Rigolons un peu : des femmes transgenres mettent enceintes de vraies femmes dans une prison du New Jersey !

Voilà qui devrait être une bonne nouvelle, de joyeux évènements dans les prisons américaines !
C’est surtout la démonstration que la connerie humaine n’a pas de limite, pardon de ma vulgarité, que le wokisme n’a pas de limite, que le mouvement LGBTQIAZERTYUIOP ne recule pas devant le ridicule, que nos prétendues démocraties ont un pet au casque à accepter ces divagations ! 

Je vous prie de m’excuser, je ne fais que reproduire la traduction par lesobservateurs.ch d’un article de Robert Spencer.

Surprise : des femmes transgenres mettent enceintes
…..de vraies femmes dans une prison du New Jersey

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Les femmes transgenres sont des femmes, nous dit-on, et si vous le niez, vous risquez d’être banni définitivement de Twitter, comme l’a été notre collaborateur Matt Margolis. Mais Twitter n’est pas le seul à appliquer cette nouvelle orthodoxie woke : l’Union américaine pour les libertés civiles (ACLU)* s’est récemment battue pour le droit de vingt-sept condamnés qui prétendent être des femmes à être logés dans une prison exclusivement féminine du New Jersey. Mercredi, cependant, coup dur pour le discours officiel : il a été annoncé que deux vraies femmes détenues dans la même prison étaient tombées enceintes, et qu’une ou deux des femmes trans étaient responsables**.
* : Jusqu’où va la liberté ?
** : Attendons nous que l’on nous sorte que c’est une évolution de l’espèce humaine vers l’hermaphrodisme ! Peut-être aurons-nous dans quelque temps des femmes transgenres enceintes…

Le quotidien britannique Daily Mail a rapporté mercredi que les deux détenues enceintes du centre correctionnel Edna Mahan de Clinton, dans le New Jersey, qui n’héberge que des femmes (plus de 800), outre les 27 hommes se faisant passer pour des femmes que l’ACLU a fait placer là, « ont eu des relations sexuelles avec des prisonniers transgenres » (Attention Spencer, ne pas utiliser le féminin risque de te valoir des poursuites !). Il n’a pas été précisé si deux fausses (Tu exagères Spencer !) femmes étaient impliquées, ou une seule. Le Mail note que « Edna Mahan, la seule prison pour femmes de l’État, n’exige pas des détenues transgenres qu’elles procèdent à une chirurgie de réassignation pour pouvoir être logées » (Chouette). Ben voyons (Le traducteur s’est laissé aller, une traduction par « Quoi de plus normal ? » serait plus conforme !).

Mais rassurez-vous: « Les responsables de la prison ont déclaré que dans les deux cas, les rapports sexuels étaient consensuels. » (Ouf ! Tout est sauf !)

Ce bel exemple de la folie de notre époque dure depuis environ un an, depuis que l’ACLU et une femme trans ont intenté un procès, demandant que les prisonniers masculins qui se disent femmes soient logés dans la prison des femmes. L’État a rapidement capitulé. La femme trans qui a intenté le procès, Sonia Doe, a obtenu 125 000 dollars de dommages et intérêts et 45 000 dollars pour les frais d’avocat (Que rêver de mieux ?), et selon le Mail, « ne subira aucune sanction en rapport avec une agression survenue en prison en mai 2019. » Sonia Doe a déclaré : « Lorsque j’ai été forcée de vivre dans des prisons pour hommes, j’étais terrifiée à l’idée de ne pas en sortir vivante (Ou enceint ! Là, la démonstration qu’il est une femme aurait été extraordinairement « woke » !). Ces souvenirs me hantent encore. Bien que je fasse encore des cauchemars de cette époque, c’est un soulagement de savoir qu’à la suite de mon expérience, le [département correctionnel du New Jersey] a adopté des changements de politique substantiels afin que personne ne soit soumis aux horreurs auxquelles j’ai survécu. » Exact. A la place, les détenues seront soumises à d’autres horreurs.

Pourtant, même maintenant que les réalités inexorables de la biologie ont démontré la folie du dogme transgenre, l’ACLU n’est pas prête à céder, même d’un pouce. La directrice juridique de l’ACLU, Jeanne LoCicero, a déclaré que le fait de loger des hommes dans des prisons pour femmes était « conforme aux lois anti-discrimination strictes du New Jersey, qui empêchent la discrimination et le harcèlement sur la base de l’identité de genre » (Quand on vous dit que la connerie n’a pas de limite, même devant l’évidence ! Que va faire l’Etat de New Jersey maintenant ?).

