Tandis que Joséphine Baker entre au Panthéon, Rokhaya Diallo dégueule sur la France

 

Par la grâce de Macron, Joséphine Baker entre au Panthéon.

Artiste afro-américaine devenue française en 1937, résistante, amoureuse de la France et de Paris, fallait-il vraiment qu’elle rejoigne les Grands Hommes (et femmes) qui ont marqué l’histoire de France ? En 2021, peut-être oui… en tous cas plus que la passionaria du FLN, Gisèle Halimi, un temps envisagée par le pouvoir pour rejoindre – c’est un comble – les résistants Jean Moulin, Geneviève De Gaulle-Anthonioz ou Simone Veil (on remarquera que la gauche, depuis 2015, a choisi essentiellement des femmes et des résistants, sans doute par souci de parité et d’opposition à l’extrême-droite fantasmée)

Joséphine Baker était sûrement une belle personne et les Français (dont Eric Zemmour) l’appréciaient sans se soucier de sa couleur de peau.

Mais aujourd’hui, on sent les néoféministes mal à l’aise avec cet hommage macronien du vice à la vertu : certaines louent son combat « pour les droits des femmes » et sa bisexualité (qu’elle n’a jamais mis en avant) mais certainement pas son patriotisme (voterait-elle Zemmour en 2022 ?)

D’autres, indigénistes intersectionnelles, n’en parlent que pour mieux dégueuler sur la France, comme Rokhaya Diallo et son article paru dans le gaucho-Washington Post

Grâce à son vomi obsessionnel et « racisé », les Américains apprendront que les Français n’ont accueilli Joséphine Baker que pour faire oublier et pardonner leur racisme congénital de méchants colonisateurs. Tellement méchants et racistes ces Français que des millions de Diallo masochistes fuient aujourd’hui leur frères de shitole countries d’Afrique ou d’ailleurs pour rejoindre notre pays.

Car, alors que Joséphine Baker s’installait en France pour fuir la ségrégation d’une Amérique blanche, il semble que les parents sénégalo-gambiens de Diallo et les nouveaux colons musulmans ont fui l’Afrique noire pour envahir une France peuplée de racistes dont ils se plaignent mais que l’on n’interroge jamais sur la question de l’immigration. Cherchez l’erreur…

Finalement, le gloubi-boulga de Diallo sur Baker ne s’avère qu’un prétexte, comme d’habitude, à dégommer l’homme blanc, invoquer des sujets à la mode issus d’une sociologie de pacotille : french bashing typiquement anglo-saxon, antiracisme racisé, racisme antiblanc décomplexé, néoféminisme misandre, racialiste, anti-France et anti-République. Et dans ce faux hommage à Baker, Diallo réussira l’exploit de placer l’anecdote de la jupe-banane « hypersexualisée » et de la malheureuse Vénus hottentote ou les mots « Marine le Pen », « extrême-droite » et « immigration ».

Jamais contente d’ailleurs la Diallo, se plaignant en France d’un racisme « invisibilisant » les Noirs (alors que l’on en a jamais vu autant dans les médias, dans la pub ou au cinéma) mais se plaignant aussi que ces « racistes » de Français mettent en avant des Noirs admirables et sympathiques tels Sydney Bechet, Louis Amstrong, Joséphine Baker ou Nina Simone plutôt que des icônes anti-France et antipathiques à la Gisèle Halimi (pourtant blanche !)

Car, on s’en doute, contrairement aux méchants « fachos » Brigitte Bardot et Alain Delon, Rokhaya Diallo n’aurait jamais soutenu en son temps la gaulliste Joséphine Baker, lourdement endettée et obligée de se séparer de son château des Milandes qui accueillait ses 12 enfants de multiples origines et couleurs.

