80% du personnel de nuit des urgences d’Aulnay en arrêt maladie… et c’est pas dû au Covid !

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Ils sont beaux, les Macron-Véran et leurs thuriféraires ! En pleine prétendue crise Covid où ils réquisitionnent à tour de bras médecins, infirmiers, pharmaciens et même vétérinaires , simples étudiants en santé, pompiers, manipulateurs radio… ils continuent de supprimer des lits, ils ne remplacent pas les soignants en vacances… et ils se permettent de faire du chantage au vaccin, ce qui va, forcément, faire disparaître des radars un certain nombre de « soignants » en arrêt maladie,   démissionnaires ou ayant entamé un bras de faire judiciaire parce que refusant le vaccin…  Le système ne tient plus que par le dévouement et l’abnégation des soignants mais pour combien de temps ?

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L’hôpital Robert Ballanger, à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, a déployé ce lundi le « plan blanc ». C’est le premier à le déclencher, cet été, en Ile-de-France. En cause : une saturation des urgences, non liée à l’épidémie de Covid.

L’hôpital intercommunal Robert Ballanger, à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, a déployé ce lundi le « plan blanc ». De nombreux autres hôpitaux l’ont fait, ces dernières semaines, en région méditerranéenne et en Aquitaine, à cause du variant Delta. Robert Ballanger est le premier à le déclencher, cet été en Ile-de-France, mais cette fois le Covid n’est pas en cause : « Il s’agit d’un hôpital en tension,  lié à un manque d’effectif » déplore Christophe Prudhomme, du SAMU de Seine-Saint-Denis, porte-parole de l’association des médecins urgentistes de France et délégué national de la CGT.

Le plan blanc signifie un rappel massif des salariés, depuis lundi. Ils ont été contactés sur leur lieu de vacances, par téléphone, par mail, et par SMS, afin de les inciter à écourter leurs congés. « Urgent. Plan blanc. Besoin de renfort immédiat » ont-ils reçu par SMS. « Avez-vous la possibilité de rentrer plus tôt ? » a demandé la DRH, à cet infirmier, en l’appelant. « C’est presque du harcèlement » dit-il.

 Entree de l'hopital Robert Ballanger, à Aulnay (93)
Entree de l’hopital Robert Ballanger, à Aulnay (93) © Maxppp – Adrien Vautier / Le Pictorium

80% de l’équipe de nuit des urgences en arrêt maladie

La direction évoque une surcharge exceptionnelle d’activité : les urgences de l’hôpital enregistrent habituellement, en août, 120 à 140 passages par jour, contre 180 à 220 ce mois-ci. Soit un tiers de plus. « Peut-être que la population des villes que nous couvrons est moins partie en vacances que les autres années ? » s’interroge un cadre de l’administration qui tient à rassurer : « quelle que soit la situation, le service des urgences reste ouvert » dit-il.

Autre explication : une infirmière de l’hôpital indique également que 80% de l’équipe de nuit des urgences (infirmiers, aide soignants, brancardiers) est en arrêt maladie depuis dimanche, tout comme 50% de l’équipe de jour. Elle explique que c’est lié aux mauvaises conditions de travail dû au manque de lits et « à la gestion de la direction » de la hausse de la fréquentation. Elle pointe notamment le manque de lits.

En période d’été, l’activité de l’hôpital diminue. « Il y a moins d’interventions chirurgicales programmées, parce que les personnels sont en vacances. Donc l’essentiel des patients arrivent par les urgences. Mais des lits ont été fermés » explique le médecin urgentiste. _ »_Le programme de fermeture de ces lits, en été, n’est pas lié au volume d’activité prévisionnel. Il est déterminé par le personnel qui reste présent. Ca fait un an et demi que beaucoup de gens ont repoussé leurs vacances. Ils sont épuisés. Il faut bien qu’ils partent en vacances. On est tellement à flux tendu dans les hôpitaux  qu’il suffit de quelques arrêts maladies pour que le système s’effondre«  dénonce Christophe Prudhomme.

https://www.francebleu.fr/infos/societe/l-hopital-robert-ballanger-a-aulnay-declenche-le-plan-blanc-1629201916

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14 Commentaires

  1. Résultat de l’oeuvre de destruction du fossoyeur macron !!! Cette ordure veut tout détruire de la FRANCE.
    Notre Pays ne se relèvera qu’après son départ ; il faut éjecter ce nuisible ….
    Vive la FRANCE libérée !!!!

