Les Garrido-Corbière ont bien une femme de ménage, pourquoi n’en parlent-ils pas ?

Garrido et Corbiere
Corbière et Garrido. Il avance son bras. Elle avance sa poitrine

Le couple reconnaît implicitement avoir une femme de ménage puisque, dans le cas contraire, il aurait juste déclaré « Nous n’avons pas de femme de ménage ». Et basta. L’affaire est réglée.

C’est ce qu’on peut déduire du démenti qu’ils ont apporté aux « allégations » à leur encontre, contenues dans l’article publié par « Le Point » sur son site Internet, le 22 juin dernier.

S’ils n’avaient pas de femme de ménage, ils n’auraient pas eu besoin de démentir les accusations contenues dans l’article incriminé.

N’ayant pas annoncé ne pas avoir de femme de ménage, c’est qu’ils en ont une.

Mais pourquoi ne le disent-ils pas ?

S’ils n’en parlent pas, c’est qu’ils cachent quelque chose.

Le démenti publié par le couple Garrido-Corbière revient sur les faits contenus dans l’article. Ils citent six faits qui sont tous démentis et déclarés faux.

Le premier des six faits démentis est interpellant : « Nous emploierions depuis un an, jour et nuit, comme femme de ménage, une dame algérienne de 36 ans ne disposant pas de papiers. C’est faux. »

Il y a six éléments qui sont réfutés d’un seul coup dans ce « fait ».

On se demande si les éléments contenus dans ce « fait » sont tous faux ou s’il suffit qu’un seul élément soit faux pour que ce « fait » avec ses six éléments soit considéré comme faux dans sa totalité ?

Parcourons les six éléments contenus dans ce « fait » :

  1. « Nous emploierions depuis un an » : Si la durée de l’emploi de cette énigmatique femme de ménage porte sur plus d’un an ou moins, cet élément est donc faux. Peut-on alors conclure que tout le reste est faux aussi ?
  2. « Jour et nuit » : Si ladite femme travaille seulement de jour ou seulement de nuit, cet élément est donc faux. Et tout le reste aussi ?
  3. « Comme femme de ménage » : Si ce n’est pas une femme de ménage, mais une nurse ou une éducatrice, cet élément est donc faux. Et tout le reste aussi ?

Remarque : « Femme de ménage » n’est pas un terme approprié pour les militants de LFI. Ils diraient plutôt « Prolétarienne engagée dans le ménage »…

  1. « Une dame algérienne » : Si elle est Marocaine ou d’une autre nationalité, ou même si c’est deux ou plusieurs dames, cet élément est donc faux. Et tout le reste aussi ?
  2. « De 36 ans » : Si elle a 35 ou 37 ans ou un tout autre âge, cet élément est donc faux. Et tout le reste aussi ?
  3. « Ne disposant pas de papiers » : Si la femme a quand même le passeport de son pays, cet élément est donc faux. Et tout le reste (ou plutôt tout ce qui précède) aussi ?

Réunir plusieurs éléments dans un seul fait pour le déclarer faux parce que ne serait-ce qu’un seul des éléments est faux, c’est propre aux avocats et politiciens. Et Garrido et Corbière figurent dans ces deux castes.

Les « allégations » contenues dans l’article incriminé sont démenties par un simple « C’est faux », sans donner d’explications. Suffit-il de dire « C’est faux » pour que ce soit vraiment faux ?

En tout état de cause, s’il s’avère qu’il y a bien au moins une femme de ménage chez les Garrido-Corbière, leur démenti ne tient pas. Du moins tant qu’il n’aura pas été confirmé que cette femme n’est pas une Algérienne de 36 ans, qui travaille jour et nuit, qui est sans papiers, etc.

Les Garrido-Corbière vont porter plainte, mais demandent d’ores et déjà le « licenciement immédiat » de l’auteur de l’article. Une façon de faire justice eux-mêmes. C’est conforme aux « traditions » de LFI : « La justice, c’est nous ».

Demander le licenciement de quelqu’un est également « conforme » à la « garantie d’emploi » qui figure dans le programme du mouvement de Mélenchon.

De toute manière, si jamais Mélenchon arrive un jour au pouvoir à Matignon ou « ailleurs », tous les médias et les journalistes qui ne feraient pas allégeance à LFI ou qui oseraient s’en prendre à ses militants, seraient « dissous ».

Messin’Issa

 

 

 

 

 

 832 total views,  1 views today

image_pdf

9 Commentaires

  1. Le cachalot chilien à tête carrée d’inca a fait ses étude en France puis a aussitôt retourné ce qui lu ia été donné contre le « cher vieux pays ». Le nôtre.

  2. sur l’antenne de son cher ami de c8 la thenardier disait qu’elle avait embauché quelqu’un pendant qu’elle était en « campagne » : elle a donc bien du personnel qu’elle doit payer pour qu’il se taise

  3. Préfèrent pavaner chez Hanouna que faire le ménage eux-mêmes. C’est plus confortable d’exploiter un gueux.

  4. La Garrido ressemble de plus en plus à la Berthe Berrurier décrite par San Antonio, un montagne de saindoux

    • Et dire que certains de son bord se moquaient du physique des candidats RN , même pour 20 000 euros je la touche pas !

    • C’est un peu vrai mais on n’imagine pas la Berthe aussi vulgaire… À la place de Corbières, Alexandre-Benoît lui aurait déjà viré quelques mandales pour lui remettre le ciboulot dans l’axe !

  5. J’ai lu ou entendu que ce journaliste avait été licencié , de fait, car il ne vérifiait pas ses sources qui étaient fausses , il s’en est excusé ; c’est la 2eme fois que ce journaliste produit des articles sans vérifier .
    Je ne crois pas, pour ma part, que le point l’aurait licencié si le journaliste avait fait correctement son travail .

    • OK ! le journaliste a écrit des conneries mais dire qu’elle a une tête de con n’est pas un mensonge il n’y a qu’a la regarder !

Les commentaires sont fermés.