Une pharmacienne témoigne : j’en ai assez de torturer les gamins avec des tests débiles !

A lire ci-dessous, le témoignage édifiant d’une préparatrice en pharmacie qui n’en peut plus, ce n’est pas une anti-vaccin, ce n’est pas une anti-Macron, juste une femme que la dictature sanitaire n’a pas changée en robot haineux.
Et c’est paru dans BFM… média qui n’a rien de « complotiste ».
« Lettre ouverte…

Je suis préparatrice en pharmacie. Et aujourd’hui rien ne va plus. Les protocoles sanitaires changent en permanence. Les patients sont perdus, et nous aussi. Les patients sont fatigués, anxieux, en colère, énervés, et moi aussi. On ne peut pas tout faire. On ne peut pas tester une école entière à 19h parce que il y a un cas positif dans toutes les classes. Je suis devenue celle qui fait pleurer les enfants pour les tester coûte que coûte. Les enfants pleurent, se débattent, hurlent à la mort, sont maintenus de force par leur parents, eux aussi, à bout. Parfois je refuse de tester un enfant dans ces conditions, et c’est alors que le parent me supplie en pleurant de tester et d’infliger cette souffrance à son enfant sinon il ne pourra pas retourner à l’école et le parent doit travailler, donc l enfant doit aller à l’école le lendemain. Parfois l’enfant est positif, et je vois alors des parents paniquer, pleurer, gronder punir et menacer l’enfant qui « n’a pas fait assez attention à l’école ». Parfois, je dois refuser de tester, parce que je n’ai pas le temps. Parfois je me fais assaillir, insulter des tous les noms, l’impression d’être jetée en pâture aux loups, parce que je dis non. Les patients ne comprennent pas ce non, ben oui partout les politiques disent d’aller en pharmacie se faire tester…. ! Alors quand je sors du travail je pleure. Je pleure d’être celle qui martyrise les enfants, celle qui fait pleurer les enfants et leurs parents, celle qui doit tester de force des dizaines d’enfants à la sortie de l’école. Ces enfants qui n’ont rien demandé à personne. Et parfois les parents me disent : elle va être enfermée dans sa chambre pendant 1 semaine, les repas seront servis sur un plateau qu’on posera devant sa porte, pas de câlin, pas de bisou jusqu’à quelle puisse sortir de l’isolement. Non mais 🤯🤯🤯 ! Encore une fois, ce sont les enfants qui trinquent de la folie des adultes…
Allo le gouvernement ?????
Ce nouveau protocole, applicable dans les établissements scolaires depuis le retour des vacances de Noël, prévoit de garder les écoles ouvertes. Mais à chaque cas positif au Covid-19 détecté dans une classe, tous les élèves doivent se faire tester à J+0 avec un test PCR ou antigénique, puis à J+2 et J+4 avec un autotest.

Une exigence nécessaire au retour en classe, mais qui fait peser une forte pression sur les centres de dépistage, en pleine flambée épidémique. Plus de 296.000 nouveaux cas ont été recensés dimanche. Et entre le 31 décembre et le 6 janvier, 9,5 millions de tests ont été réalisés en France.

Des enfants qui « hurlent à la mort »

Dans sa lettre ouverte, accompagnée d’une photo où elle se montre écouvillon en main, coiffée d’une visière, d’un masque, d’une charlotte et d’une blouse, c’est les difficultés connues face à ce nouveau protocole que Lara évoque. Et notamment celle de tester de jeunes enfants.

« Je suis devenue celle qui fait pleurer les enfants pour les tester coûte que coûte. Les enfants pleurent, se débattent, hurlent à la mort, sont maintenus de force par leur parent, eux aussi, à bout », écrit la jeune femme.

Chez les parents, la volonté de faire tester à tout prix les enfants s’explique par l’incapacité pour certains de les faire garder en cas de test positif. « Parfois, je refuse de tester un enfant dans ces conditions, et c’est alors que le parent me supplie en pleurant de tester et d’infliger cette souffrance à son enfant sinon il ne pourra pas retourner à l’école et le parent doit travailler, donc l’enfant doit aller à l’école le lendemain », détaille Lara.

