Nantes : l’avocat Kévin Dailly convoqué au Conseil de l’Ordre, il dénonce insécurité et violence

Les caves se rebiffent…

Les médecins n’ont pas le droit de soigner, les médecins doivent se taire devant les abominations.

Les avocats n’ont pas le droit de dénoncer, les avocats n’ont pas le droit de dire l’horreur de l’immigration

« Les Nantais de souche ne vous laisseront pas détruire leur fief » : lettre ouverte à Johanna Rolland, maire de Nantes

Avocat au barreau de Nantes (Loire-Atlantique), Kévin Dailly a vécu toute sa jeunesse dans la cité des Ducs. Depuis quelques années, il ne reconnaît plus sa ville, autrefois si tranquille. Valeurs actuelles publie sa lettre ouverte à la maire Johanna Rolland (PS), qu’il accuse de laxisme face au fléau de l’insécurité et à l’explosion de la violence.

Je suis né à Nantes dix ans après vous. Jusqu’à mes 18 ans, j’ai arpenté le centre-ville plusieurs fois par semaine, de la Tour Bretagne à la Cathédrale, en passant par les places Graslin et Royale, puis de Commerce à Decré, sans oublier Bouffay. Mes parents travaillaient dans un bureau sis rue Beausoleil – tout proche de l’Hôtel de Ville que vous occupez depuis 2014 – où je les rejoignais chaque soir après mon périple urbain de petit écolier (vous avez bien LU la référence ?).

Cela pour vous dire le nombre de paires de Converse que j’ai usées jusqu’à la corde sur les pavés de la Cité des Ducs. J’étais incollable, vous pouviez me demander une rue, un bar, un magasin, un musée : je vous y conduisais les yeux fermés, un funambule perché entre l’Erdre et la Loire. Régulièrement le samedi soir, j’enfilais mon maillot jaune et vert, dédicacé par Da Rocha, Landreau et Monterrubio, puis mon père nous emmenait à la Beaujoire pour supporter les canaris. Les souvenirs que nous y avons ensemble continuent d’alimenter nos déjeuners familiaux.

J’étais le petit céfran bien élevé, autrement plus facile à contrôler que les « jeunes » de Bellevue ou des Dervallières qui auraient été passablement froissés que l’on ose leur demande leur titre de transport.

[Vidéo VA+] Nantes est-elle la ville la plus dangereuse de France ?Sous le règne de votre prédécesseur Jean-Marc Ayrault, jamais je n’ai été emmerdé par quiconque – à l’exception peut-être des lâches et infects contrôleurs de la TAN quand je passais quelques minutes de trop à trouver le dernier ticket composté dans mes poches qui en regorgeaient. J’étais le petit céfran bien élevé, autrement plus facile à contrôler que les « jeunes » de Bellevue ou des Dervallières qui auraient été passablement froissés que l’on ose leur demande leur titre de transport.

Violée par des Soudanais à Nantes, une femme “rejette l’amalgame facile et erroné fait entre immigration et délinquance”
Pas une seule fois mes amis et moi n’avons eu de problème en rentrant de soirée. Nos parents nous laissaient vaquer à nos sorties nocturnes, sans inquiétude particulière, alors que nous n’avions pas de portables ni les moyens de payer un taxi pour rentrer chez nous. Les filles ne réfléchissaient pas à leur façon de se vêtir ou de se maquiller. Elles n’étaient pas provocantes, elles étaient simplement jeunes, belles et libres. Elles se faisaient draguer sans pour autant encourir des « Hé Mad’moiselle » de cité à chaque coin de rue. Les minorités étaient certes apparentes, mais relativement apaisées. Chacun ses quartiers, et les moutons étaient bien gardés. Nantes était la ville la plus attractive de France, et nous ne savions pas encore la chance que nous avions.

