En France, boum des étudiants étrangers !

Quelques doctorants étrangers…

La France a accueilli plus de 400 000 étudiants étrangers… pour un peu moins de 3 millions d’étudiants (2,97 millions à la rentrée 2021), plus de 13,4%. Un nombre d’étudiants qui doit dépasser les 3 millions à la rentrée 2022 avec le laxisme qui prévaut au Bac. Le Brexit quant à lui a renvoyé bien des étudiants en particulier hors UE sur la France. Bien d’autres origines croissent aussi et fort peu en diminuent…

Parmi ces étudiants, un certain nombre dans le privé assument leurs frais scolaires de façon générale, ce qui ne constitue pas un problème pour les finances de la France, contrairement à d’autres en profitant de nos facultés comme dispositif d’immigration… 

Que nous dit Campus France ?

RENTRÉE 2022 : LA FRANCE AFFICHE UNE AUGMENTATION RECORD DU NOMBRE D’ÉTUDIANTS INTERNATIONAUX.

Le nombre d’étudiants étrangers inscrits en France a augmenté de 8% en 2021-22, et dépasse désormais la barre des 400 000* : il s’agit de la croissance la plus forte enregistrée depuis plus de 15 ans, portée notamment par la croissance du nombre d’étudiants européens. Un net rebond confirmé par les perspectives de recrutement pour l’année 2022/23, avec des candidatures en hausse de 18 % par rapport à l’avant-pandémie (voir fin d’article).
* : en 2018-2019, 358 000 étudiants étrangers étaient inscrits dans l’enseignement supérieur en France, + 42 000 entre les rentrées 2018 et 2021.

Plus de 400 000 étudiants étrangers en France, en hausse de 8% sur un an*

Après une année de stagnation en 2020-21 dans le contexte de la pandémie (-1 %), le nombre d’étudiants étrangers affiche pour l’année 2021-2022 la croissance interannuelle la plus forte depuis 2005 : + 8% (données MESR/SIES). En incluant les apprentis du supérieur, le seuil des 400 000 étudiants étrangers en France vient tout juste d’être franchi (400 026)*.
* : ce qui correspond à + 30 000 à la rentrée 2021 ! En remontant le fil : 358 000 à la rentrée 2018, 374 000 en 2019 (+16 000), 370 000 en 2020 (-4 000).
==> On se doute bien que parmi ces étudiants, certains sont sérieux, par exemple, les apprentis du supérieur qui sont de fait adossés à une entreprise qui généralement ne badine pas…

TOP 10 : les étudiants européens des pays voisins en for te hausse

Parmi le top 10 des pays d’origine des étudiants en France, les progressions les plus importantes sont celles des étudiants italiens (4e origine, +16% ==> 2 646), espagnols (7e, +25% ==> 2 251) et libanais (9e, +30% ==> 2 416).

Certaines origines, précédemment en baisse, repartent à la hausse sur la dernière année (Allemagne, +17% ==> 1 189 ; Etats-Unis, +50% ==> 2 060). Seules les mobilités depuis la Chine et le Vietnam restent en baisse avec respectivement, -2% et -4% sur un an.

Les zones Amériques et Europe sont celles qui progressent le plus

À l’échelle des zones géographiques, les chiffres indiquent une reprise particulièrement marquée sur la dernière année pour les Amériques, l’Europe et la zone Afrique du Nord-Moyen Orient (ANMO) :

  • Amériques : avec 15 % d’étudiants supplémentaires, c’est la zone qui connaît la plus forte croissance, notamment grâce à l’Amérique du Nord dont les étudiants progressent de 43%. Les effectifs d’Amérique latine et des Caraïbes augmentent de 14%, ceux d’Amérique du Sud de 4%.
  • L’Europe (+13%) connaît sur un an la plus forte progression derrière les Amériques et retrouve un niveau supérieur de 10% à l’avant-pandémie. Les pays hors-UE – qui comprennent désormais le Royaume-Uni – progressent de 25%, les pays de l’UE de 9%.
  • La zone Afrique du Nord – Moyen Orient, première zone par le nombre d’étudiants accueillisprogresse de 10% sur un an et de 32% sur cinq ans. Une augmentation particulièrement importante depuis le Moyen-Orient (+17%).
  • L’Afrique subsaharienne enregistre une progression de 5%, en-dessous de la moyenne de 8% : la progression du nombre d’étudiants africains s’était en effet poursuivie en 2020-21 (+6%). Sur cinq ans, la progression reste forte (40%) et supérieure à la moyenne (21%).
  • L’Asie-Océanie, dont les étudiants ne progressent que de 1% sur un an, demeure la zone la plus touchée par les restrictions de mobilité liées à la pandémie. Mais après une baisse de 9% en 2020-21, la situation se stabilise. Si la Chine, le Vietnam, ou l’Australie sont en baisse, une reprise apparaît depuis l’Inde (+9,5%), mais aussi le Japon (+12%) ou le Sri Lanka (+17%).

