Battez-vous, profs et parents : ne les laissez pas baisser la température des classes et des piscines !

En préalable je signale que, à titre personnel, je suis un « cul gelé », qu’il me faut 22 degrés en hiver dans la maison et que les seules eaux où j’aie jamais pu me baigner sans souffrir c’est en Grèce et dans la Mer Morte… Mais comme je n’aime pas spécialement me baigner, cela n’a pas grande importance dans ma vie. Pourquoi vous raconter cela ? Juste pour vous faire comprendre que ce n’est pas parce que, à titre personnel je n’aime pas le froid  (le trop chaud non plus, je suis une fille simple et facile à vivre, pauvre Pierre ! ;-)) que j’écris cet article. Si j’étais végétarienne je n’écrirais pas pour autant d’articles pour critiquer la consommation de viande, et si je réclame des températures correctes pour nos enfants, que ce soit dans les classes ou les piscines, c’est au nom de l’intérêt général et non pas en fonction de mes goûts.

Je suis très inquiète pour nos petits. Les restrictions de température qu’ils veulent nous imposer laissent penser que ces ordures vont obliger les intendants et directeurs des établissements scolaires  et de piscines à en baisser la température. C’est écrit.

Je découvre dans une brochure ancienne de la CGT que les classes devraient être entre 16 et 19 degrés et en tout cas ne pas dépasser 19. C’était hier… alors pour l’hiver qui arrive, avec la folie écolo-énergétique, je crains le pire…

J’en sais d’aucuns qui diront que (Y‘a qu’à faut qu’on) baisser et laisser  tout à 15 ou 1§ degrés, à l’école comme dans les maisons des particuliers, parce que la planète le vaut bien, parce que « avant » on dormait dans des chambres pas chauffées, qu’on se pelait le cul partout dans les maisons sauf autour de la cheminée et qu’on n’en est pas mort…  Pas mort ? Voire…

En tout cas c’était l’époque où on était le plus souvent en activité pour couper le bois, pour s’occuper des bêtes, pour nourrir la nichée, pour laver son linge, pour faire le jardin… on bougeait beaucoup (et quand on ne bougeait pas on avait les moyens d’avoir des servantes qui alimentent un feu d’enfer devant lequel passer sa vie), on avait donc naturellement moins froid qu’à présent où l’on reste des heures sans bouger devant un bureau, un ordinateur, un téléviseur, devant la machine à laver ou le lave-vaisselle qui font le boulot…

Et donc nos petits qui, eux aussi, bougent bien moins que leurs ancêtres qui devaient pour certains traire la vache ou faire le feu avant de partir à l’école, sont devenus plus fragiles, et donc plus exposés au froid. il est donc normal qu’ils aient besoin de davantage de chaleur qu’avant, tout simplement.

Par ailleurs, je suis révoltée à l’idée que, à cause d’écolos-dingos qui préfèrent les Africains à nos petits et la planète à l’homme, on puisse trouver normal que nos gosses se gèlent le bout du nez, aient les doigts gourds et les pieds glacés, et tremblent de froid même en gardant le manteau sur eux.

Merde alors ! A l’heure où les dictateurs qui ont pris le pouvoir sur le monde occidental envoient des milliards à l’homme qui fait de la musique avec sa bite pour qu’il puisse tuer des Russes, à l’heure où les Macron font refaire à prix d’or Elysée et Brégançon, à l’heure où Macron, les Conseils régionaux et l’UE jettent nos milliards par les fenêtres, les distribuant qui à Pfizer pour nous empoisonner, qui aux associations s’occupant des clandestins, qui à notre ennemie l’Algérie, qui aux Africains qui continuent de procréer et se plaignent de mourir de faim… qu’on ne vienne pas me dire que nous devons nous serrer la ceinture, partir en retraite à 64 , 65 ou 70 ans  et baisser la température de nos écoles !

Il devrait y avoir entre 20 et 23 degrés dans les classes en hiver, parce que quand on ne bouge pas, on se refroidit et que travailler en tremblant de froid c’est anormal. Rien ne justifie qu’on impose cela à nos enfants.

