Jusqu’à 10°C dans les classes : « Les enfants doivent s’habituer à travailler dans ces conditions »

Photo de classe des années 50 dans l’école de Saint-Quentin avec M. Verdolin, instituteur.

 

La nouvelle fait froid dans le dos, il ne fait que 10°C dans certaines classes et les enfants « doivent s’habituer » : merci Macron pour cette « nouvelle normalité » !

Quand leurs assiettes seront vides, les enfants gâtés de la génération vegan seront bien contents de manger un steak haché.

Et il en va de même quand il fait 10°C dans la classe, les enfants seraient ravis de profiter du poêle à bois ou à charbon d’antan.

Une bonne idée, le retour du poêle à bois ou à charbon d’antan ?

L’idée est excellente, mais… mon brave monsieur, c’est que le « peuple français » a bien changé depuis le Grand remplacement ! Nous ne sommes plus entre gens civilisés.

Disparus le peuple homogène et les enfants sages. Imaginez un tel dispositif dans une classe actuelle avec les petits démons d’aujourd’hui ! 

Imaginez les pétards, les départs de feu, les petits Blancs poussés sur le métal brûlant par la faune actuelle aux cris de wallah,  wallah

Encore un élément de civilisation que nous ne retrouverons pas  à cause de la « transition démographique » voulue par le pouvoir.

Il n’y aura pas de retour en arrière et les petits Français, nos enfants et petits enfants, doivent donc serrer les dents, subir en grelottant au milieu des sauvages et « s’habituer au froid ». Comme il a fallu s’« habituer » au terrorisme, sur injonction gouvernementale,  et à tout ce qu’engendre l’invasion migratoire.

 

[L’arrivée d’un instituteur dans un village]

« Au-dessus de l’école — une salle unique avec un poêle à bois au beau milieu, une vingtaine de bancs et de pupitres en bois — le logement de l’instituteur consistait en une soupente dont la partie la plus pentue était aménagée en armoire.

Il n’était pas question d’y préparer des repas. Les commodités, partagées avec les élèves, un double réduit au fond de la cour, fermé à mi-hauteur. Francesco arriva à pied à travers la lande, sa malle en bois poussée sur une brouette par un porteur qu’il avait engagé à la gare.

Il donna une place à chaque chose, d’abord à sa redingote, à son chapeau, à ses chemises et à ses cols aux coins cassés.

La représentation est essentielle ; c’est la fonction première de l’instituteur, comme de l’inspecteur ou du proviseur de représenter la République ; cela tient au faux-col, au gilet, au bouton de guêtre. Devant le peuple, une posture irréprochable, un peu raide, distante mais jamais condescendante, stimulante au contraire, impressionne parents et enfants — qui s’en moqueront en se retrouvant entre eux.

Puis il rangea chaque chose à sa place, dans la soupente comme dans la salle de classe : le bois pour le poêle, l’encre (à diluer dans un litre d’eau en évitant de se tacher) les ardoises en carton, les cahiers du jour, les planches illustrées pour montrer les lettres, les pays du monde, les parties du corps (en partie) les grands et petits hommes du pays : Vercingétorix, Charlemagne, François Ier, le Roi Soleil, le petit caporal, Gambetta et Jules Ferry ».

Source

 

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41 Commentaires

  1. J’avais lu que dans certains villages, les petits apportaient une buche chacun, la mairie étant trop pauvre pour acheter du bois.

  2. J’ai apprécié cet édito empreint de nostalgie même si je n’étais pas de cette génération je suis de 62 , j’ai connu la blouse un temps et le JT régional en langue Bretonne dans les cotes D’Armor qui était dénommé les cotes du nord jusqu’en 1990…Bref les commentaires tout aussi appréciables ,Dont un assez original ou j’apprend pour l’encre violette et de sa fabrication ,je n’en rajouterai pas plus, en conclusion de cet édito, DT lors de son mandat présidentiel , je cite, tout ce qu’il touche devient de la merde

    • J’ai connu le poêle à sciure à charger tous les matins. Et la merde bien fraîche selon sainte con, ça pue. Mais il parait que les « vieux » ont « veauté » pour conserver la merde; Ah ! la nostalgie…Il faut dire que je regarde avec amour un chêne près de chez moi.

  3. Les enfants vont souffrir de froid avec cette crise énergétique provoquer par Macronor Terminator Merdator qui préfère sacrifier son peuple pour soutenir l’Ukraine qui nous a manipuler depuis le départ et que surtout à cause des sanctions que nous avons infliger à la Russie et qui s’est retourner contre nous. Alors dire que les salles de classe vont bénéficier que de 10° C c’est déjà l’Apocalypse.

