Mardi, le Professeur Perronne a défendu la liberté de prescrire contre une médecine d’Etat

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Le Pr Christian Perronne a été convoqué devant la chambre disciplinaire de l’ Ordre ses médecins le 13 Septembre .

Ils en ont pris pour leur grade ! Car le Pr Perronne est JUSTE  revenu, le jour de son audition,  sur LA DEONTOLOGIE DE BASE, qui est D’ ETRE AU SERVICE DES MALADES !

Le Pr Perronne, cela a été dit plusieurs fois ici,  est spécialiste des pathologies tropicales et des maladies infectieuses émergentes,   ancien chef de service des maladies infectieuses de l’hôpital de Garches, jusqu’en 2020 ( date à laquelle M.Hirsch -quel diplôme a ce monsieur ?- lui a retiré cette fonction ), ancien conseiller de l’ OMS en matière vaccinale,  Pr du Haut Conseil de la Santé Publique et chercheur mondialement reconnu dans le traitement de la maladie de Lyme .

Le Pr Perronne a défendu la liberté de prescrire  CONTRE une médecine d’ Etat, celle notamment , de la prescription de l’hydroxychloroquine, qui aurait permis d’éviter des milliers de décès ! Propos que l’on trouve dans son livre réquisitoire,  »  Y-a-t-il une erreur qu’ils n’ont pas commise  ? »  .

C’est sûr que ses propos sont virulents, à la hauteur de ce qui a été fait pendant deux ans par le gouvernement,  – vous savez cette guerre dont parlait Macron ! –   A ce propos je retiens, et cela vous étonnera peut être, que la Reine d’Angleterre a dit au peuple, lors de la crise du Covid :  » ne vous inquiétez pas, on se retrouvera «  !  c’est tout de même autre chose, que de nous dire  : «  nous sommes en guerre  » !! .

Le Professeur  a aussi évoqué les liens entre le monde médical et l’industrie pharmaceutique, ce qui n’a rien de bénin et de banal,  en matière de choix de soins et de vaccination, comme on a pu le voir !

Le Pr Perronne a été soutenu par un syndicat de médecins hospitaliers, qui loue les valeurs humanistes de la médecine ; ils ont été étonnés de la  manière dictatoriale dont l’ Etat s’est emparé de la crise,  et défendent l’indépendance des praticiens !

C’est évident,  et à mon avis, c’est la chose la plus importante  ( l’avocat a traité de la liberté de s’exprimer ! ) , car cette  » façon macronienne  »  a créé un précédent : dicter à des médecins, sur le plan national,  la façon de soigner ! C’est d’une gravité absolue, si on n’y prend pas gare !

Le verdict sera donné au mois d’Octobre.

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11 Commentaires

  1. « Est-ce que les gens réalisent qu’un médecin dont c’est le rôle de diagnostiquer et prescrire est empêché de parler, d’exercer le premier principe d’une démocratie, la liberté d’expression par l’état !!? Que faut il de plus aux gens pour comprendre qu’ils ne sont pas en démocratie et que ces mêmes méthodes s’appliquent à tout. »
    Commentaire lu sur le web et ô combien saisissant.

    Non visiblement on ne se rend compte de rien, on finira comme la grenouille dans une casserole d’eau qui chauffe doucement …

  2. La crise covid a permis un tournant dans la pratique médicale, extrêmement dangereux à la fois pour les malades et pour la liberté de soigner.

    _ Le médecin a été dépouillé de ses prérogatives de diagnostic et de traitement, par un Etat autoritaire et tout puissant.
    _ Le malade a perdu le droit d’être soigné, d’être pris par en charge par son médecin, et cela par une décision politique arbitraire.

    C’est un précédent qui ouvre la porte à tous les abus.
    Il faut dire que le despote a abusé d’une manière outrancière des pouvoirs de son poste présidentiel.
    Le monde médical aurait dû réagir vigoureusement et unanimement contre cette prise de pouvoir injustifiée.

    • OUI c’est un précédent très clairement, mais heureusement certaines personnalités en ont parlé ..tout le monde a été subjugué par cette affaire bien orchestrée, y compris des médecins .; Le Dr Pamart, entre autre avait demandé à ce que l’on relaie son message lui qui a été interdit d’exercer, comme Di Vizio et son épouse …bon , j’ai relayé ( à mes frais ! )

  3. Le courage de Mr Perronne face à ses confrères médecins soumis à Big Pharma mérite mon respect tout simplement !

  4. Boulevard Voltaire a lui aussi écrit un article au sujet de la convocation du Pr. Perronne devant l’Ordre des Médecins.

    https://www.bvoltaire.fr/le-pr-perronne-face-a-ses-pairs-du-conseil-de-lordre-des-medecins/

    Je copie-colle en particulier le dernier paragraphe qui rapporte l’avis du syndicat FO des médecins hospitaliers :

    « Face à la caporalisation de la médecine par l’État, telle que nous avons pu l’observer lors de la dernière crise, notre rôle, en tant que syndicat, est de défendre l’indépendance des praticiens hospitaliers »

    J’ai consulté la définition du mot « caporalisation » : « fait de traiter de manière autoritaire ».

