De Gaulle était-il pire que Macron ? Déclaration de Bastien-Thiry devant ses juges

L’histoire qui se répète, à savoir la trahison de nos élus, préférant les musulmans aux Français, préférant l’étranger à la France, oblige à relire d’un oeil neuf la dernière déclaration de Bastien Thiry.

Jean (dit parfois Jean-Mariea) Bastien-Thiry, né le à Lunéville, fusillé le au fort d’Ivry, est un ingénieur en chef de deuxième classe du génie militaire français (équivalant au grade de lieutenant-colonel) de l’Armée de l’air. Il est connu pour avoir organisé et dirigé l’attentat du Petit-Clamart, le , dans le but de supprimer le général de Gaulle, alors président de la République, coupable à ses yeux de mener une politique criminelle en Algérie.

Condamné par un tribunal d’exception, la Cour militaire de justice, Jean Bastien-Thiry est passé par les armes par un peloton de sous-officiers français au fort d’Ivry. Il est le dernier condamné à mort à avoir été fusillé en France.

Wikipedia

Il faut lire et relire les passages soulignés (par moi) en jaune, ils constituent des parallèles étonnants et interpellants entre notre situation et celle qui a amené Jean Bastien-Thiry à être fusillé, au nom de la France, pour la défense de la France. Il a agi en soldat et est mort en soldat.

Je demeure une admiratrice et une laudatrice de Charles de Gaulle, pour son combat pour la France, pour son indépendance et des USA et de Bruxelles et de l’OTAN, pour sa souveraineté  et j’aimerais tant l’avoir actuellement à l’Elysée au lieu de la marionnette des mondialistes !

Je ne pardonne pas pour autant à De Gaulle sa trahison, l’Algérie. Je ne sais pas s’il avait le choix, mais je sais une chose c’est que sa trahison des pieds-Noirs qu’il a laissés se faire massacrer par le FLN tout au long de très longs mois, ordonnant, comble de l’abjection, aux soldats français de ne rien faire est impardonnable et laisse une tache indélébile sur notre histoire.

https://resistancerepublicaine.com/2022/07/05/discours-regis-5-juillet/

Je ne pardonne pas cet épisode abominable à De Gaulle mais que dire alors de Macron qui, depuis près de 10 ans (il a commencé son rôle funeste auprès de Hollande, déjà) multiplie les trahisons, agit en continu pour faire disparaître notre culture, notre richesse, nos entreprises, notre indépendance et ne songe qu’à emmerder et réduire au silence ses opposants ?

Comparé à Macron, De Gaulle est un ange, un Dieu…

Macron l’ordure, Macron le traître, Macron l’empoisonneur, Macron l’assassin.

Christine Tasin

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DECLARATION DE JEAN BASTIEN-THIRY, le 2 février 1963

 

L’action dont nous répondons aujourd’hui devant vous présente un caractère exceptionnel et nous vous demandons de croire que seuls des motifs d’un caractère également exceptionnel ont pu nous déterminer à l’entreprendre. Nous ne sommes ni des fascistes ni des factieux mais des Français nationaux, Français de souche ou Français de coeur, et ce sont les malheurs de la patrie qui nous ont conduits sur ces bancs. Je suis le chef de ceux qui sont ici, j’assume à ce titre toutes mes responsabilités et c’est pourquoi je parlerai au nom de mes camarades et plus longuement qu’ils ne l’ont fait avant moi.

Nos motifs d’action sont liés aux conséquences de l’effroyable drame humain et national qui, à la suite des événements qui se sont déroulés en Algérie depuis bientôt cinq ans, ont mis en jeu, et mettent encore journellement en jeu la liberté, les biens et la vie de très nombreux Français ; après avoir mis en jeu l’existence même, en tant que telles, de collectivités nationales dans leur ensemble, et l’existence même du principe de l’unité nationale.

