Mathieu Bock-Côté: «La tentation de la violence de Mélenchon»

 

Mélenchon est totalement délirant.

Christine nous en a donné une nouvelle preuve, hier matin, dans la défense qu’il a conduite du dealer Louis Boyard aux prises avec Cyril Hanouna :

https://resistancerepublicaine.com/2022/11/21/sublime-petit-plaisir-du-jour-il-en-faut-hanouna-sessuie-les-pieds-sur-melenchon/

Mais voici qu’il s’enfonce dans son son délire, avec cette vidéo peu commentée dans la médiacratie :

 

 

La violence est consubstantielle à la carrière de Mélenchon.

Déjà, dans les années 70, la secte trotskyste à laquelle il appartenait était célèbre pour sa violence, à commencer contre  toutes les sectes  d’extrême-gauche, rivales de la sienne.

Mathieu Bock-Côté revient dans une tribune du « Figaro » sur les appels  à la violence de Mélenchon, compilées dans la vidéo ci-dessus,  contre une « extrême-droite » totalement fantasmée.

A l’heure où une violence importée, sur laquelle  Mélenchon se tait, parce que le bulletin  de vote de ses auteurs lui est acquis, l’indécence de Mélenchon n’en n’est que plus grande.

Il est vrai que dans Paris intra-muros, où il réside,  la seule violence dont Mélenchon se plaint, ce sont les sirènes de police qui l’ « empêchent de dormir » (sic).

Pauvre chou !

De Mélenchon à Macron rarement la France n’a connu une classe politique aussi indécente.

 

CHRONIQUE – Le chef de la France insoumise a invité ses militants à devenir miliciens sans que l’immense majorité des médias n’en parle, rappelle le sociologue.

Jean-Luc Mélenchon a multiplié dans sa longue carrière les outrances, mais il a peut-être franchi un cap sans que les médias ne s’en aperçoivent lors de son discours de Clermont-Ferrand, le 14 novembre, en succombant à ce qu’il faut bien appeler une forme de tentation milicienne.

Dans un élan halluciné, il a présenté la France comme un territoire patrouillé par des milices d’extrême droite «prétendant contrôler les gens qui passent dans la rue» ou «contrôler des gens qui montent dans le bus», en parlant de «milices en train de se balader dans Lyon, en foutant la trouille à tout le monde, en tabassant des gens».

Il n’a pas hésité à en rajouter: «Ils sont dangereux. Et pendant qu’on vous montre les “islamo-gauchistes” du doigt, pendant ce temps-là, c’est les autres qui foutent la trouille à tout le monde, qui tabassent, qui font du racisme une pratique de rue.»

Face à cela, le chef Insoumis a lancé un appel à la mobilisation.

 » Vous autres, les militants (…), va falloir commencer à vous organiser, les camarades. Parce que nous, à Marseille, on a dû y aller avec des méthodes impactantes.»

Qu’entendre ici par «méthodes impactantes»? Face aux «milices» imaginaires de l’extrême droite, on y verra un appel à constituer des milices Insoumises, contestant par ailleurs le monopole de la violence légitime exercé par l’État. Imaginons un instant que Marine Le Pen faisait un semblable appel. La République serait jugée en péril.

Dans un récent entretien à la Revue des deux mondes, Jean-Luc Mélenchon avait présenté la violence révolutionnaire comme une contre-violence, comme une violence défensive ; autrement dit, comme une violence légitime. «La violence de la contre-révolution, dit-il, est toujours un multiple de la violence révolutionnaire.»

De ce discours halluciné, qui décrit une France fascisée n’existant que dans le cerveau idéologiquement intoxiqué de la gauche radicale, on se demandera s’il relève du délire ou du cynisme.

Dans le premier cas, Jean-Luc Mélenchon confesserait la vision apocalyptique d’un monde dominé par une violence de rue exercée par des gangs racistes et fascistes.

Cette description étant simplement fausse, on se désolera alors de voir le vieil orateur sombrer dans un univers parallèle.

On ne peut rien faire pour un homme qui n’habite plus la réalité, même si on peut se désoler de le voir entraîner une partie de la population dans son délire.

Milices antifascistes

Dans le deuxième cas, s’il s’agit de cynisme, on verra dans ce discours de Mélenchon une stratégie d’enfumage du réel pour dissimuler une réalité dont il ne peut pas ne pas être conscient: la violence politique de la gauche radicale est la seule qui existe réellement aujourd’hui et qui exerce une vraie force d’intimidation dans la vie civique.

Vient d’abord à l’esprit celle des antifas, naturellement, véritables milices devant lesquelles les autorités aiment se dire impuissantes, en prétextant qu’elles ne seraient pas structurées à la manière d’une organisation formelle, officielle.

Ces milices se permettent d’attaquer des librairies, mais aussi des conférences, des meetings, chaque fois avec l’idée de créer une terreur décourageant désormais les propriétaires de salles de les accueillir, pour les frapper concrètement d’une interdiction sociale.

À hauteur de l’histoire, on y verra les supplétifs du régime diversitaire, se permettant de charger physiquement ceux qu’ils désignent à la vindicte publique à la manière de parias, de rebuts civiques.

