Éloïse de Beaucourt, maraîchère bio, se bat pour que Douga, « son » ouvrier clandestin, reste en France

C’est le monde à l’envers : les criminels (ici une maraîchère) qui recourent au travail des étrangers en situation irrégulière se pavanent et posent en bienfaiteurs !

Dans la rubrique « Histoires touchantes », laissez-moi mon migrant…

Employer un clandestin est en principe punissable (dans un État normal).

Tout travail effectué, par un étranger en situation irrégulière au regard de la législation sur l’immigration relève du travail clandestin.

L’employeur qui recourt au travail clandestin, que ce soit directement ou indirectement (recours à des sous-traitants recourant eux-mêmes au travail clandestin), commet une infraction passible de peines d’emprisonnement. Le salarié peut également être poursuivi s’il s’est soumis en connaissance de cause à cette pratique ou s’il s’agit d’un étranger en situation irrégulière.

Cette peine n’est évidemment jamais appliquée sous Macron : mais être pris à dépasser la vitesse de 5 km/h ou payer ses impôts avec un jour de retard vous réservera à coup sûr un petit courrier dans votre boîte aux lettres avec l’addition correspondante, à laquelle il ne sera pas question d’échapper.

 

On attendrait de la part des syndicats qu’il montent au créneau pour dénoncer cette exploitation et les conséquences néfastes sur le marché de l’emploi pour les travailleurs légitimes (précarité générale, baisse des salaires, offre et demande faussées).

Mais non, les patrons hors-la-loi qui emploient des sans-papiers sont soudainement devenus des saints et toute la gaucho-sphère les adule ! Ces criminels qui se présentent comme des bienfaiteurs ont tous les honneurs du système !

La presse régionale s’empare régulièrement de ces histoires de petits patrons pour diffuser cette propagande, et l’on voit fleurir des histoires « touchantes » d’employeurs qui ne veulent pas être séparés de leur(s) migrants(s) et font semblant de découvrir que tout cela n’est pas très réglo.

 

Mon Dieu
Mon Dieu
Mon Dieu
Laissez-le-moi
Encore un peu
Mon amoureux!
Un jour
Deux jours
Huit jours
Laissez-le-moi
Encore un peu
À moi

Coulans-sur-Gée (72) : Éloïse de Beaucourt, maraîchère bio, se bat pour que Douga, son ouvrier agricole malien, puisse rester en France

 

Originaire du Mali, le jeune homme de 20 ans ne parvient pas à obtenir ses papiers pour rester en France. Une situation qui écœure l’exploitante agricole, car Douga travaille bien, mieux que d’autres stagiaires qu’Éloïse a connu. « Même en venant à vélo depuis Le Mans, il a toujours été à l’heure », prend-elle en exemple.

Il prend des cours de français, suit une formation [Note / JF : ce qui est proprement scandaleux ! Qui sont les fonctionnaires idéologues qui enregistrent ces inscriptions de clandestin et comment cela est-il seulement possible administrativement !] 

Mineur, on le dirige vers une association mancelle. Douga est logé durant plusieurs mois dans un hôtel à côté de la gare. Il en profite pour prendre des cours de français avant de s’inscrire au sein de la Maison Familiale Rurale (MFR) de Coulans-sur-Gée. En tant qu’apprenti, il intègre ensuite le Centre de Formation par Apprentissage (CFA) de Rouillon.

Douga avait signifié son envie de travailler dans le monde agricole. Un monde dans lequel il avait déjà fait un pas, au Mali, avec sa mère. On lui recommande la ferme de la Moncesière où le jeune homme adresse sa candidature. C’est en lisant sa lettre de motivation qu’Éloïse avait accepté de le prendre.

Pour Éloïse, la présence de Douga fait partie du quotidien sur l’exploitation.

« C’était… en automne 2018 », indique la maraîchère après un long moment d’hésitation. Aux côtés de Douga, les années passent sans qu’elle s’en aperçoive, tellement il fait depuis longtemps partie du quotidien sur l’exploitation. 

« Personne ne veut le voir partir »

Mais voilà, la situation du travailleur a commencé à se compliquer en 2019 quand il a atteint la majorité.

« On n’a pas voulu renouveler son titre de séjour.” – Éloïse de Beaucourt.