Nos motifs d’action sont liés aussi, et par voie de conséquence, au danger, mortel, à notre avis, que fait courir à notre pays l’actuel pouvoir de fait : par suite des conditions dans lesquelles a été obtenu ce qu’on a osé appeler le règlement du problème algérien, des principes et des lois qui sont, ou qui devraient être à la base de la vie nationale, ont été mis en question. Les nations sont mortelles et, dans un passé lointain ou proche, des nations ont cessé d’exister en tant que telles. Le danger que court actuellement ce pays ne vient pas d’un risque de destruction physique ou matérielle : il est plus subtil et plus profond car il peut aboutir à la destruction de valeurs humaines, morales et spirituelles qui constituent le patrimoine français.

Ce patrimoine procède d’un héritage qui est à la fois grec, latin, occidental et chrétien et repose sur une conception précise de la liberté et de la dignité de l’homme et des collectivités humaines et sur la mise en application de principes fondamentaux qui ont un caractère universel et qui sont la recherche et le souci de la justice, le respect de la vérité et de la parole donnée et la solidarité fraternelle entre tous ceux qui appartiennent à la même collectivité nationale. Nous croyons qu’on ne viole pas impunément et cyniquement ces différents principes sans mettre en péril de mort, dans son esprit et dans son âme, la nation tout entière ; sans la mettre, par le fait même, à la merci des diverses formes de matérialisme moderne, au premier rang desquels se place évidemment le totalitarisme communiste, négateur de la liberté humaine, qui empêche l’homme et les collectivités de s’épanouir librement, en en faisant de simples éléments dans le cadre et au service d’une doctrine perverse et fausse.

Nous croyons nécessaire, au début de cette déclaration, de rappeler brièvement ce que furent, au cours des cinq dernières années, les principaux aspects du drame algérien. Ce drame n’appartient pas encore au passé ; il est inscrit aujourd’hui dans la chair et dans le cœur de millions d’êtres humains.

Rappelons-nous que la période de mai-juin 1958 avait été précédée par des mois de troubles et d’incertitudes qui avaient ébranlé l’armée française et l’opinion publique. Un changement du régime politique français fut rendu possible par l’attitude de l’Armée et s’opéra à Paris. Ce fut à cette époque que des engagements solennels furent pris devant le peuple français, devant l’Armée et devant les différentes communautés d’Algérie par celui qui personnifiait le nouveau pouvoir politique. Ces engagements furent pris sous forme de serments à Oran, à Mostaganem, à Bône et autres lieux de la terre algérienne ; et ces serments proclamèrent que l’Algérie resterait terre française et que tous les habitants d’Algérie deviendraient des Français à part entière. Ces engagements, nul n’était obligé de les prendre ; ces serments, nul n’était obligé de les prêter ; mais dès lors qu’ils étaient pris par un chef de gouvernement nouvellement investi, ils avaient valeur de programme politique. Serments prêtés par un officier général en uniforme devant d’autres officiers et soldats, c’était une question d’honneur, d’honnêteté intellectuelle et de simple bonne foi de tout faire, de faire tout ce qui était humainement possible pour honorer ces engagements et pour tenir ces serments.

A l’époque, ces engagements impliquaient toute une politique qui fut, dès ce moment, mise en œuvre par l’Armée et par l’administration française en Algérie ; ils signifièrent la parole donnée, au nom de la France, par d’innombrables officiers et fonctionnaires ; ils signifiaient l’engagement à nos côtés, dans la vie et dans la mort, de milliers de musulmans français qui, par les paroles mêmes du nouveau chef de l’État, étaient incités à faire confiance à la France et à se ranger à ses côtés.

A cette époque, ces engagements représentaient pour la majorité des Français, et pour l’armée française, un programme politique qui était à la fois réaliste, conforme aux intérêts moraux et matériels de tous les habitants d’Algérie, conforme aux intérêts supérieurs et stratégiques de notre pays : l’Algérie était française depuis cent trente ans, la vie menée en commun sur le sol algérien par les diverses communautés, le sang versé en commun sur les champs de bataille, avaient créé des liens qui, vraisemblablement, pouvaient devenir inaltérables.