Il faut tenir compte des effectifs, les pourcentages ne suffisent pas !

L’Afrique du Nord (TAM), ces pays qui nous refusent de reprendre leur « retourne en Afrique » quoique raconte encore Minus : 91 064 étudiants en 21/22.
Dans les 10 premiers, 6 pays africains plus ou moins islamisés, dont certains méprisent notoirement la France mais pas ses sous…
Certains pays en crise voient refluer leurs étudiants vers la France, cas du Liban. Pour un plus petit effectif, Haïti (3900 environ) !

Forte progression dans les écoles de commerce

Si les chiffres progressent dans tous les établissements, ils bondissent dans les écoles de commerce qui affichent une hausse de 18%. Les étudiants étrangers ont augmenté de 7% dans les formations délivrées en lycée, 6 % dans les universités, 5% dans les écoles d’art et d’architecture, 3% dans les écoles d’ingénieurs, 7% dans les autres établissements.
Remarque :  Les écoles de commerces généralement privées, comme les écoles d’ingénieurs. Les frais assurés par les familles ou les étudiants.

Pour 2022/2023, un record de candidatures

Ce rebond enregistré au cours de l’année universitaire 2021/22 semble se confirmer pour l’année 2022/23 : fin août 2022, plus de 140 000 étudiants issus de 70 pays dans le monde entier avaient déposé une candidature via Etudes en France. Un nombre record en hausse de 18 % par rapport à la situation pré-Covid[1].
Remarque : le 18% ici ne s’applique pas sur tous les étudiants étrangers présents en France, mais sur les demandes qui progresseraient de 12 000 par rapport à celles de 2021/2022… Si ces demandes étaient toutes accordées, nous aurions + 42 000 étudiant étrangers de plus depuis la rentrée 2022, autant qu’entre 2018 et 2021 !

[1] Augmentation calculée à périmètre constant sur les pays où la procédure Etudes en France existait déjà en 2018/19, année de référence avant Covid.

Loin d’avoir une vision manichéiste des étudiants africains, constatons des exceptions, les étudiants marocains excellents en math qui intègrent massivement les écoles d’ingénieurs françaises les plus prestigieuses… Au moins le Maroc a su garder certains apports de la France !
Je me souviens d’une collègue ayant enseigné au Maroc il y a plus de 20 ans maintenant, 70 élèves dans ses classes (oui, oui, 70 !). Elle entendait voler les mouches ! Un problème : alors là ça se réglait… pas toujours au niveau du lycée !!!

La France n’est pas pingre, voire excessivement généreuse, mais qu’elle soit respectée, que son enseignement supérieur ne soit pas dévoyé !

 743 total views,  1 views today

image_pdf

8 Commentaires

  1. Pourquoi mon pays de bonheur à mes 6-7-8 ans etc…se laisse-t-il assassiner ?
    Sans rien dire…

  2. Si certains étudiants étrangers viennent en France pour étudier réussir leurs études et travailler dans leur pays d’origine voir en France mais d’autres viennent pour foutre le bordel et jouer les Racialistes , les Islamo Gauchistes portant des djellabas . L’Afrique du Nord et Subsaharienne trust les premières places en concerne le nombre d’étudiants étrangers qui refusent de récupérer leurs indésirables .

  3. Pratique, en France c’est distribution automatique de diplômes, pas besoin de suivre les cours, et ceux qui en auront suivi quelques un auront toutes leurs chances de finir soit président dans une république bananière soit ministre chez macaron.

  4. Nous le savons, la France comme l’Occident donne tout son savoir et ses valeurs aux autres civilisations ce qui permet à tous ces sous-développés de grandir et enfin de s’émanciper mais finalement je me demande si c’est une bonne chose pour nous ?

  5. Et TOUJOURS : (jeunes) femmes blanches plus mélanisés. Le génocide en souriant.

  6. ils sont fous ? faire des études en afrike ,,, heuuuuu en france avec un niveau sous terre ,,disons qu’ils parasites la fance légalement ,,,,

Les commentaires sont fermés.