Ukraine : les Russes peuvent neutraliser sans problème les drones et missiles de l’OTAN

Depuis le temps qu’on entendait parler d’eux, ils arrivent enfin, les S-400 Trioumf.

Tout beaux tout nouveaux, version 2022 à peine sortis d’usine, avec la peinture qui sent encore le neuf.  Et toutes les options sans supplément.

Descriptif succinct des S-300 et 400

 Version améliorée des S-300 Favorit (Code OTAN SA-20B) le système mobile S-400 de missiles sol-air (code OTAN SA-21 Growler) était initialement destiné à assurer une protection aérienne des frontières de la Russie avec l’Eurocrature.

Bien avant l’opération de dénazification en Ukraine. Quand Poutine a réalisé que l’objectif de l’adversaire était d’encercler, de paralyser et de confiner son pays, en avançant chaque jour un peu plus ses pions à l’Est.

Conçu au départ pour neutraliser des attaques aériennes en complément de la chasse, les versions les plus récentes de cette « super DCA » ont ajouté à leurs capacités contre les missiles balistiques des aptitudes contre ceux de croisière et  les drones.

Bien que restant sous surveillance humaine, le dispositif est prévu pour un fonctionnement complètement automatisé : détection, identification, destruction.

Bien évidemment nos amis Russes ne vont pas révéler leurs petits secrets, mais on peut, sans risquer de leur nuire, préciser que ce système d’arme comporte trois éléments de base : un lanceur, un radar de conduite de tir et un poste de commandement, la coordination des trois étant la clé du succès. Ce n’est pas un hasard si ce matériel inquiète les Américains lorsqu’ils font des comparatifs.

Le lanceur mobile a la capacité de déployer très rapidement ses rampes de lancement à la verticale avant de tirer ses missiles. Il peut verrouiller jusqu’à 24 appareils ennemis en même temps.

Le radar d’alerte et de suivi des trajectoires est installé sur un camion distinct,  parfois banalisé pour assurer une meilleure discrétion, avec une portée de détection et de riposte dans un rayon d’au moins 300 km.

L’unité de commandement, responsable de l’authentification à la détection, de la définition des cibles et de la commande du tir, a elle aussi son propre camion.

Les missiles peuvent allumer des appareils ennemis volant à seulement 10 mètres du sol mais aussi aller les chercher à plus de 30 000 mètres d’altitude.

En outre, ils peuvent intercepter des cibles se déplaçant à la vitesse de 4 800 mètres par seconde (plus de 17 000 km/heure) quand le THAAD, meilleur rival américain du moment, ne peut atteindre un mobile ayant une célérité supérieure à 2 800 mètres par seconde (10 000 km/heure).

Quant aux  MIM-104 « Patriot » vendus aux Boches qui les ont refilés au Zygomyr, même la version PAC-3 a une génération de retard sur le Trioumf. Avec une portée de 60 km et une précision aléatoire (on l’a vu contre les tuyaux bricolés par les Gazaoui).

Des premiers résultats très positifs

 Les résultats parlent tout seuls. Même si on constate  que le Zygomyr et ses propagandistes attitrés continuent à revendiquer chaque jour de grandes victoires. Entre deux pleurnicheries pathétiques. Une incongruité que peu de gens relèvent. Puisque tous les canaux d’information audiovisuels et numériques, autres que ceux pro-OTAN, ont été cenSSurés, puis fermés en Occident. Et qu’il ne manque pas de blaireaux téléphages pour se gaver de leur dose de désinformation quotidienne…

L’efficacité de ce système de défense a prouvé son efficacité  en détruisant des escadrilles de drones Bayraktar TB2 porteurs de 2 missiles anti-chars. Des engins fabriqués en Turquie et  vendus 5 millions de dollars pièce. Le Grand Turc, plus futé que le petit inverti, ne fait pas de cadeaux.

Aucun problème de budget, les commanditaires du Zygomyr casquent à sa place. Pour la petite histoire, comme dans toutes les mafias, on fait ses affaires en famille. Le fabricant est le gendre du sultan Erdogan. Cet ingénieur, formé en Amérique, a le bon goût de ne pas essayer de jouer les Iznogoud. Pour le moment.

Par ailleurs, les S-300 déjà en place et les S-400 fraîchement livrés ont dégommé des essaims de missiles Tochka-U visant les soldats russes. Mais bon, là, c’était plus facile. On connaissait ses points faibles. Vu que, à l’origine, ces fusées qui ne sont plus de première jeunesse, ont été livrées à l’Ukraine par la défunte URSS. Que le sénile Américain et le débile Français désignent encore comme l’ennemi.

Selon le Center for Strategic and International Studies (CSIS) officine américaine donc bienveillante envers l’Ukraine, ce pays détenait début 2022 500 missiles Totchka-U dans son arsenal.  Naturellement le Zygomyr s’en défend. Puisqu’ ils ont changé le nom, en devenant des OTR-21. Ce serait trop la honte pour ce pitre d’avouer qu’il recycle du matos russe en le maquillant comme une voiture volée, son pays étant tout juste capable d’entretenir ses stocks sans rien innover.

Missiles et false flags

On peut affirmer que les Ukronazis utilisent en douce leurs OTR-21. Et pas seulement sur les champs de bataille. C’est commode, en cas d’erreurs de tir, pour accuser les Russes de s’en prendre aux civils.