Le nationalisme algérien n’existait vraiment que dans des sphères assez restreintes, chez une minorité d’agitateurs politiques et de terroristes. Ce nationalisme ne touchait pas profondément les masses qu’il aurait été possible, selon toute vraisemblance, de rallier définitivement à la France dans la mesure où celle-ci se serait montrée forte, généreuse et unie. Il fallait pour cela une ligne politique ferme et continue venant de Paris, mettant en œuvre divers moyens propres à montrer aux musulmans que leur intérêt moral et matériel était de rester français, à les amener progressivement à confirmer en toute liberté leur option française. Ces musulmans avaient infiniment plus à gagner dans une véritable libération de l’individu et de leur personne humaine, libération effectuée dans la justice et dans la dignité d’homme, que dans une prétendue libération collective et nationale dont nous constatons aujourd’hui, et dont ils constatent eux-mêmes les funestes résultats.

C’est pourquoi nous étions sincèrement partisans de l’Algérie française, parce que nous estimions cette solution réaliste et bénéfique pour tous ; mais nous concevions qu’il y eut d’autres solutions pour l’avenir algérien, solutions pouvant être défendues de façon honnête et sincère ; l’impératif absolu, quelle que fût la solution finalement retenue, était, en tout état de cause, et sous peine de trahison et d’infamie pour le pouvoir politique mettant en œuvre cette solution, de faire respecter la vie, la liberté et les biens des millions de Français de souche et de Français musulmans vivant sur cette terre.

Il apparut, dès la fin de l’année 1958, au cours de conversations privées, et à l’automne 1959 à l’occasion d’une déclaration publique, que le chef de l’Etat nouvellement investi était décidé à rompre et à remettre en question ces engagements, ces serments, prêtés avec tant de solennité, rendant caduc le programme politique et humain qu’il avait officiellement fait sien à la mi-1958. Durant ce très court laps de temps, il n’y eut aucun fait national ou international important qui pût fournir le moindre prétexte à reconsidérer ces engagements. Bien au contraire, le peuple français et les communautés d’Algérie avaient, à l’occasion du référendum de novembre 1958, approuvé massivement le principe de l’Algérie terre française ; la nouvelle Constitution, qui n’a pas été révisée depuis sur ces points, confirmait l’appartenance à la nation des départements français d’Algérie et du Sahara, rendait le président de la République responsable, sous peine de haute trahison, de l’intégrité territoriale de la nation et déclarait explicitement, en son article 89, qu’aucune procédure de révision ne pouvait être engagée concernant l’intégrité du territoire national.

Par ailleurs, il n’existait aucune nation occidentale ou amie de la France qui ne fût disposée à reconnaître le bien-fondé de nos droits et responsabilités sur l’Algérie. S’il y en avait eu, l’expérience vécue et l’exemple donné par des nations occidentales beaucoup moins puissantes que la France, montrent qu’il aurait été possible, même contre la volonté de certaines nations alliées, de maintenir ces droits et responsabilités africaines.

Lire la suite de cette très longue et passionnante déclaration ici :

https://www.bastien-thiry.fr/-Declaration-du-2-fevrier-1963-

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Hier après-midi a eu lieu une cérémonie de recueillement à Bourg-la-Reine, une cinquantaine de personnes étaient là, dont  2  des filles de Bastien-Thiry. Témoignages, discours, chants…

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17 Commentaires

  1. 1 Si vous considérez CDG comme un assassin, svp n’oubliez pas de lui créditer tous ceux qu’il aura sauver en arrêtant, lui, le massacre imputable aux politiciens. 2 les harkis faisaient des piges mais n’étaient pas engagés 3 B-T n’a pas été gracié en partie pcq il laissait faire les autres. Comme Brasillach.
    Critiquer ok, reconnaître les mérites, encore mieux.