Les plus jeunes touchés de plein fouet par cette cinquième vague

Relativement épargnés par la pandémie jusque-là, les enfants, en pleine cinquième vague les contaminant plus qu’avant, sont touchés de plein fouet par ses effets délétères. Lara évoque notamment des enfants dont le résultat revient positif, soumis aux reproches de leur parent, estimant qu’ils n’ont pas assez fait attention à l’école.

« Et parfois, les parents me disent: elle va être enfermée dans sa chambre pendant une semaine, les repas seront servis sur un plateau qu’on posera devant sa porte, pas de câlin, pas de bisou jusqu’à qu’elle puisse sortir de l’isolement. Non mais! », s‘insurge la jeune femme.

Hausse des violences

Ce témoignage est également une plongée dans la violence verbale à laquelle est soumis le personnel des centres de dépistage. En août déjà, face aux violences, verbales comme physiques, connues par de nombreux professionnels de santé, Olivier Véran, leur ministre de tutelle, leur avait adressé une lettre.

« Ces dernières semaines, alors qu’une nouvelle fois ils répondent présents pour vacciner la population et pour augmenter notre capacité de tests de manière à freiner l’épidémie, plusieurs de nos professionnels ont été lâchement agressés parce qu’ils faisaient leur métier. Je n’accepterai aucune violence, aucune intimidation, aucune atteinte à leur intégrité physique ou à leur outil professionnel », écrivait à l’époque Olivier Véran.

Une situation qui n’a pas évolué pour le mieux, si l’on en croit le témoignage de Lara. La jeune femme écrit: « Parfois je me fais assaillir, insulter des tous les noms, l’impression d’être jetée en pâture aux loups, parce que je dis non. Les patients ne comprennent pas ce non, ben oui partout les politiques disent d’aller en pharmacie se faire tester… ».

Face à cette situation, Lara « pleure » quand elle sort du travail. En attendant, elle s’en remet désespérément à l’exécutif. « Allo le gouvernement????? » écrit-elle à la fin de sa publication, qui en moins de 24h a déjà récolté près de 90.000 « j’aime ».

On risque plus de mourir de stress et de colère que du virus

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16 Commentaires

  1. « Rien ne va plus. Les protocoles sanitaires changent en permanence. Les patients sont perdus, et nous aussi. » Dans une lettre publiée sur Instagram, une préparatrice en pharmacie dénonce les conséquences de la gestion catastrophique du gouvernement.
    https://revolutionpermanente.fr/Les-patients-sont-perdus-les-enfants-pleurent-une-preparatrice-en-pharmacie-raconte-le-chaos-des

    Mais pour quoi le gvt change tout le temps ?!…Les 8 critères de torture psychologique d’après la charte de coercition de Biderman – stratégie pour soumettre les masses, ça vous rappel votre vie depuis deux ans ? : https://twitter.com/bryanalafu/status/1286580960180477954

  2. Merci Macron de traumatiser ainsi les enfants. La honte! C’est vrai que lorsqu’on n’a pas d’enfants soi-même, on n’éprouve aucune empathie pour ceux des autres.

  3. C’est le gouvernement Pfizer de la France. Tueur, maltraiteur pour le profit cru et brutal de Pfizer menteur, manipulateur, criminel.
    Nier l’immunité collective naturelle en maltraitant un maximum les enfants. Cela alimente le narratif catastrophiste et cache que c’est la fin de l’épidémie. Mais ils maintiennent mordicus l’interdiction de soigner et leur criminel Doliprane-Dégénérer. Incroyable criminalité.

  4. Cher madame, vous ne devez pas faire souffrir les enfants, c’est votre responsabilité, vous aviez tout les moyens de ne pas respecter les mesures des fous, car il y en aura toujours des fous. Mais l’enfant c’est vous qui le faite souffrir, c’est vous qui serez jugez plus tard, il vous suffisait de l’enfiler de 1 cm dans le nez.