En 2021, comme l’égérie Assa Traoré et ses Louboutin, Rokhaya Diallo préfère dégueuler sur la France en paradant en Valentino (propriété du Qatar) lors d’une soirée Gucci (filiale de Pinault, archétype du privilégié blanc riche, hétérosexuel de plus de 50 ans et dominant, d’habitude vomi par sa copine anticapitaliste Raquel Garrido).

 

(Traduction : RR)

Opinion: Ne laissez pas l’histoire inspirante de Joséphine Baker effacer le racisme omniprésent en France

(titre changé ensuite en « Joséphine Baker entre au Panthéon. Ne vous laissez pas distraire par cette histoire »…)

 

 

Joséphine Baker, l’une des figures les plus fascinantes de l’histoire française du XXe siècle, est enfin enterrée au Panthéon, après une annonce du président Emmanuel Macron en août. Elle est la première femme de couleur et la première artiste à être inhumée au mausolée qui abrite les dépouilles des citoyens français les plus remarquables.

Il ne fait aucun doute qu’elle mérite cet honneur – mais la France ne devrait pas profiter de ce moment pour se féliciter de son traitement des personnes de couleur.

Baker est une héroïne nationale à bien des égards. Petite-fille d’esclaves, née en 1906 à Saint-Louis, elle a ensuite fui en France pour échapper à la ségrégation, réussissant une carrière qu’elle n’aurait jamais pu avoir aux États-Unis, où, même en tant que star internationale, elle n’était pas autorisée à séjourner dans des hôtels de luxe.

Elle a acquis une renommée à Paris à partir de 1925 et a révolutionné les arts de la scène. L’une des premières stars noires internationales de l’histoire est devenue une icône de la beauté et parmi les femmes les plus photographiées de son temps.

Son teint et ses cheveux courts contrastent avec les standards de la beauté bourgeoise blanche de l’époque […]

Devenue citoyenne française en 1937, elle fait preuve d’un courage exceptionnel pendant la Seconde Guerre mondiale, lorsqu’elle participe à la Résistance française contre l’Allemagne nazie […] Elle est récipiendaire de plusieurs distinctions militaires […]

Du fait de cette histoire, l’histoire de Baker est souvent utilisée en France pour faire avancer le mythe d’une république prétendument plus accueillante pour les Noirs que ne le sont les États-Unis.

En effet, tout au long du XXe siècle, la France a construit ce récit en accueillant de nombreux artistes afro-américains, dont Sidney Bechet, Richard Wright, James Baldwin, Nina Simone et d’autres qui ne supportaient plus l’oppression aux États-Unis.

Il convenait d’accueillir ceux qui n’avaient pas d’argument historique à régler avec la France. Pourtant, à cette époque, la France était une puissance coloniale violente. Alors que Baker dansait sur les scènes parisiennes, la France exposait toujours des populations colonisées dans des « zoos humains ».

Baker a rendu la France belle.

Bien que son héroïsme soit incontestable, elle a toujours exprimé sa gratitude à la France et n’a jamais critiqué son colonialisme. Il est donc révélateur que Macron n’ait pas retenu une proposition de panthéoniser l’avocate Gisèle Halimi, qui s’était impliquée dans l’activisme anticolonial en faveur du peuple algérien pendant sa guerre contre la France.

[…] L’un de ses plus connus impliquait la danse dans une jupe banane – un clip qui me laisse toujours des sentiments mitigés. Le spectacle a été conçu pour dépeindre une vision stéréotypée de l’Afrique qui célébrait indirectement l’objectif colonial et les notions racistes de supériorité blanche.

Lorsqu’on lui a dit de se déshabiller et d’enfiler la jupe, Baker a pleuré et a demandé avec véhémence de monter sur un bateau pour rentrer chez elle.

Elle a finalement fait sienne la performance, adoptant des poses clownesques et injectant de la parodie dans une pièce conçue pour l’hypersexualisation.