On n’aura pas assez d’énergie ? Pas assez de gaz ? Pas assez d’électricité ? Pas assez de bois ? On n’a pas le choix ? Y’a qu’à faut qu’on !!!

Y’a qu’à faire un bras à Der Leyen et acheter directement à Poutine du gaz, du pétrole et tutti quanti, comme le fait Orban !

Y’a qu’à payer des millions d’heures sup aux employés des centrales arrêtées pour faire l’entretien repoussé sine die depuis des années…

Y’a qu’à payer la peau du cul du pétrole à ceux qui en ont, au lieu de dépenser des milliards inutiles pour une stérile politique de la ville…

Y’a qu’à faire passer les  nôtres avant les nôtres.

Question subsidiaire : les HLM de Seine Saint-Denis vont-ils baisser d’autorité le chauffage des appartements qu’ils gèrent et imposer à leurs habitants comme à nos  enfants entre 16 et 19 degrés ? Je connais déjà la réponse et vous aussi. Jamais… trop peur des émeutes, trop peur des cocktails molotov. Je subodore d’ailleurs qu’en Seine Saint-Denis (au hasard) il fera moins froid dans les écoles que dans celles de la Creuse.

Et voilà que sur cette colère qui monte en moi vient se greffer l’affaire de la température de la piscine. Des profs ont refusé que leurs élèves prennent leurs cours de piscine dans une eau passée de 26 à 25 degrés. Certes, j’entends les bonnes gens, agacés, parler d’enfants gâtés, de profs chochottes etc. Et moi j’applaudis. Ne les laissons pas baisser la température des piscines réservées au temps scolaire ! Il faut que les gosses apprennent à nager et dans de bonnes conditions !

A Bléré, en Indre-et-Loire, des enseignants d’un collège et d’une école primaire ont refusé d’emmener leurs élèves à la piscine municipale, après que la température de l’eau a été abaissée pour faire des économies. Une décision incomprise par le président de l’intercommunalité et certains parents.

La piscine de la discorde. Des enseignants de la commune de Bléré, en Inde-et-Loire, ne souhaitent plus que leurs élèves nagent dans la piscine extérieure municipale, estimant que la température de l’eau, qui avait été abaissée en juillet dernier pour faire des économies d’énergie, était désormais trop froide. 

Le président de la communauté de communes autour de Chenonceaux, Vincent Louault, s’est étonné de cette décision. «Au 10 juillet j’avais mis l’eau à 26 ° C, aucune réclamation…. Vendredi matin, à cause d’une nuit froide l’eau est à 25. Résultat les professeurs du collège et l’école annulent et refusent l’utilisation !», a-t-il déploré sur Twitter. 

[…]

Sur les réseaux sociaux, les avis sont partagés. «25 °C eau trop froide ! Je suis presque certain que nombreux se baignent l’été dans une eau de mer plus froide», soulignait ainsi un internaute. «Parent d’élève, je soutiens cette initiative des professeurs. Nos enfants n’ont pas besoin de se choper une pneumonie ou autres cochonneries ! Il y a bien d’autres sports pour occuper leur temps d’EPS», écrivait un autre, invitant au passage les «donneurs de leçons» à «enfiler un maillot de bain en plein novembre et faire une séance de piscine à 25 °C».

https://www.cnews.fr/videos/france/2022-09-15/sobriete-energetique-leau-de-la-piscine-abaissee-25-deg-c-les-enseignants

Oui,  une fois n’est pas coutume, je défends les profs.

Au nom d’économies d’énergie rendues prétendument nécessaires parce que Macron, l’UE et les salopards ont décidé de flatter les écolos en fermant nos centrales nucléaires, on devrait laisser nos enfants apprendre à nager dans des piscines  dont on baisse peu à peu la température ? Parce qu’il est bien évident que, au cours des mois à venir, ils vont augmenter crescendo leurs exigences et imposer une baisse progressive mais drastique de la température de nos écoles et de nos piscines.

En décembre on sera à 18 et nos petits devront quand même se baigner ?