  4. Je vois quelques forumeurs évoquer leur enfance avec nostalgie, les enfants d’aujourd’hui seront-ils nostalgiques de leur époque ??? Si c’est le cas, il ne faut pas se demander dans quel état sera la société…
    Je ne peux conclure sans parler de l’encre violette, encore un beau souvenir ! Savez-vous qu’elle était fabriquée avec les baies que les élèves cueillaient sur le chemin de l’école ?… Elle était donc gratuite et c’est la raison pour laquelle elle était utilisée plutôt que l’encre bleue ou noire.

  5. A la récré, ceux qui étaient d’astreinte pour nettoyer le tableau, amener le bois, charger le garlot en fonte qui trônait dans un coin de la classe et autres petites corvées en profitait pour mettre deux à trois billes en terre cuite ou des marrons dans le dit garlot avec effet d’explosion garanti pendant les cours. Le bon temps quoi, toute notre belle jeunesse car elle était belle. Je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître…… Mouloudji.

  6. Et quand le maître disait :  » Silence !  » on entendait voler les mouches. Si un seul s’était levé en disant :  » Ta mère ! Quess tu dis bouffon ?  » il aurait pris une bonne tarte qui lui aurait remis immédiatement l’esprit en place. Mais, à cette époque-là, les écoliers étaient bien élevés et aucun n’aurait eu cette idée saugrenue. Nous étions entre gens civilisés, avant l’invasion simiesque…

  7. Les écoliers vont peut-être revenir à la distribution de lait de Mendès-France…. A mon école c’était un chocolat au lait chaud (façon Banania) car les gamins n’était pas friands du lait pur. J’adorais ce moment.
    Et ça irait bien avec les poëles à charbon ou à bois…
    Et nous avons vécu tout ça pour y retourner!?
    Sans doute encore une histoire de pognon de dingue du ruissellement du quoi qu’il en coûte (et j’en oublie) de notre vénéré Sultan élyséen….

    Et quand j’écoute Borne et Véran dans toutes les radios (je ne suis pas trop télé) je me dis que nous sommes dans une merde noire, et qu’une fois passés Noël et la Saint Sylvestre les Français vont déprimer comme tous les mois de janvier. Mais janvier 2023 va peut-être une période suicidaire pour certains…

  8. ce pauvre taré est né pour casser les burnes des français de souche. ils devraient mettre le chauffage sur le parvis du Louvre ce soir ; ces copains mineurs de 30 ans campent.

  9. Ma première institutrice, rentrée 1954: Mlle Casadesus.
    Elle me semblait belle et gentille. Même par 10° je n’aurais pas moufté. 😆😍

  10. Quels sont les autres pays qui vont subir des coupure de courant? pour l’instant sauf mieux informé, aucun! encore une exception française? merci aux connards qui ont voté Macron pour faire « barrage » !!!! barrage à quoi? aux panzer-divisions de la Waffen-RN ??? 😀 😀 en tous cas les chars de la Gay-pride LGBTQ ne s’arrêtent pas. Va falloir poser des mines!

  11. Et je suis à peu près certain que si on va à l’Élysée, dans les ministères et dans toutes les antres de ces politicards pourris comme le sénat,l’assemblée nationale ou encore dans les bureaux et domiciles de ces donneurs de leçons, il fera bien plus que les 19° que veut nous imposer le poudré!! Se geler c’est pour les sans dents uniquement et je suis certain que dans les foyers et logement où on dorlote les CPF il doit aussi faire bien plus chaud que dans les classes de nos enfants

    • Vous m’avez devancé, j’allais écrire un commentaire semblable au vôtre !
      Dans un monde idéal un gouvernement devrait montrer l’exemple et baisser le chauffage même à l’Elysée, et pourquoi pas pour aller plus loin, renvoyer tous leurs gardes du corps pour vivre avec le peuple « le sentiment d’insécurité » là ça aurait vraiment de la gueule !

  12. à quand les sabots et la gamelle au coin du feu ? quand un gouvernement criminel fait retourner sa population au moyen âge, les manants doivent se lever pour l’éliminer

  13. J’ai juste une question : quelle température avait-on dans les classes pendant l’occupation ? Je frémis en pensant que l’on pourrait être dans une situation pire que dans les années 40. Quelqu’un peut-il éclairer ma lanterne ? À la bougie, ça va de soi !