Son surnom, « Ebony Venus », fait douloureusement écho à une autre « Vénus » : la « Hottentot Venus » Saartjie Baartman, une femme sud-africaine dont le corps fascinait l’Europe du début du XIXe siècle. Baartman a été exhibée et abusée jusqu’à sa mort prématurée en France, et même après cela, ses restes ont été disséqués et exposés de manière irrespectueuse.

Sur les écrans, Baker n’a jamais complètement réussi. Elle était vouée à jouer le même rôle de la femme de couleur naïve amoureuse d’un héros blanc qui ne l’a jamais aimée en retour.

Aujourd’hui, l’image de Baker est tellement aimée que même Marine Le Pen, chef de file de l’extrême droite, la célèbre.

Et Macron l’a honorée parce qu’elle est un symbole de la position universaliste de la France.

Pourtant, à une époque où l’immigration est au cœur de tant de tensions politiques, et alors que les Français de couleur sont toujours confrontés à des discriminations, il faudra plus que l’élévation de Baker pour montrer que la république a changé.

https://www.washingtonpost.com/opinions/2021/11/23/josephine-baker-pantheon-france-colonialism/

Source : https://fr-fr.facebook.com/rokhaya.diallo

 

En fait, Rokhaya Diallo jette une peau de banane sur le parcours exemplaire de Joséphine Baker : on sent bien qu’elle se retient de l’accuser de « négritude-Bounty ».

Pourtant, Joséphine Baker, ce n’est pas qu’un court épisode de jupe-banane « hypersexualisée »…

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19 Commentaires

  1. C’est une jardinière en forme de cercueil rempli de terre qui est entré au Panthéon sous le discours du « jardinier » Round UP et Big pharma. Madame Baker reste inhumée dans un caveau au cimetière de Monaco, Principautée qui l’a accueillie, avec des membres de sa famille.

  2. Voilà une gourdasse qui vit mal ses origines et débites des platitudes d’où ressort son obsession des races, des couleurs de peaux, de la bêtise. Une radasse et des propos sans intérêt.

  3. Diallo ne manque pas de culot ! Accuser la France et les français de racisme systémique depuis les état-unis (qui ont longtemps pratiqués la ségrégation suite à l’esclavage) dans un journal du nom de washington (général et futur président des USA mais également propriétaire d’esclaves) J’avoue comme le dit Audiard que les cons et en l’occurrence les connes ça ose tout … c’est à ça qu’on les reconnait !

  4. La différence c’est que Joséphine. Baker aimait la France avait de la reconnaissance pour le pays qui l’avait accueilli ,elle s’était bien assimilée à notre pays ,alors que d’autres viennent mais ne cessent de critiquer voire insulter la France et les Francais, MAIS QUE FONT ILS ENCORE ICI SI ILS NE SONTS PAS BIEN ,MAIS QU’ILS PARTENT, ENCORE UNE FOIS ON NE LES RETIENT PAS ET BASTA .

  5. Un étron sur un plateau d’argent avec un mouchoir en dentelle posé dessus.
    La racailla n’est pas une artiste, elle n’est rien.
    C’est un escargot ( que les gastéropodes me pardonnent!) elle ne fait que baver!

  6. Joséphine Baker aimait la France et les Français au point de rentrer dans la résistance contre l’envahisseur nazi. Elle était reconnaissante de cette France et de son peuple qui l’aimait.
    La rokhaya diallo, elle non, elle n’aime pas la France, ni son peuple. Une France qui lui a tout donné, non elle préfère lui cracher dessus et la trahir.
    Mais alors, puisqu’elle n’aime pas la France, ni son peuple, qu’est ce quelle fou ici, quelle retourne en Afrique.

  7. Vous n’allez quand même pas comparer Joséphine Baker une artiste qui avait du talent, des convictions et une morale de vie avec Racaille Diallo dont la seule activité (par manque de talent, de convictions et de morale) est de cracher à longueur de journée sur la France et les français !
    Peut-on comparer le soleil et les chiottes ?