  5. Ah c’est le mot! Ci-joint une courte vidéo. Outre la violence du geste la peur des gamins et leur culpabilité. Ils pensent être fautifs, ils se sentent être des paquets encombrants dont on ne sait que faire. S’ajoutent à ça ceux qui ont peur d’être malade et d’en mourir. C’est immonde ce qui est infligé aux enfants. Et les parents qui « sont à fond dedans » et iront les faire piquer, je préfère n’en rien dire.
    https://twitter.com/i/status/1480896082146168832

    https://twitter.com/i/status/1480896082146168832

  6. Enfants en Chine, exemple suivi par l’Occident.
    Comment vous allez accepter ça ?
    https://twitter.com/RDommergues/status/1481002030089089029
    https://twitter.com/RDommergues/status/1480238852346458118

    Poubelle dans une école en Allemagne après l’introduction des tests obligatoires (sang) pourquoi pas des tests salivaires à la rigueur, parce qu’ils violent et torturent les enfants de cette manière à répétition, ils les étouffent avec les masques pleines de graphène :
    https://twitter.com/liviu_balea/status/1480929139804839946

  7. J’ai même entendu q’aux Etats Unis ,une bonne femme avait mis son fils dans le coffre de sa voiture pour aller le faire tester car il avait des symptômes du covid ,elle a été arrêtée par les flics .les gens deviennent fous ,pauvres gosses c’est inhumain d’infliger ca à des enfants .

  8. Alors ? Il faut savoir que tout ce petit monde est payé pour injecter cette m… aux pauvres gens! En 2021 les pharmaciens sont payés 7,90 euros pour l’acte vaccinal. C’est 1,60 euro de plus que pour le vaccin contre la grippe. (donc faites les comptes : 10/heure, 8 heures/jour, sur 30 jours… )
    AFP – 08 juin 2021 les médecins s’en sortaient mieux : Jusqu’à la mi-avril chaque injection été payée 25 euros en semaine, et même 44,60 euros le week-end. Plus 5,40 euros par dose injectée pour l’inscription dans le « fichier Covid » (ah mais oui il faut prouver qu’on vaccine !) Mais certains pouvaient empocher jusqu’à 3000 euros pour 4 heures de travail, à raison d’une injection toutes les quatre minutes (le Canard enchaîné le 1er avril dernier). Donc la sécu a décidé que les médecins seront payés 420 euros pour quatre heures de travail et 460 euros les week-ends.
    Cela aurait rapporté 22,5 millions d’euros aux médecins, sans parler du coût du vaccin lui-même.
    Il est bien évident que tous les acteurs de la vaccination sont rémunérés ! Infirmières, retraité médecins, élèves médecins, ….
    Donc je me demande comment on peut pour de l’argent, injecter un produit inconnu quand on est un professionnel de la santé… Sans état d’âme, j’espère quand même qu’ils dorment mal !

  9. Mais ? Les parents isolent leur propre enfant ? Un plateau devant la chambre ? Pas de câlin ? Ils sont vraiment devenus fous, ou quoi ? Moi, pour un début de bronchite traitée aux antibiotiques, je n’ai pas dormi de la nuit parce que ma fille faisait de la fièvre, je l’ai gardée près de moi (et j’ai choppé une rhino suite à ça !). Elle m’a refilé son pied-main-bouche. Et quand j’avais douze ans, j’ai refilé la varicelle à mon père parce qu’il restait près de moi quand j’étais malade. Honte à ces parents tortionnaires.

  10. Vivement qu’on se débarrasse de ces psychopathes qui nous gouvernement et qui nous font honte.

  11. Je ne voudrais pas faire le raciste, mais je me demande si cela se passe de la même manière dans les écoles à très forte densité musulmane?
    On voit bien aussi que les élites en ont assez du peuple.
    Les contraintes qu’on nous impose, pour un virus aussi peu mortel.!! Je me demande aussi si les cliniques privées sont réquisitionnées, je ne pense pas.

  12. Macron a réussi à rendre les gens fous, quand le réveil va sonner lui et ses abrutis qui nous gouvernent on intérêt à quitter la France.

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