La professionnelle se souvient bien de ce jour où elle a reçu ce terrible courrier lui expliquant qu’elle ne pouvait plus employer Douga. « C’était un 24 décembre. » 

Au bord de « la crise cardiaque » tellement la situation lui paraît injuste et improbable, la Sarthoise n’a pas hésité à se retrousser les manches pour aider son jeune ouvrier.

« Pour réussir dans ses études, Douga est parvenu à fédérer beaucoup de personnes autour de lui. Depuis 2020, il est locataire. Il paie son loyer. Il est sorti de son statut de migrant. Personne n’a envie de le voir partir. » 

Un combat pas terminé

S’engage un combat de longue haleine qui n’est, aujourd’hui, pas terminé. Son dossier est repris. Les démarches sont ralenties par la crise sanitaire. Les choses avancent à pas de fourmis. Une pièce de son dossier est contestée par la préfecture.

On nous a indiqué que son extrait de naissance était apocryphe. Le document avait été signé par l’adjoint du maire de sa ville d’origine au Mali et non par le maire.

Avec difficulté, Douga parvient à reprendre contact avec les services administratifs maliens.« Le maire nous a répondu, mais il est tellement occupé que c’était impossible pour lui de signer le papier », explique Éloïse.

La maraîchère veut continuer le combat pour régulariser la situation de son employé.

Tant bien que mal, elle tente de réunir les preuves nécessaires afin de constituer un nouveau dossier. Envois et réceptions de documents en nombre.

« C’est un enfer. Quand d’un côté on nous dit que c’est bon, de l’autre c’est rejeté. En plus, au Mali, les fonctionnaires se sont mis en grève pour réclamer de meilleurs salaires », résume la maraîchère. 

« Il tient à payer ses impôts »

Malgré les efforts déployés, la situation de Douga est toujours irrégulière. Pour autant, Éloïse qui l’a embauché en CDI ne souhaite pour rien au monde se séparer de lui. [Bon voyage Eloïse … Tu verras, tu seras très bien là-bas au Mali !!!]

On paye des charges, des cotisations comme pour un salarié normal. Tout ce que Douga demande, c’est un nouveau titre de séjour. Il tient à payer ses impôts ! Et si demain, il devait perdre son travail, il n’aurait droit à rien.”

En attendant de pouvoir faire bouger les choses, l’agricultrice ne cache pas qu’elle se retrouve « dans une illégalité forcée »comme elle le souligne. Avant d’ajouter : « mais j’irai au bout de mes engagements, pour Douga ». Contactée, la préfecture de la Sarthe n’a pas donné suite.

Actu.fr

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47 Commentaires

  1. Ces cons reprochent à la France d’avoir pratiqué l’esclavage.
    Et ils viennent si soumettre volontairement, la différence c’est qu’ici il peut tirer la patwonne.

  2. A propos, Douga paye son loyer où, chez Éloïse de Beaucourt ??? 😉

  3. Peut être aussi qu’elle ne trouve personne, les français sont devenus de grosses feignasses.
    impossible de trouver un artisan, quand ils n’ont pas de taff ils chialent et se font plaindre, par contre quand le carnet de commande est plein ça répond même pas aux appels.
    Bien fait pour vos gueules.

  4. Cette Eloïse de Beaucourt est propriétaire d’un Château, à fait toute sa carrier dans « l’artistique » subventionné reconvertie dans l’esclavagisme Africain moderne : travailleur en état de carence administrative, délinquant territorial, travailleur sous-payé .
    Elle est humaniste cette Eloïse, elle expose, aux autres salarie(e)s la présence d’un individu aux antécédents judiciaires et psychiatriques totalement inconnues. Il pourrait être un tueur, un violeur en série en fuite de son pays, que cette femme s’en moque. Ferait-elle la même chose avec un immigré clandestin blanc ? https:
    https://www.francebleu.fr/emissions/circuits-courts-en-sarthe/maine/eloise-de-beaucourt-maraichere-a-coulans-sur-gee

  5. Bref mais que fera t’il une fois Français n’ira t’il pas grossir la masse de la parasitose car c’est prouvé une fois Français la majorité retourne a ses démons !