  2. Chaque fois que j’entends parler de Bastien-Thiry ça me met en colère. Pourquoi ?… parce qu’un Bon Français qui s’est battu pour la France s’est fait fusilier par des soi-disant français.
    Avec l’immigration de la France nous nous rendons compte que Bastien-Thiry avait raison. Que Dieu ait son âme !

  3. De Gaulle, le grand homme, n’a pas fait preuve de magnanimité pour gracier les 4 officiers qui avaient essayé de le tuer dans l’attentat du Petit Clamart. Il s’agit d’un assassinat et les politiques au lieu de faire son éloge y compris MLP, devrait rappeler que De Gaulle est un assassin. Le Colonel Degueldre a eu une mort atroce ( lire l’article)
    https://www.soldatsdefrance.fr/N-oublions-jamais-il-y-a-cinquante-deux-ans-le-Lieutenant-Roger-DEGUELDRE-etait-assassine-sur-ordre-du-Pouvoir-_a1034.html

    • Absolument d’accord avec vous !
      De Gaulle a trahi la France et tous les présidents de la république qui ont succédés sont des ordures de traîtres !
      Aujourd’hui la France est foutue,ce qu’il faudrait c’est un soulèvement populaire soutenu et organisé par le RN,Reconquête et tous les partis de droite nationaliste !
      Les pétitions et les manifestations ne servent à rien,Macron et les vermines françaises qui l’entourent vont anéantir la France !

  4. De Gaulle a trahi les Français d’Algérie les Pieds Noirs , les Harkis qui ont combattus dans l’armée Française et qui ont été abandonnés par la France subissant du même l’expédition punitive des fanatiques du FLN qui ont commis des attentats en France comme en Algérie massacrent les Pieds Noirs , les Harkis et les Algériens Pro Français en accordant l’indépendance de l’Algérie et Jean Bastien Thiry et les militaires de l’Algérie Française ont été trahi malgré la victoire militaire contre le FLN . Macronor a trahi les Français avec cette nouvelle invasion migratoire et c’est le plus gros salaud que la France n’a jamais eu !

  5. Je vous signale quand même que celui que vous mettez en avant, avait un problème psy à tendance « mystique » (il a insisté pour être fusillé notamment…) et qu’il projetait sur le Général de Gaulle des sentiments haineux autour de l’image paternelle très gaulliste.

    Lors de cet attentat, la femme du Général et une voiture en face avec famille/enfants a failli être prise dans les tirs. C’est cela qui a empêché le Général de gracier le personnage.

    Je n’en dirai pas plus pour les raisons que j’ai évoquée plus haut. Tout le monde n’est pas capable de comprendre la pensée complexe de de Gaulle, le « Je vous ai compris » n’a justement pas été compris… il y a un contexte étudier et à replacer qui révélera, au contraire une grande sagesse et un respect de l’humain (mais tout le monde n’est pas capable de comprendre et d’aborder la pensée complexe de de Gaulle).

    La plupart des gens, on le voit aussi maintenant, restent sur la surface en décontextualisant sans nuances (ce qui ne permet pas une analyse sérieuse), c’est aussi un manque de culture.

    • Le prétexte de la culture ne doit pas servir d’excuse ou de justification aux fautes commises, notamment par celui qui se disait général, et donc soumis au poids de l’honneur et au respect de la parole donnée !
      En aucun cas, cela ne peut justifier l’abandon total de populations civiles aux mains de fous furieux armés et animés d’une haine viscérale pour la France et les français ! C’est de la complicité de meurtres de masse ; et tous les militaires qui ont suivi les ordres de de Gaulle, en laissant les civils français et les harkis se faire massacrer de façon sauvage, sont complices de ces crimes !
      Les mêmes gens auto-satisfaits de leur lâcheté qui aujourd’hui ne s’émeuvent même pas du meurtre atroce d’une innocente enfant de douze ans qui avait pour seuls défauts d’été française et blonde !