Il y avait quelque chose de lunaire, à Clermont-Ferrand, à entendre Mélenchon se désoler qu’il faille désormais exercer une fouille à l’entrée de ses meetings, alors que ce sont les militants de l’ultragauche qui ont pris l’habitude d’attaquer les meetings des candidats «populistes».

On pourrait aussi ajouter celle des écolo-gauchistes qui n’hésitent pas à verser dans le sabotage et à affronter les forces de l’ordre comme on l’a vu dans les Deux-Sèvres. Mais le système médiatique, encore une fois, ne met pas en récit cette violence, sauf lorsqu’il s’agit de la minorer ou de la justifier.

Alors on en revient à Jean-Luc Mélenchon, qui invite ses militants à devenir miliciens sans que l’immense majorité des médias n’en parle, soit parce qu’ils ne l’entendent pas, soit parce qu’ils sont convaincus, comme lui, qu’un discours de droite est bien plus dangereux qu’une manifestation violente de gauche.

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13 Commentaires

  1. Qu’a t il voulu dire à son cheptel de débiles par ce mot  » impactant »…. On aimerait bien le savoir….
    Mossieur’le riche politic(h)ien, bave aux lèvres, oeil vitreux, dans son numéro de N.
    Vite un charter pour Pyong yang
    ‘ ‘ah mais ce n’ est pas créolisé la Corée du nord !!!

  2. Merluchon est un lâche, une grande gueule! il parle dans les narines d’un vieux gars calme et tranquille, se permet de l’insulter. Je lui aurais cassé le nez avec une bonne tête! lui faire ravaler son culot. Parfois il faut ce qu’il faut 😉

    • Je partage complètement votre avis ; je pense effectivement qu’un bout coup de boule dans son pif lui aurait appris les distances de respect de la courtoisie… J’imagine assez bien l’haleine de phoque du stalinien…

  3. Je me pose une question toute simple : les propos de Mélanchon ne sont-ils pas passibles de poursuite judiciaire ? Il s’agit bien , en somme , d’une incitation à la violence an bande organisée….

  4. Il est né en 1951! Il trépigne de rage de n’ être pas né 30 ans plus tôt! 20 ans en 41. Quel pied! « Je vais t’ en donner de la shlague moi! » enfin pas trop moi, j’ ai la gueule mais pas les couilles! Et on pourrait faire un remake d’ un vieux film.  » Il voit des fachos partout »!

  5. le merluchon avarié n’est qu’un salaud qui aurait fait merveille dans les rangs de la gestapo rue lauriston à Paris en compagnie d’autre salauds et traitre comme Henri Lafont Le chef, pierre Loutrel allias pierrot le fou, Abel Damos et Pierre Bonny. Ne rien attendre de ce personnage qui ne voit que par une France islamiser et des mosquées partout après avoir rasé nos église. ce sale type est dangereux car complètement fou.

  6. silence radio sur l’appel à la violence du Dictateur, auprès de ses milices rouges, véritables SA, pour s’en prendre aux patriotes – si un politique de droite se permettait un tel discours, immédiatement medias et gouvernement partiraient en hurlements, suspensions, condamnations violentes, etc… ! mais là tout passe… crème – c’est dire dans quel état totalitaire qui ne dit pas son nom nous sommes entrés

    • Oui, état totalitaire, mais surtout accointance véritable entre le PSmacronien et l’extrême gauche.
      C’est un appel à la haine, en bonne et due forme, pire que ça, c’est une incitation au meurtre.
      On se rappelle qu’il y a eu un antifa tué par un gars agressé au sortir de chez lui. Il lui a rétorqué par un coup de poing, et l’autre gauchiasse n’a rien trouvé de mieux que de tomber sur une bite métallique qui bordait le trottoir, en plein sur le crâne. Mais la circonstance atténuante de l’agressé n’a pas été retenue, puisque l’autre avait papa maman dans la haute gauchiasserie, et les deux qui ont subi le guet-apens au pied de leur immeuble n’étaient que de pauvres gosses d’ouvriers .

  7. Mélenchon l’enfariner est le Adolf Hitler de l’extrême gauche qui appelle ses SA d’extrême gauche ( Section d’assaut) à la violence contre la prétendue extrême droite qui en réalité n’existe pas mais c’est surtout la violence d’extrême gauche qui domine car les Antifas la police politique de la Macronie et des Islamo Gauchistes de LFI s’en prennent avec la bénédiction de Thomas Portes le Ernst Rohm de gauche et le Sepp Dietrich Bobard aux étudiants patriotes français de la Cocarde Tricolore, de l’Action Française, de L’UNI le syndicat étudiant de droite sans oublier les colleurs d’affiche du RN et de Reconquête. Il faut comprendre que Raphaël Arnault et sa bénéficie d’une totale impunité de la part des médias gauchistes comme Mediapart, BFM WC, France Télévisions, Farce Info, TF1, M6, TMC, France Inter et j’en passe parce que lui et sa bande réprime toutes opposition à l’immigration de masse et aux restrictions sanitaires et l’analyse de Mr Mathieu Bock Côté en ce qui concerne le délire guerrier de Mélenchon l’enfariner et de ses cinglés est très pertinente.

    • @ Terence Gros Mais Hitler était de gauche, ainsi que ses suppôts. Goebbels a écrit un opuscule intitulé « Pourquoi nous sommes socialistes ».