  8. Diallo, nom essentiellement PEUL, un peuple islamisé.
    Diallo a plusieurs sens, dont ceux de courageux, guerrier, vaillant… Ces derniers désignent donc un guerrier allant capturer ses voisins noirs…
    Diallo peut aussi être porté par un descendant d’esclave acculturé (ayant perdu son identité).
    D’autres noms de nature identique : Dia, Ka, Kane…
    Un article d’info (suite à l’affaire DSK) :
    http://www.slateafrique.com/2381/diallo-qui-sont-les-peuls

  9. Joséphine Baker, lire BAker (et non Béker) par sa volonté de s’assimiler à la France !

  10. il est certain que toutes ces haineuses si malheureuses en france qui les a nourries ne sont pas prêtes à prendre pour modèle cette magnifique joséphien BAKER si amoureuse de la france qui lui a tout donné disait t’elle : c’est là que l’on voit la trahison du pays par des élites qui a permis l’émergence de ces haineuses

  11. J’aime bien Joséphine Baker, MAIS elle n’a rien a faire au Panthéon. ABSOLUMENT RIEN. C’est ridicule.

    Je pense qu’elle aussi serait amusée et choquée de se voir placer dans ce lieu illustre.

  12. JOSEPHINE BECKER etait une belle personne et digne d etre en effet au pantheon
    mais elle fut reconnaissante envers son pays d acceuil !!
    LA FRANCE
    les personnes d aujoud hui ne sont pas les meme qu hier sauf quelque uns
    alors faut pas tout melanger
    il appartiens au peuple de FRANCE de decider qui lui convient et qui ne lui convient pas en terme d assimilation !!
    ou on adhere a SA FRANCE ou alors on y reste pas !! un point c est tout
    bien des gens on souffert dans ce monde la faute de leurs dirigeants et ce n est pas la faute de la FRANCE ET de son peuple
    il est grand temps de faire des choix cruciaux pour que ce pays aille mieux
    et une politique dure le perlettra
    alors ZEMMOUR PEUT LE FAIRE pour le reste trop de mensonges et de faiblesse
    le peuple a subit et ca il n en veut plus !!

  13. Le maKron fait de la com de campagne présidentielle, point barre. Il a sorti le cercueil vide de Joséphine Baker, pour l’installer à côté de ceux des « grands Hommes », il a fait son discours concocté à la virgule par un…nègre de ministère ( oui c’est ainsi que l’on nomme ceux qui écrivent pour et à la place de quelqu’un d’autre.)Et il va nous pondre, c’est sur, bientôt, un truc très genré, très wok, avec cadavre à l’appui pour avancer ses pions en ne montrant pas ses cartes…

    • @Paco

      J’ai cru comprendre qu’il avait fait une allusion perfide à Zemmour en dénonçant la mise en avant chez certains de « l’identité » plutôt que la générosité, l’ouverture, la tolérance blablabla… Comme si Joséphine Baker n’avait pas d’identité et ne faisait pas partie de cette identité française qu’il déteste !

      De la récup’ idéologique minable.

  14. Bonjour Christine

    hors sujet mais important pourquoi plus de possibilité d’imprimer les articles en pdf?
    Amitiés du Toufflersois qui repensent souvent à notre réunion  »saucisson pinard  »
    Christian

  15. J’avouerai que je ne connais pas grand chose de Joséphine Baker : je ne sais d’elle que ce dont on parle en ce moment… et quelques phrases que j’ai entendu sur elle par le passé.
    C’est étrange, mais à moins d’avoir loupé un cours sur le sujet… je n’ai jamais entendu parler d’elle, même dans les cours d’Histoire?
    (Un peu comme Jeanne d’Arc, dira-t-on : certains jeunes croient d’ailleurs qu’elle n’est qu’une légende…)

    (J’ai posté un autre commentaire sur le site ce matin, mais je vois qu’il s’est fait mangé… Alors je repose la question : on peut poster de longs commentaires, désormais, ou bien on doit continuer à les couper en plusieurs parties?)

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