Mais je les crois assez sournois (il suffit de regarder les gueules de psychopathes du Zygomyr et de ses chiens de guerre) pour subodorer qu’ils n’ont pas dû hésiter longtemps à massacrer quelques quidams de chez eux, pour ensuite faire porter le chapeau aux Russes. C’était une des tactiques favorites d’Adolf. Inventer ou maquiller des preuves afin d’accuser ses ennemis d’être les auteurs des saloperies des nazis.

Parmi les bavures, intentionnelles ou non, le 1er mars, un OTR-21 explose sur une zone résidentielle de Marioupol. Le secteur ne présente aucun intérêt militaire. Aucun poste de tir, aucun dépôt de munitions accolé à des habitations, des écoles ou des commerces, comme les Ukronazis savent si bien faire « à la palestinienne ».

Les images satellite montrent un traînée qui part d’un secteur alors non tenu par les Russes. Mais qu’importe, puisque on est obligés de croire le Zygomyr sur parole.

Par ailleurs, ce sont les débris d’un missile ukrainien de ce type, intercepté trop tard, qui sont tombés dans la ville de Donetsk, capitale du Donbass, sur des gens attendant un autobus, le 14 mars 2022,  faisant 23 victimes. Les explication embrouillées des sous-fifres du Zygomyr étaient incohérentes, et d’une heure à l’autre, elles se contredisaient. Mais là aussi, il fallait les croire sur parole. Encore un missile russe !

Également le 8 avril 2022, deux missiles OTR-21 frappent la gare de Kramatorsk, faisant 52 morts selon les autorités ukrainiennes qui dénoncent un « massacre » d’enfants et de femmes enceintes. Avec des images poignantes mais filmées ailleurs.

Pour preuve des intentions criminelles des Russes, ils montrent des débris des engins portant des inscriptions en russe. Mais tous ces missiles en ont, compte tenu du pays où ils ont été fabriqués !

Les S-400 ne sont pas prévus pour une guerre de tranchées

Mais pour couvrir des troupes mobiles. À la guerre, seul les mouvements bien orchestrés paient. L’attentisme ne doit être que provisoire. C’est pourquoi même si la ligne de front ne bouge presque plus, en dépit des tentatives suicidaires de commandos ukrainiens gorgés de méthamphétamines, de benzédrine et de scopolamine, on peut prédire que les Russes ne vont plus tarder à bouger. Maintenant qu’ils ont un parapluie anti-missiles efficace.

Plusieurs bataillons de lanceurs sont déjà déployés.  Chacun supervise plusieurs batteries. Et chaque batterie comprend en plus des radars et des centres de commandement, une douzaine de véhicules équipés de lanceurs contenant chacun quatre missiles prêts à être tirés.

Ainsi une brigade peut compter une centaine de lanceurs et donc avoir à disposition plus de 400 missiles opérationnels. En version light, un régiment de S-400 compte quatre batteries qui exploitent ensemble jusqu’à 48 lanceurs avec un total de 192 missiles. C’est un bon début !

Pour mettre échec et mat les otanesques

Les stratèges de salon de l’Occident avaient juste oublié que Vlad dans sa jeunesse, loin d’être le voyou obtus que leurs médias se complaisent à fustiger, fut un très bon joueur d’échecs. Le premier war game jamais inventé.

Ce jeu, qu’on enseignait autrefois dans certaines écoles de guerre pour attiser l’intellect des officiers, repose sur trois grands principes :

D’abord l’évaluation renouvelée de la position à chaque coup, du début à la fin de la partie, et l’anticipation des réponses de l’adversaire, pour peaufiner des tactiques et des pièges, dans le cadre d’une stratégie globale.

Ensuite le contrôle du territoire (cases fortes) et des voies de communication et de pénétration (diagonales, colonnes, chaînes de pions) afin de consolider ses positions et de gêner les mouvements de l’autre camp.

Enfin, la supériorité de l’esprit sur la matière, puisque l’avantage matériel n’est pas toujours gage de succès. Tandis qu’un simple pion bien placé et correctement utilisé peut être plus fort que toutes les autres pièces. Avec pour corollaire, des combinaisons à sacrifices où l’on échange du matériel contre des avantages. Pour occuper une position dominante. Et ouvrir des lignes jusqu’au roi pour le tuer, objectif final du jeu.

Game over pour le Zygomyr.

Christian Navis

Climats sous influence (climatorealist.blogspot.com)

https://ripostelaique.com/ukraine-les-russes-peuvent-neutraliser-sans-probleme-les-drones-et-missiles-de-lotan.html

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6 Commentaires

  1. Poutine va gagner , Morpion et bidet auront perdu.

    En attendant , j’aimerais que notre Grand Economiste, ballot Lemaire, remette les moutardes en rayons, et les prix de l’huile de tournesol identiques à ceux pratiqués avant sa guerre totale.

  2. L’ennui, c’est que la propagande est tellement lourde et les mensonges monnaie courante, on ne peut plus faire confiance à nos merdia sous influence gouvernementale.
    Le fait que Leyen ait interdit RTFrance, démontre de façon éclatante, que l’UE veut avoir le monopole de l’information, de la désinformation et des fake news.
    Chaque fois que j’écoute, je me dis, c’est faux, c’est un mensonge ?? je décrypte autant que possible.