Si les enseignants restent aussi cons et collabos que pendant le Covid où ils trouvaient normal de masquer, tester et confiner nos pauvres gosses, ces derniers vont terriblement souffrir cet hiver.

Si les profs pouvaient recevoir un pot de fleurs sur la terre et tapaient enfin du poing sur la table… on pourrait peut-être et faire quelque chose d’eux et sauver nos enfants. Si…

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12 Commentaires

  1. Christine, je suis à la fois d’accord et pas d’accord avec toi en ce qui concerne les piscines. Sur la forme, passer de 26 à 25° sera sans grande conséquence sur les enfants. Moi-même dans ma jeunesse qui s’éloigne de plus en plus, je me suis baigné dans l’Atlantique, que ce soit sur la côte basque espagnole ou au Croisic ; j’ai même réussi à m’y baigner à 40 balais un premier novembre, impossible aujourd’hui surtout que je suis tropicalisé. Par contre sur le fond, là je te rejoins car si l’on baisse d’un degré, pourquoi ne pas continuer si les profs et les parents acceptent ? Et naturellement, non à la diminution de la température dans les classes !

  2. Ces pauvres cons ne voient pas que ça va se répercuter sur les visites chez le médecin, ou l’hôpital pour les plus âgés. Le froid induit des maladies respiratoires. Il y a ce qui se voit et ce qui ne se voit pas. (Frédéric Bastiat.) Pour l’ancien temps qu’évoque Christine, je suis de son avis : on ne vit plus la même vie que nos ancêtres, une vie difficile, rude, âpre, où la durée de vie moyenne était très très inférieure à celle d’aujourd’hui. Une maladie, qui fait son grand retour, adore le froid et l’humidité : la tuberculose. En plus, les gens des siècles précédents, hormis le vingtième, et encore j’émets des réserves avant les années quarante, ne disposaient pas de chauffages performants, de salles de bain. L’hygiène était précaire.La crasse tenait chaud. Je suis sûr que personne ne veut revoir cette période. Étant frileux, je redoute l’hiver qui vient, hiver qui promet d’être rude. J’ai observé pas mal de signes : les hirondelles sont parties plus tôt que d’habitude, et les oies sauvages, elles, n’ont pas encore migré.

  3. Ça fait des années qu’il fait froid l’hiver dans les collèges, pour des raisons budgétaires. Les intendants, souvent dociles et pervers, se font une joie de nous expliquer qu’ils ont un budget à tenir et que les fonds alloués pour régler les factures ne sont pas extensibles.
    Résultat : le chauffage est coupé la nuit et il fait entre 14 et 16 quand on arrive à 08h00 dans les salles de classe. La température remonte très très lentement dans la matinée pour atteindre péniblement les 19 degrés (20 si on a un intendant particulièrement sympa).
    Alors avec la « crise énergétique » en plus, ils ne vont pas se priver pour nous en faire baver.
    Sachant que les bureaux de ces ronds de cuir sont toujours chauffés à 22.
    Les élèves et les profs, eux peuvent bien se geler !

  4. On continue de foncer dans le mur. C’est du clown tout chier ça. Ils sont machiavélique.

  5. On se demande quel est le but non avoué d’imposer des température basses en hiver aux gens que ce soit à l’école ou ailleurs. Après avoir affaibli le système immunitaire des personnes par des multidoses de pseudo-vaccins, comme il n’y a pas encore eu assez de dégâts à leur goût, ils veulent nous achever avec le froid, le manque de protéines (une véritable cabale est lancée contre la viande), avec une crise économique, et bien sûr par le grand remplacement. Tout est mis en place pour nous anéantir. Le génocide est en marche…

    • Bonjour,
      c’est peut-être pas une raison pour approuver tout ce qu’ont décidé ces ordures du gvt. Les profs gauchiasses vont accepter les baisses de température sans rechigner, docilement car le macron tête de con ne va pas en rester là les températures vont encore baisser drastiquement dans tout ces lieux et les constipés vont suivre comme des mougeons !!!

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