Nantes, territoire perdu de la RépubliqueLe bac en poche, j’ai fait la fête pendant deux mois au Hangar à Bananes fraîchement inauguré. J’ai longuement hésité à plier bagages pour partir étudier, mais il m’était inconcevable de mettre les pieds et jouer mon avenir à la faculté de droit de Nantes, sanctuaire du gauchisme, repère de grévistes. Rappelons ici que le 13 avril dernier, Carine Bernault, présidente de l’Université de Nantes, a adressé un courriel à 37 000 étudiants et 2 200 enseignants pour les enjoindre à « faire barrage au RN ».

On ne sera pas surpris de trouver devant la fac plus de joueurs de diabolo que d’étudiants diplômés. Histoire vraie : alors que l’accès à la fac était bloqué lors du mouvement social de 2009, un type en licence de droit encarté UMP exigea d’aller en cours et commença à déblayer les chaises et autres poubelles bloquant l’entrée. Le lendemain matin, il vit un immense tag recouvrant le mur de la fac de droit : « Aristote on sait où t’habites ». Le courage n’est définitivement pas une valeur de gauche.

Je vous soupçonne de craindre l’aura et le charisme de vos adversaires politiques, voire même les questions d’un journaliste de CNews venu vous interviewer jusque dans votre Mairie.

Le gauchisme nantais, dont vous êtes la digne héritière et la fière incarnation, n’est pas juste une idéologie, il est une allergie à tout ce qui n’est pas socialiste. Une réaction épidermique aux discours qui ont la terrible audace de ne pas être antiracistes, inclusifs, bien-pensants ou les trois en même temps. Un aveuglement inconscient mais forcé, une obstruction permanente à la réalité. Ceux qui ne portent pas les œillères sont priés de se taire. On ne vous voit jamais débattre en public, vous détestez devoir confronter vos grands principes humanistes avec les courants conservateurs, ou quelques moins progressistes. Je vous soupçonne de craindre l’aura et le charisme de vos adversaires politiques, voire même les questions d’un journaliste de CNews venu vous interviewer jusque dans votre Mairie.

Ma femme et moi sommes revenus habiter à Nantes, dans le magnifique passage Pommeraye, en novembre 2020. Les pierres n’avaient pas bougé au cours de ces douze dernières années. Quelques restaurants et boutiques avaient laissé place à des enseignes internationales, inévitable conséquence de la mondialisation. La plupart de nos autochtones repères répondaient présents à l’appel. Home sweet home.

Lors des promenades avec mon chien pendant les glaciales nuit confinées, il s’arrêtait, terrorisé devant ces zombies qui n’étaient autre que des migrants défoncés.

Pourtant, notre ville était défigurée. A peine rentrés au bercail, nous sentions poindre notre insécurité. Je ne compte plus le nombre de regards défiants que j’ai croisés, ni les scooters qui nous ont frôlés dans ces rues que vous n’arrivez plus à maîtriser. La seule patrouille de police qui quadrillait le quartier a été recouverte sous mes yeux de kebabs lancés du 3ème étage d’un immeuble de la rue Crébillon.

La policière municipale sortie de la voiture pour prendre des photos avait les larmes aux yeux. Lors des promenades avec mon chien pendant les glaciales nuit confinées, il s’arrêtait, terrorisé devant ces zombies qui n’étaient autre que des migrants défoncés. Un dimanche matin, l’un d’entre eux a jeté sa cannette de bière dans notre direction en hurlant sans raison. Mon pauvre cocker n’a pas trouvé utile d’aboyer tant la situation était insensée. Un autre dimanche, nous avons vu un homme à terre se faire rouer de coups de pieds par deux autres.

Les dealeurs ne sont pas dérangés par la présence des caméras de sécurité ou des médias, encore moins celle des policiers. Ces derniers sont résignés, la justice a cessé de fonctionner pour les délinquants étrangers : sitôt arrêtés, sitôt libérés. Les violeurs sont à peine plus inquiétés. Même l’avocat de la femme violée par trois soudanais a pris soin de rabâcher qu’il ne fallait pas faire d’amalgame entre l’immigration et l’insécurité.

