Scandaleux traitement infligé aux agriculteurs venus manifester devant le Conseil d’Etat

Un gouvernement faible avec les forts, fort avec les faibles, les lâches sont au pouvoir !

 

Ce que rapporte l’Action Agricole Picarde.

Bien que je ne sois guère accro aux pesticides, que j’aime bien les abeilles mais beaucoup moins les moustiques (qui pullulent près de chez moi parce que les écolos veulent que le petit cours d’eau près de ma maison ne soit pas récuré, j’ai dû me prendre de bec -par mail en ces temps- avec la responsable de la salubrité publique), qu’il y ait souvent d’autres solutions, le traitement subi par ces agriculteurs qui ne cassaient rien, contrairement aux SA de Macron, est particulièrement révoltant… Le moins est qu’il devrait conduire à la révolte tous les paysans du Nord (ouh, je vais me retrouver au tribunal pour incitation à la violence, comme si ce n’était pas ces lâches au pouvoir qui en sont la cause !)…
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Manifestation au Conseil d’État :
« Des gardes à vue injustifiées », selon Marie-Françoise Lepers
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La secrétaire générale de la FDSEA de la Somme fait partie des 70 agriculteurs qui ont été retenus pendant plusieurs heures pour avoir participé à une manifestation devant le Conseil d’État. 

Mardi matin, vous étiez dans la manifestation organisée à l’appel de la FNSEA Bassin parisien devant le Conseil d’État. Quelle est la raison de cette mobilisation ?

Le but de cette manifestation était de mettre un coup de pression sur le gouvernement après la décision du Conseil d’État sur les ZNT. Malheureusement, ce n’est pas la première fois que cette institution nous met des bâtons dans les roues. En manifestation au pied du Conseil d’État, ce qui n’est pas autorisé, nous avons sans aucun doute bouleversé le confort des magistrats qui y siègent*.
* : Le matin, ce n’était pourtant pas encore l’heure de la sieste !

Pourquoi est-ce que la FNSEA Nord Bassin parisien a pris l’initiative de cette action ?

Parce que les départements qui la composent sont les premiers concernés par une réglementation très restrictive sur les ZNT. Dans le Nord-Pas-de-Calais, en Picardie, en Île-de-France, l’habitat dispersé ne facilite pas le travail des agriculteurs. Nous essayons de travailler en bonne intelligence avec les autorités locales, les différentes administrations régionales, notamment grâce aux chartes de riverains, et le Conseil d’État vient casser tout ce travail.

Les journalistes présents devant le Conseil d’État parlent de tensions pendant la manifestation. Qu’en est-il vraiment ?

La manifestation a débuté vers 6h. Les choses se sont mises en place rapidement. En arrivant sur Paris, nous avons croisé cinq ou six cars de CRS près du Louvre, signe que nous étions attendus… L’ambiance était bon enfant et nous avons pris soin de ne rien dégrader. Après un peu plus d’une heure, deux responsables professionnels sont allés discuter avec les forces de l’ordre pour mettre fin à la mobilisation. Ils ont été mis à l’écart manu militari et cela a jeté un froid. C’est à ce moment-là que le cordon des forces de l’ordre a commencé à se resserrer. Nous étions encerclés. On nous a demandé nos papiers d’identité, avant de nous faire monter dans des véhicules et nous emmener dans plusieurs commissariats.

Qu’avez-vous ressenti au moment de votre interpellation ? Et aujourd’hui, dans quel état d’esprit êtes-vous ?

Il devait être 8h30 quand on nous a notifié notre placement en garde à vue. J’étais plutôt sereine, même si le dispositif qui a été déployé était impressionnant pour quelques dizaines d’agriculteurs pacifiques. Je n’avais jamais vécu cela auparavant. J’ai été conduite avec d’autres dans un commissariat près de la Gare du Nord, placée en cellule, avant d’être transférée dans un second commissariat, à La Courneuve, où on nous a quand même servi un verre d’eau et un café. Le moment n’a rien d’agréable. On nous a privés d’une partie de nos vêtements, de nos lacets de chaussures, de nos papiers, de nos téléphones. Nous avons été traités comme des délinquants. Au commissariat de La Courneuve, j’ai été prise en charge par un officier de police judiciaire accompagné d’un brigadier, fils d’agriculteurs dans l’Aveyron. À la lecture de ma déposition, ces deux policiers n’ont pas vraiment compris ce que je faisais devant eux… J’ai été libérée vers 15h. Les autres membres de la délégation samarienne sont sortis vers 17h. Et nous avons appris que les tous derniers agriculteurs en garde à vue ont pu repartir chez eux après 18h. La nuit qui a suivi, je me suis réveillée plusieurs fois et j’ai effectivement repensé à toute cette affaire. C’est une expérience que je ne souhaite pas revivre et que je ne souhaite à personne.