  6. « Je ne pardonne pas pour autant à De Gaulle sa trahison, l’Algérie. Je ne sais pas s’il avait le choix, mais je sais une chose c’est que sa trahison des pieds-Noirs qu’il a laissés se faire massacrer par le FLN tout au long de très longs mois, ordonnant, comble de l’abjection, aux soldats français de ne rien faire est impardonnable et laisse une tache indélébile sur notre histoire. »

    C’est ce qui est véhiculé par certains qui prennent trop, à mon goût, le devant de la scène actuellement car ils devraient se faire tout petits au contraire.

    Je vous sais droite dans votre réflexion Christine, et si vous vous cultivez sur le sujet (mais il faut lire beaucoup et je vous sais aussi occupée), vous verrez que c’est inexact et qu’il y a bien des nuances à apporter sur « tous » les sujets évoqués abordant cette guerre.

    Je n’en dis pas plus car je ne supporte plus les agressions concernant ce sujet, inabordable car il y a des éléments que certains n’ont, bien sûr, pas envie de creuser, ni de voir salir le Général de Gaulle de cette manière pas. Il est d’ailleurs décédé de la connerie et de l’ingratitude des Français.

    • Amélie je lis beaucoup et j’ai lu énormément de choses et de gens, différents, sur la guerre d’Algérie. Et l’interdiction faite aux soldats français de s’opposer à certains massacres de Pieds-Noirs a été relatée de tous les côtés, pro et anti-De Gaulle. Quant aux « avantages » qui ont été octroyés aux assassins pour pouvoir venir en France quand ils le voulaient… il y a beaucoup à dire.

  7. Un président  » arabe  » ?
    On en est pas loin, on a déjà un paquet de ministres, députés, maires, etc…qui le sont papieren fransozen!

  8. De Gaulle a trahi l’Algérie française. Mais l’Algérie avait elle vocation à rester française ? De Gaulle a trahi les Harkis et les PN après avoir donné sa parole. De Gaulle a fait de la politique au détriment de vies humaines. Nous en avons le résultat aujourd’hui. Le sens de l’histoire de l’époque était à la décolonisation comme il est aujourd’hui à l’auto-flagellation. Je suis pour l’auto-determination des peuples. Mais une fois actée, chacun chez soi. Plus de visas autre que touristiques. Mais la droite affairiste ayant fait venir la main-d’œuvre du Maghreb essentiellement algérienne, voilà où nous en sommes aujourd’hui.

  9. À force de fouiller dans les poubelles de l’histoire, j’ai fini par trouver une tentative d’explication de l’abandon de l’Algérie par De Gaulle. Le Général aurait craint que les Algériens ne deviennent un jour plus nombreux que les FDS et envoient à l’Élysee un président arabe. Ce qui ne manquera pas d’arriver avec la politique actuelle. Il faut voir comment De Gaulle traitait en privé ou en petit comité les Arabes en général (c’est le cas de le dire!), les Algériens en particulier, et même les Africains. Ça n’excuse pas sa conduite envers les Français d’Algérie et le reste. Après les accords d’Évian, des centaines de milliers d’Algériens sont venus chez nous. Autre trahison et insulte à nos morts. Mais Macron est encore pire.

  10. Tache indélébile de notre histoire. Notre responsabilité est immense. Les accords d’Evian sont une forfaiture et Macron, le continuateur de ceux ci. L’Algérie est en train de nous submerger. L’attentat du Petit Clamart n’avait fonctionné, il n’est pas dit qu’il n’y en est pas un autre qui fonctionne celui là.

    • @ Fonzy « L’Algérie », dites-vous ? L’Afrique entière est en train de nous submerger, incapables qu’ils sont de subvenir à leurs besoins, et bons à rien , sauf à procréer. !

  11. L’Histoire se répète. La différence aujourd’hui est que nous n’avons pas de généraux assez hardis pour renverser le micron.

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  1. Jean Bastien-Thiry : un patriote qui est allé jusqu’au bout ! – Riposte Laique

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