    • A l’époque, ma salle de classe était chauffée avec un poêle à bois très efficace. On n’avait pas froid. Surtout qu’avant d’arriver à l’école depuis notre hameau de huit à dix fermes, il fallait faire deux kilomètres à pied, en partie sur une petite route caillouteuse et avec des sabots de bois assez lourds s’ils étaient entièrement en bois ou moins lourds lorsqu’une partie du dessus était en cuir (sabots renforcés en dessous par de gros clous ou une lamelle de caoutchouc provenant du flan d’un vieux pneu de vélo). Malgré tout la semelle s’usait rapidement. A l’intermède de midi, on était une dizaine autorisés à rester seuls dans la classe pour réchauffer notre gamelle sur le poêle et nous restaurer. Un panier de bois nous permettait d’entretenir le feu que l’on s’amusait quelquefois à faire ronfler. Classe unique avec quarante cinq élèves ou même plus de cinquante l’année où mon frère aîné a passé son certificat d’études primaires en 1943. Des grands venaient de temps en temps aider les petits à écrire et compter pour soulager la jeune maîtresse qui était dépassée à certains moments.

      • Ma mère née en 1922 en Corrèze faisait 2km à pieds pour aller à l’école communale d’une petite commune rurale. En hiver chaque élève apportait une buche de bois. Les sabots tout en bois étant durs à porter, souvent tous marchaient pieds nus. Heureusement la lanière en cuir arriva et permettait au pied de bouger sans trop de blessure. Mais presque tous marchaient par temps sec ou chaud, à pieds pour ne pas user les sabots. Et bien sûr tous les élèves apportaient à manger pour midi, sauf ceux habitant dans le bourg revenant chez eux.

    • Pour répondre à ce monsieur, ça devait pas être pire .
      C’est vrai que tout le monde n’avait pas l’électricité, mais les gens pouvaient se chauffer et les hivers étaient beaucoup plus froids qu’aujourd’hui. Sauf peut être dans les villes comme Paris, mais il y avait du charbon. sûrement de mauvaise qualité mais ils s’en contentaient.
      Et à la campagne il y avait du bois. Mais aujourd’hui ce sera pire sans électricité on peut rien faire, pas même téléphoner. Vu que les antennes ne seront pas alimentées.
      Merci Macron et sa bande de bons à rien.

  14. Qu’elle est laide l’école moderne photographiée sur le Tweet de FranceInfo.
    Rien à voir avec l’esthétique et les matières nobles des anciennes écoles, propices au calme et à la concentration.

  15. Préconisation d’autrefois :
    « La température d’une chambre ne doit pas dépasser de 15 à 16 degrés, si l’on veut y être à son aise. »
    (Mme E. Demailly,  »Cours d’enseignement ménager et de puériculture », XIIIe leçon ; Librairie Delagrave, Paris, 1936, p. 75)

  16. Les engelures aux mains et aux pieds de retour. Pour l’école publique, mais pour les têtards et les petits crevards de nos élites, que nenni, + 23 degrés dans les salles de cours! Bourgeoisie oblige! Le populo, caille- toi les os!

  17. J’ai 66 ans et je me souviens que quand j’étais en élémentaire, on allait à tour de rôle chercher dans la réserve du charbon pour le poêle qui trônait au milieu de la classe (où il ne faisait jamais froid). Toute une époque !

  18. En avril dernier, les français n’avaient pas d’excuse.
    Ils savaient ce qui allait les attendre, et ce n’est que le début. Comme si les 5 ans précédents n’avaient pas suffit.

    • Ils ne pourront pas bosser puisque il n’y aura pas d’électricité dans les entreprises.

    • Ah bon pourquoi? L’enseignement à l’époque était bien supérieur à celui de maintenant, l’envie d’apprendre malgré la sévérité des enseignants était payante et les élèves respectaient et leurs camarades et les instituteurs. J’ai connu les années 50 et 60 et mes souvenirs sont plus positifs que négatifs

      • @ Fémina, je pense que nos amis ont envie de pleurer par nostalgie plus que par dépit de cette époque

        • Oui, je le conçois, faire ressortir ces photos pour « montrer » qu’à l’époque ce n’était pas tout rose à de quoi mettre en colère la génération qui l’a connue car maintenant c’est plutôt pire à tous les niveaux.

    • terrible quand on voit la poubelle immonde qu est devenu ce pays … l horreur quoi…

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