À quelles suites vous attendez-vous ?

Nous n’en savons rien. Le parquet a été appelé et c’est lui qui a décidé de la levée de notre garde à vue. Nous espérons maintenant qu’il n’y aura pas de poursuites engagées. La seule chose qu’il peut nous être reproché, c’est d’avoir participé à une manifestation non déclarée*. Nous n’avons rien endommagé, rien détruit, contrairement à d’autres qui se sont attaqués aux bassines dans les Deux-Sèvres ou qui ont détruit des stocks de semences.
* : comme les antifas en somme !

Des conditions de détention inhumaines.

Agriculteur entre Amiens et Roye, Sébastien* a lui aussi passé plusieurs heures en garde à vue pour avoir participé à la manifestation devant le Conseil d’État, le 14 décembre. Il raconte un déroulement « sans heurts » de la mobilisation avant de détailler les conditions dans lesquelles environ 70 agriculteurs ont été traités : « J’ai été parmi les premiers à me présenter au contrôle d’identité pour passer à autre chose, avant d’être embarqué dans un commissariat du 5èmearrondissement ». Pendant le transfert, il décrit une ambiance « joyeuse » : « On rigolait, on faisait des selfies. C’est une fois arrivé au commissariat que le ton a changé. » Sur place, on lui apprend son placement à vue, avec 11 autres agriculteurs : « On m’a demandé d’enlever ma ceinture, mes vêtements, mon alliance. Je me suis retrouvé en slip pour une palpation. Puis nous avons été conduits dans des boxes où je ne mettrais pas mon chien, tellement l’odeur est forte…». Sans ouverture, on y entasse entre 6 et 7 personnes : « Je me suis retrouvé en cellule avec un gars qui dormait dans son vomi, dans des couvertures souillées». Le seul contact avec l’extérieur vient d’une ouverture dans une porte de la largeur d’un passe-plat. « A la fin de la journée, il y avait de la condensation sur les murs, l’air était devenu irrespirable. J’espère que je n’ai pas attrapé une cochonnerie là-dedans», témoigne Sébastien. « Nous avons dû demander à 5 ou 6 reprises de l’eau qu’on nous a servi dans une timbale ». A 17 heures, l’agriculteur samarien et ses collègues ont enfin été libérés : « On a alors dû remplir une multitude de papiers, sans savoir forcément ce qu’on a signé… » « Heureusement, je n’étais pas tout seul… », lâche l’agriculteur qui retrouvait dès le lendemain un quotidien moins agité sur son exploitation.
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Pendant ce temps, les voyous des quartiers peuvent dormir tranquilles et faire leurs affaires !
Par contre, braves gens… gare à vous !

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16 Commentaires

  1. et ces connards d’algériens qui sèment le bazard sur les champs Elysées on ne leur fait rien ?

  2. Eh bien leur désespoir les conduira au suicide comme c’est le cas pour un par jour dans notre beau pays. Et leur veuve touchera une retraite si mince qu’elles ne pourront pas même se nourrir avec… Pas comme les envahisseurs égorgeurs gavés de nos impôts ! Quel beau pays que ce qu’est devenu le notre aux mains des collabos corrompus !!!

  3. La police parisienne poursuit sa collaboration avec l’infâme Micron, comme elle l’avait fait en 1940 avec l’occupant nazi !

  4. J’espére que nos amis agriculteurs ont tous bien compris ce qu’est un régime macronien, et pas seulement ceux qui ont manifester et qui se sont rrtrouver en garde à vue. Tous compris que ce pays est dirigé pat une main de fer par un gamin capricieux qui ne supporte pas qu’on lui résiste et qui joue au dictateur avec ses mignons serviles et zélés. J’espère que la leçon à bien été comprise et que maintenant ils feront tout pour faire gicler ces pourritures en votant pour éric Zemmour.

