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