  6. Les lois sociales prévoient que l’emploi d’un travailleur clandestin (autrefois, on parlait de « travail au noir », mais je ne sais si je peux encore employer ces mots en Macronie) est sanctionné et peut faire l’objet de sanctions pénales.
    A quoi bon faire des lois si elles sont systématiquement bafouées avec l’appui du pouvoir en place et des médias ?
    A quoi bon payer des députés ?

  7. Scandaleux !

    Toute personne physique ou morale employant des clandestins devrait être poursuivie, et son business fermé !

    • Et pourtant l’Urssaf n’a jamais fermé Chronopost qui employait plus d’une centaine de clandestins.. Les ordres viennent d’en haut.
      Les inspecteurs sont beaucoup plus véloces quand il s’agit de condamner un agriculteur qui a un coup de main occasionnel de son épouse.

  8. La petite maraîchère a un faible pour le concombre africain. Et un jour, on la trouvera dans le fond du champs sous un tas de bois… En attendant, dans une république bananière, quand on s’appelle De la porte Des chiottes Du fond DE mon jardin, on peut employer au  » black  » sans crainte de la même manière que quand on est issue d’une famille de grand bourgeois, on peut détourner impunément un mineur…

  9. Moi ce genre de collabo , me dégoûte au plus haut point . Ordure .

  10. Une de plus qui adore les trompes d’elephant , en esperant qu’elle a des gosses qui bloqueront les heritages mal venus ..Elle devrait vendre et importer la noblesse terrienne a wagadoudou , elle verrait bien si l’elephant suivrait .???? trop bon , trop con , mais là trop bon bon ….

  11. On paye des charges, des cotisations comme pour un salarié normal. Tout ce que Douga demande, c’est un nouveau titre de séjour. Il tient à payer ses impôts ! Et si demain, il devait perdre son travail, il n’aurait droit à rien.”
    C’est la Loi, rien d’autre et il ne faut faire aucune exception car c’est à cause d’exceptions que de nombreuses, trop nombreuses personnes comme lui sont ici!

  12. Encore une qui rêve ! dès qu’il aura ses papiers a coup sur les choses changeront les associations vont le conseiller pour la phase suivante .

  13. Et elle se trouva fort dépourvue lorsque la « baise » fut venue…

  14. Et peut être qu’un jour son « gentil migrant » va lui sauter dessus avec quelques copains et lui faire subir les pires outrages, et si cela devait être je dirais bien fait pour elle. Mais probablement que cette imbécile bien intentionnées trouverait encore toutes les excuses à son ‘migrant clandestin ». On est devenus fous ou totalement masochistes en France

  15. Il restera en Frankistan puisque c’est autorisé maintenant.
    Quant à elle, j’espère qu’elle aura plein plein d’enfants métis avant de se faire égorger.
    Quel bonheur ce nouveau pays…

  16. « Personne n’a envie de le voir partir »dit-elle. Qu’elle croit…

  17. Y-a-t-il des clandestins français au Mali que des agricultrices maliennes veulent à tout prix garder?
    En fait, ces histoires sont toujours à sens unique. Ras-le-bol de ces gérémiades à propos des clandos venant presque toujours des pays musulmans.

  18. La belle histoire mais ce qui m’intéresse c’est la suite, quand il sera régularisé et qu’il n’aura plus besoin d’elle, il pourra alors grossir les rangs de tous nos assistés islamo Africains qui en plus font du regroupement familial.

  19. Douga le super bineur, avec une engin comme ac, il la rend heureuse la femelle.

    • @ georges goodman , vous avez raison ça vole pas plus haut que ça je pense mais bref tant que c’est pas moi qui le prends ! quoi qu’il en soit encore un qui une fois régularisé va faire venir pondeuse et peut être enfants de la bas il va arrêter de biner et on connait la suite …..

  20. encore une qui fantasme sur l’exotisme : c’est avec des tordues de ce genre que le pays est envahi – de plus elle emploie en toute illégalité, sans être inquiétée, des clandestins, c’est vraiment l’inversion des valeurs dans toute sa splendeur ! conseillons lui d’aller planter » bio » au mali avec son protégé

  21. L’adresse postale publique professionnelle de cette gourgandine à particule se trouve sur la page https://www.societe.com/societe/madame-eloise-du-fresne-de-beaucourt-813979473.html
    IMPRIMER L’ARTICLE ET LE LUI ENVOYER PAR LA POSTE.
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    Pour envoyer, mettre le tout dans une enveloppe, écrire l’adresse, timbrer et poster.
    Enfoncer le nez d’une collabhorizontale dans son cacafricain, ça ne coûte qu’un timbre.