    • Bonjour Christian Jour , même avec ces gardes à vue, ce n’est pas sûr que ces agriculteurs voteront pour Eric Zemmour , sachant qu’une grande partie de ces agriculteurs avaient voté pour foutriquet . Tous ils sont cons puisque dans leurs logiques ils vont redonner à bouffer aux ovins et bovins de la farine animale , et après ils chialeront quand les tas corrompu les obligera à faire abattre leurs cheptels qui auront chopper de nouveau la maladie de la vache folle , dit de kreutz-feld Jacob

    • par contre les racailles peuvent et font ce qu’il veulent, ces pseudos gouvernants en ont tellement peur, alors facile de s’attaquer à nous FRANCAIS défendant notre pays, ils veulent nous museler, nous interdire de vivre normalement et veulent régner par la peur, mais attention tout a une fin, marre de tout de ces mensonges , de ces magouilles

  5. Tout cela se paiera bien un jour et très rudement

    Ras le bol de toutes ces injustices et de la préférence étrangère racaillarde

  6. Et nous voulons rester pacifique et attendre la présidentielle d’avril 2022 ? Ne voyons -nous pas que cette dictature dérape complétement laissant les racailles et clandestins et autres saloperies antifas peinards et emmerdant les français qui défendent leurs biftecks en manifestant pacifiquement en garde à vue , il n’y a t’il pas quelque chose qui ne tourne plus rond depuis un sacré moment au pays des Gaulois ? Allons-nous laisser faire encore longtemps ?

    • je pense la même chose depuis belle lurette

      le pacifisme c’est se soumettre à l’ennemi
      la paix s’est imposée uniquement par la force
      EZ

  7. Où est le bon temps où les agriculteurs déversaient du fumier et arrosaient les forces de l’ordre avec du lisier? Remettons ces joyeuses traditions au goût du jour.

  8. J’avais lu cela et voulait écrire ici tellement je trouvais cela scandaleux, pas eu le temps, merci JP S Marc ; car en parallèle je lisais ceci : A Nantes : agression dans un magasin sur fond de racisme anti blanc !! le 13 décembre, dans un magasin du Cours des 50-otages, une jeune femme de 24 ans a violemment giflé un client qui était reparti chercher un produit en rayon! le gérant du magasin qui tente de s’interposer, est frappé à son tour et traité de sale blanc ! A l’arrivée de la police, l’interpellation se termine au poste; Le parquet a ordonné à son encontre une composition pénale pour rébellion envers les policiers,elle a écopé d’une amende; le caractère RACISTE des insultes n’a pas été retenu ! ( là je me suis dit, qu’une plainte en bonne et dû forme était nécessaire, mais voilà a t elle été posée ?)
    Le 2eme fait est : une boutique monastique volée par deux individus d’origine roumaine à Tournus , en Saône et Loire le 7 décembre.Près de 500 e ont été dérobés, soit une semaine de travail !Les voyous ont été interpellés par le commissariat de Annemasse le 14 décembre où ils avaient aussi sévit ! ces deux hommes originaires de Roumanie, sont bien connus de la justice, ils étaient recherchés dans plusieurs départements, ils avaient commis des méfaits dans le Cher . ILS SONT POUR L HEURE SORTIS DE GARDE A VUE – OUI OUI ! , EN ATTENTE D UNE CONVOCATION ULTERIEURE !!
    Journal de Saône et Loire ; témoignage de Lorris Chevalier dans BD VOLTAIRE, le patron du PIEUX PELICAN , magasin qui vend des produits d’ Abbaye.
    ENCORE UNE FOIS NOUS POUVONS CONSTATER LE DEUX POIDS, DEUX MESURES !

  9. Et la garde à vue prolongée de Séverine, compagne de Cédric Jubillar, pour « recel de cadavre » alors qu’on n’a même pas la preuve que Delphine Jubillar est décédée…
    https://www.ladepeche.fr/2021/12/16/affaire-jubillar-severine-l-remise-en-liberte-apres-sa-garde-a-vue-9997070.php
    Elle peut très bien avoir quitté la France pour refaire sa vie ailleurs avec quelqu’un d’autre.
    Si c’était une Fatima compagne de Mohammed, on n’en aurait même pas entendu parler !
    Comment peut-on « prolonger » une garde à vue dans ces conditions ? et même simplement mettre la personne en garde à vue sans qu’on sache s’il y a eu un décès ?

    • Un chauffeur de taxi aurait aperçu une femme habillée d’une doudoune blanche sur la route. En plus le pyjama de Delphine Jubillar était dans la maison, ce qui contredit la thèse de sa sortie en vêtements de nuit. Peut-être a-t-elle été kidnappée par une autre personne que son mari. Ces pistes semblent ne pas avoir été creusée. Pourquoi?

      • parce que politiquement, il faut mettre sur le devant de la scène un suspect français de souche… Cette affaire ne cesse de faire les gros titres des journaux d’Occitanie en particulier, alors que rien n’avance réellement.

  10. Ça. Vous rappelle rien ça les sombres années 40/45
    Les rafles contre les juifs et autres.
    Ce sont les mêmes qu’on a au pouvoir.

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