    Les médecins à travers la voix de leur représentant syndical ont bien conscience d’une bascule de la pratique de leur profession depuis la crise du Covid et ce n’est visiblement pas un progrès de leur point de vue.

  5. ce que l’on a vécu est impensable : la dictature d’état pour interdire aux médecins de prescrire pour favoriser uniquement l’ entente pseudo vaccinale avec BIG PHARMA dépasse l’imagination – le pire étant que les médecins aient acquiésé, reniant ainsi leur serment d’hippocrate, « le restez chez vous avec du doliprane » ayant envoyer des centaines de personnes à la mort – quand ce crime va t’il être condamné ?

  6. Je rajouterais que la population avait reçu des consignes, au moment du Covid, de ne pas se rendre chez son médecin ! qu’est ce à dire ? il n’y avait pas de traitement certes mais il y en avait pour des problèmes cardiaques, pour les cancers, et autres, qui ont évolués sans soins !!

    • Je pense que le Conseil de l’Ordre est là seulement pour des problèmes de déontologie : un médecin qui s’installerait trop près d’un autre avec l’intention claire de « voler » la patientèle d’un confrère, un médecin qui dénigrerait un autre médecin dans un but « utilitaire », un médecin qui contreviendrait aux principes de sa profession (qui discriminerait entre les « bons » et les « mauvais » patients), un médecin qui ferait des avances à une patiente, etc…

      C’est ce que je comprends de ce Conseil de l’Ordre.
      Quant aux prérogatives fondamentales du médecin, comme prescrire selon sa propre évaluation de la maladie de son patient, on peut imaginer que ce serait un droit de base du médecin et que le Conseil de l’Ordre outrepasserait son rôle s’il s’en mélait.

  7. suite …le médecin EST RESPONSABLE, de ce qu’il fait, il a d’ailleurs pris des Assurances! Mais, à mon sens, on ne peut être binaire, il peut y avoir des problèmes de toutes sortes, et il faut que les citoyens puissent se retourner vers ces instances  » Conseils de l’Ordre » avant d’arriver en justice ..maintenant sont ils fiables, je ne sais ..mais il faut qu’ils puissent mettre un terme à des dérives que tout être humain, y compris des médecins, sont capables de mettre en oeuvre ( voir notamment toutes les opérations esthétiques et des médecines parallèles ) . Ca , c’est dans le meilleur des mondes ! Pour le Pr Perronne il a de quoi se défendre..

  8. « La liberté de prescrire est elle un principe écrit quelque part  » ? bonne question, je ne saurais y répondre sur le plan du Droit, mais lorsqu’un médecin vous prescrit un traitement, c’est son choix selon votre pathologie, avec les médicaments dont il dispose ! humblement je dirais que, comme pour toutes choses, il y a la mesure : nous savons que des médecins prescrivaient ce que des représentants de laboratoires et d’industries pharmaceutiques leur présentait, moyennant des compensations .. aujourd’hui je ne sais si cet arrangement est encore d’actualité, mais en tous cas nous étions soignés ; et parler de diplôme de médecine, c’est aussi des connaissances en pharmacie …Pour ce qui est du Covid, curieusement l’hydroxychloroquine, médicament pas cher et très prescrit, a été interdit début 2020 par Mme Buzin, au début de la pandémie ! c’est curieux ! et puis il y a eu toutes ces complications du vaccin, et aussi le fait que même vaccinés, nous pouvions transmettre… suite …

  9. La liberté de prescrire est-elle un principe écrit quelque part, dans quelque loi et qui serait le « privilège » dont disposerait le médecin qui a obtenu son diplôme de médecine ?
    Le cas échéant, si cette liberté de prescrire ou ce droit de prescrire existe bien, pourquoi ne pas simplement faire taire une bonne fois pour toute tous ces « Conseils de l’Ordre », tous ces propagandistes des plateaux télés ou bien même ces fonctionnaires de la Santé (Véran en tête) ?

    Je crois que cette question est bien le fond de l’affaire « Covid », parce que prescrire en son âme et conscience (quitte à rendre des comptes en cas d’erreur et de dommages causés) signifie un risque de manque à gagner inacceptable pour l’industrie pharmaceutique.

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