Vos œillères sont de bonne qualité. Le Commissariat central Waldeck-Rousseau n’a jamais été aussi démuni. Pourtant, ses fonctionnaires continuent de risquer leur vie. Je ne vous ferai pas l’offense de vous rappeler le nombre de policiers nantais qui se sont suicidés au cours de ces dernières années. Eux qui sont le dernier rempart, que vous laissez désarmés, ne vont plus tarder à perdre espoir.

L’utopie que vous protégez corps et âmes touche à sa fin. Plus personne n’est dupe, même dans vos rangs : ce n’est pas seulement le trafic de drogue qui a transformé Nantes en ghetto, loin s’en faut. Ce sont les portes que vous laissez ouvertes à tous, coûte que coûte. Si vous parliez aux commerçants plutôt qu’aux associations pour les migrants, vous le sauriez. Si vous preniez le temps d’écouter les forces de l’ordre, vous verriez la révolte gronder. Les Nantais de souche ne vous laisseront pas détruire leur fief.

 

https://www.valeursactuelles.com/politique/les-nantais-de-souche-ne-vous-laisseront-pas-detruire-leur-fief-lettre-ouverte-a-johanna-rolland-maire-de-nantes

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14 Commentaires

  1. C’est comme le reste de la Bretagne, elle sera totalement envahie , suite à l’élection de Le Drian et macron, deux immigrationnistes enragés.
    Faut un peu réfléchir avant de choisir le bulletin, ou avant d’aller à la pêche un dimanche d’élection.

  2. Quelle insécurité ? quelle violence ? comme si les musulmans invités chez nous par les collabos violaient, égorgeaient etc… Ah si ?

  3. Pourquoi convoquer Mr Kévin Dailly devant le Conseil de l’Ordre des avocats Nantais ? Parce qu’il dénonce le Gauchisme et le laxisme de la maire de Nantes Johanna Rolland qui n’a rien fait pour lutter contre l’insécurité , l’immigration de masse et le trafic ! Il a le droit de dire ce qu’il pense de la situation de sa ville que ça plaise ou non aux Gauchos Nantais , aux avocats de la mouvance d’extrême Gauche et à tous ceux qui favorisent ce bordel sans précédent avec l’épisode d’une Nantaise qui a été violée par trois Soudanais et qui a subi le chantage des associations immigrationnistes qui préconise le pas d’amalgame .

  4. « Eux qui sont le dernier rempart, que vous laissez désarmés », « vous verriez la révolte gronder. » Et avec un peu de culture historique (niveau collège), ou à défaut, de gingin, vous sauriez ce qu’il se passe lorsque les révoltes éclatent dans des villes aussi petites que Nantes. Bâillonner le messager des mauvaises nouvelles ne fait pas disparaître le danger. C’est comme de verrouiller le couvercle sur une cocotte-minute.

  5. c’est la censure à tous les étages – le totalitarisme d’état extrême gauchiste envahit toutes les sphères de la société condamnant chaque avis contraire, chaque constat réaliste – pour combien de temps encore ?

  6. Je confirme, j’avais un ami, un collègue de boulot, qui habitait Nantes. J’ai fait un séjour chez lui. C’était paisible en ce temps là, années 1972-73. Aujourd’hui, c’est devenu l’annexe de Kaboul, Alger, et autres hauts lieux de l’Islam, plus aussi la capitale des ressortissants de nos anciens dominions. Je n’ai pas employé le mot colonies, de peur d’éveiller d’éveiller la fureur de nos ennemis collabos. Il y en a qui nous lisent.

  7. Quand j’étais petit, si je disais un mensonge je prenais un revers de main sur la bouche. Et maintenant on nous interdit de dire la vérité ? Ben Merde alors !
    l’avocat Kévin Dailly a raison en dénonçant INSECURITE et VIOLENCE en France !
    Les viols, les décapitations, les tirs de kalaches …. sont quoi ???

  8. L’ordre des choses en Islafrance.
    Je n’ai jamais habité Nantes, mais ma soeur oui. Il y a 50 ans. Elle disait que c’était la ville la plus agréable qui puisse exister.
    Maintenant, c’est toujours le cas, mais pour l’islam. Plus pour les FDS.