Peut-être, mais « les lois anti-discrimination strictes du New Jersey » n’empêchent visiblement pas les grossesses sur la base de la réalité du genre. Et les grossesses ne sont pas le seul problème avec les lubies woke que l’ACLU impose à l’État du New Jersey (et au reste d’entre nous). Le syndicat des agents de détention d’Edna Mahan a déclaré : « Nous nous sommes opposés à ce changement de politique en pensant qu’il serait préjudiciable à la population générale des détenues logées à Edna Mahan et qu’il apporterait également un stress supplémentaire à nos agents de détention affectés à cette institution. » Évidemment. Mais leur position n’était pas politiquement correcte, et a donc été ignorée.

Attendez, ce n’est pas tout. Selon le Daily Mail, « en 2021, deux prisonnières d’Edna Mahan ont intenté un procès pour demander l’annulation de la nouvelle politique d’identité sexuelle, après avoir été, selon elles, harcelées par des prisonnières transgenres. » Les responsables de l’ACLU n’avaient apparemment pas imaginé que les « femmes » dont ils défendaient les « droits » se mettraient à harceler  de vraies femmes, ou alors ils ont écarté cette idée comme dépassant les bornes de ce que les bons wokes sont autorisés à penser de nos jours.

Les plaignantes « avaient également relevé que les détenues transgenres avaient des relations sexuelles avec des détenues cisgenres. » C’était l’année dernière. Depuis, rien n’a été fait. Maintenant, deux détenues sont enceintes (Voyons Spencer, réjouis-toi !). De combien d’autres affirmations de la réalité les responsables du New Jersey ont-ils besoin avant de reconnaître que les femmes transgenres sont des hommes et se comportent souvent comme tels, et n’ont donc pas leur place dans une prison pour femmes ? Dans un monde sain, les deux détenues enceintes du New Jersey seraient l’occasion d’un réexamen de l’ensemble du phénomène transgenre et d’une réaffirmation des réalités fondamentales. Mais ce n’est pas le monde dans lequel nous vivons.

Source: Trans Women Knock Up Real Women in NJ Prison – PJ Media

Traduction libre: Cenator

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En France, on en n’est pas loin de la même connerie, certains y travaillent activement, le Huff à la manœuvre !

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12 Commentaires

  1. Les transgenres qui couchent avec des femmes, ce sont des gouines ou des traitres?

  2. votons déja Marine et sauvons notre pays, ce sera un bon début, les tarés complets, on verra plus tard

  3. ielle ou ile est femâle par son chien et escargot de bourgogne par la concierge de sa mère. C’est croisé porte et fenêtre, tu ne sais pas s’il faut fournir un soutien-gorge ou un slip kangourou (avec le slip kangourou, l’affaire est dans la poche ! ) ou les deux. Ou bien il y a deux dégourdis qui ont trouvé moins cher le ballon que le claque…

  4. Les types se sentent femmes et on les met avec elles ? D’accord mais castration chimique et vasectomie obligatoires !

  5. La place de ces transgenres fouteurs de merde devrait être dans des labos comme cobayes au moins ils serviraient à quelque chose de concret plutôt que de s’en prendre aux animaux pour faire leurs expériences, là les labos auraient mâle et femelle en même temps (2en1), elle est pas belle la vie ?!!

  6. Décidément, les dégénérés sont partout. Écœurant ! J’espère qu’elles? purgent des peines à perpétuité ou qu’elles? sont condamnées à mort.

  7. C’est ça le progressisme. Et les féministes n’auront rien à reprocher aux hommes cette fois puisqu’on nous l’a dit et répété, s’ ils ne se sentent pas hommes, ils n’en sont pas donc cette fécondation n’existe pas non plus ou c’est un miracle, peut-être ?
    LGBT le serpent qui se mange la queue !

  8. J’ai beau être ouvert d’esprit, cela me dépasse complètement. Pour moi un homme qui se sert de son appareil reproductif ne peut pas prétendre appartenir à l’autre sexe. La sécurité sociale ne devrait pas financer son changement de sexe.

  9. Et il y en a qui s’étonnent que Poutine veuille en finir avec l’Occident ? La maladie mentale des Etats Unis se propage en Europe et détruit notre civilisation. Et il y a des gens qui défendent ce genre de politique. « Faut pas stigmatiser, faut respecter leur ressenti », ouais, et le ressenti des victimes ? J’en ai marre de ce monde de dingues.

  10. Ils n’ont qu’à opérer d’office tous ceux qui se déclarent de l’autre sexe.

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