  22. Oui Encore une nunuche qui dit comme une de mes voisines « oh ils sonts bien gentils et ils ne sonts pas tous pareils »jusqu’au jour où on lira son agression ou sa mort dans les faits divers .

  23. Encore un excellent scénario pour un film de bobo…avec Marina Fois dans le rôle de la maraîchère dépressive et aigrie depuis que son mec s’est barré avec une stagiaire ..et Omar Sy dans celui du clando hilare…Le chat dépité jouant son propre rôle…ect

  24. Un ouvrier maraîcher qui doit aussi être un bon ramoneur, excusez ma vulgarité.
    De toute façon, le bio c’est de l’arnaque au fric. M. Bercoff a invité, la semaine dernière, un spécialiste qui disait qu’il y a quand même des produits chimiques dans les produits bio alors qu’ils sont censés ne pas en utiliser.

  25. Mme de ** est satisfaite.Le domestique est tellement plus facile a vivre que l’employe et bien moins onereux!L’immense majorite des frais de logement,de sante,d’education,de formation est assumee par ces incapables et faineants concitoyens et contribuables.On dirait le Sud:Mme de ** ,avec sa plantation et son bois d’ebene recycle bio,qui lui est devoue corps et ame car ce nouveau membre de la maisonnee doit tout a sa benefactrice et aux Maitres du commerce triangulaire qui nous gouvernent.Tout ce gentil petit monde est trop heureux de nous supplanter ,nous,Les affreux »de souche ».Car nous sentons le sapin.L’esclavage progressiste,c’est la justice sociale pour le monde emergent!Les bonnes ames charitables qui emploient au noir par necessite,exploitent dans la paix de l’ame.Seul nuage noir a l’horizon :Eric Zemmour avec son souverainisme national qui respecte la dignite du peuple francais en lui rappelant ses nombreux merites,lui offrant une vision d’espoir a lui -encore libre?-et a tous les peuples qui ont besoin de souverainisme et de sens du Bien Public plus que de l’arrivisme d’une poignee, de l’assistanat et de la delinquance!

  26. il y a d’autres exemples où des villageois se battent pour que le migrant ne soit pas expulsé ! bonne aubaine pour les instances gouvernementales ! Nous avons aussi à Besançon un boulanger qui a fait la grève de la faim pour son employé guinéen ! Donc l’employé est toujours là plus de deux ans après ! puis ce boulanger Mr Ravacley a commencé à fédérer des bisontins pour faire des cartons en faveur de l’Ukraine, et c’est ainsi que plus de 25 camions sont partis chargés de vêtements et de boites de conserve et autres…
    Il n’en revenait pas, aussi il continue sur sa lancée, le boulanger se présente aux élections , à gauche toute !! et il fut pris en exemple au festival de Cannes par les frères Dardenne qui lui rendaient hommage !!

  27. la bétise et la cupidité tue et les bas salaires
    j ai fait des études de commerce l immigration nous tuent
    je suis de la classe moyenne je pense partir de ce pays
    cordialement PATRIOTE

  28. Quand on connait le laxisme et la lenteur des énergumènes (je ne leur reproche pas, chaque civilisation possède ses comportements) je vois pas pourquoi elle veut le garder.
    A moins que….

  29. C’est un exemple d’intégration réussie, ça en a tout l’air.
    N’oubliez pas que les arboriculteurs agriculteurs viticulteurs ne trouvent plus de jeunes français motivés pour le travail des champs, alors bulgares, espagnols débarquant par cars entiers n’est ce pas plus gênant ?

  30. On en a vu d’autres et même que des fois le « bon ouvrier » clandestin a tué sa patronne !

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  1. La maraîchère bio Éloïse de Beaucourt se bat pour que Douga, «son» ouvrier clandestin malien, reste en France : a-t-elle jamais essayé d’embaucher un SDF français dont regorge notre pays, ne serait-ce pas plus citoyen ? | Espace détente, po

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