  2. Le mépris avec lequel ce gouvernement, traite les soignants. Pire que du bétail. Ils sont en train de tout casser.
    Je me demande si le but final, ça ne serait pas de provoquer, un maximum de décès. Tous vieux, les faibles, les chômeurs qui coûtent trop chers.
    On nous oblige au vaccin, et ils continuent à fermer des lits. Jamais on n’a été aussi maltraité, qu’avec Macron et sa clique.

  3. Ayant travaillé 20 ans en CHU, une des causes du phénomène, oubliée, remonte déjà à loin, rien à voir avec le COVID dont un des buts probables est d’. »achever » de tuer notre système de santé en cachant les vraies raisons
    Rappelez vous les 35h dues à la gauche, application au privé, mais différées le plus tard possible dans certaines fonctions publiques. En fait inévitable à un certain terme, la destruction du système de soins était prévisible. Les équipes tournant en 3X8, ne pouvaient avec diminution d’effectifs s’adapter.
    Les RTT ont différé un temps le pb, mais les jours correspondant à des RTT se sont accumulés et doivent être pris.
    Une des causes possibles oubliées, mais il y en a d’autres.
    En fait le COVID « a bon dos »

  4. Donc, 20% de macroniste…
    Ce serait-il bon signe pour 2022???
    Il doit chier dans son froc, le bâtard à la viauque!!!

  5. Bonjour une certitude les urgences de ce pays, n’ont pas besoin du covid pour êtres saturées , avez vous oubliez les nombreuses grèves du personnel urgentistes,souvent honteusement gazés par les FDO, qui réclamaient des renforts ,des moyens ,des lits supplémentaires
    depuis plus de 20 ans ,sans aucune suites favorables aucun gouvernement n’a remédier . Le peuple sans rend compte maintenant parce qu’il n’y a plus de place, fallait mieux voter est cela depuis longtemps. Ce pays et son peuple ont obtenus ce qu’il méritent leur trépas et je le contemple.

  6. Je plains les soignants, vénérés en 2020 et stigmatisés un an après s’ils refusent la piqûre. Le plan blanc, mis en place dans plusieurs hôpitaux, est une autre forme de dictature, selon les retours sur les réseaux sociaux de personnels soignants. Il est fait de façon abusive et ne serait pas nécessaire, sauf bien sûr si la direction a décidé de fermer des lits, comme c’est le cas dans ce témoignage.

  7. Il est cerrtain que pour un gouvernement de type Macron qui veut le bien français, la santé et les professions de santé ne sont pas les priorités. Quel secteur secondaire et sans importance…

  8. « peut être que la population des villes que nous couvrons est moins parti en vacances cette année »
    Je confirme, les arabes ne peuvent plus passer l’été au bled à cause des restrictions covid

  9. Que les soignants profitent de leurs vacances ! Ils ont été tellement sollicités qu’ils n’en peuvent plus ! Vérant verra peut-être qu’il tue plus de gens que Macron ?! Cela va peut-être faire sauter cette obligation vaccinale ? Il se peut aussi que cela soit encore un coup bas du pouvoir !

  10. Les urgences sont souvent encombrés par des énergumènes venant se faire soigner des bobos.

  11. Mais dites-moi, le plan blanc, ce ne serait pas du travail forcé, autrement dit une forme d’esclavage ?
    https://www.paca.ars.sante.fr/plans-blancs-dans-les-etablissements-de-sante
    https://www.ilo.org/global/topics/forced-labour/definition/lang–fr/index.htm
    Et ils ont osé inscrire cela dans la loi, et personne n’a bronché ?
    Faire des largesses pour les migrants et les pays étrangers, les coups de pouce pour construire des « centres culturels islamiques », alors qu’on n’est même pas fichu d’avoir assez de personnel dans nos hôpitaux… gaspillage d’argent public, la honte !

    • Merci pour l’info ; Comme pour tout le reste, les différentes dispositions partent d’un bon sentiment/ plan, puisque ‘il peut y avoir une situation de crise comme des attentats majeurs, mais le plan ,comme pour tout ce qui est mis en place dans divers domaines , est ensuite dévié pour devenir la norme, pour les raisons que nous connaissons .

      • le résultat, je le crains, est qu’on se prive de gens compétents pour la santé publique. Deux de mes proches, infirmiers, ont quitté le métier par ras le bol du fonctionnement de l’hôpital : une infirmière avec 25 ans d’expérience qui a réussi à obtenir un détachement pour diriger une crèche et enfin échapper à cet enfer ; un autre a démissionné tout simplement pour un poste plus tranquille en maison de santé et pas beaucoup moins payé…

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