Fin de l’Amérique des pères fondateurs, fin de l’illusion électoraliste

A ne pas manquer International Trump Publié le 9 janvier 2021 - par - 14 commentaires

Cette image peut paraître dérisoire. Pourtant, elle illustre parfaitement à la fois la dimension colossale de Donald Trump, à l’égal de celle des pères fondateurs et, malheureusement la clôture du cycle historique dans lequel il s’était inscrit à leur suite. 

Trump aura été le dernier président “classique” des États-Unis. Lui et quelques héros autour de lui auront pris presque tous les risques pour tenter de sauver leur pays. En vain. Après la funeste prise de pouvoir par les gauchistes mondialistes et par le fantoche Biden, rien ne sera plus jamais comme avant. C’en est définitivement fini de l’Amérique telle qu’on l’a connue. Le programme de destruction de la nation américaine voulu par les mondialistes va lui être appliqué avec la plus extrême violence. L’Amérique des pères fondateurs va disparaître. C’est désormais irréversible. Trump, malgré son formidable combat, n’aura rien pu empêcher. En n’osant pas la transgression, il aura permis le viol manifeste des institutions et de la volonté populaire.

 

Avec le nouveau cycle historique qui vient de s’ouvrir, le sort de la classe moyenne blanche aux États-Unis est scellé. Elle disparaîtra progressivement dans un monde hybride entre le Vénézuéla marxiste de Chavez et celui racialiste de l’Afrique du Sud.

 

Donald Trump, un homme exceptionnel

Un parcours exceptionnel. Donald Trump a tout réussi dans les affaires. Il s’est relevé des pires accidents de parcours, il est monté au sommet d’un milieu professionnel darwinien particulièrement féroce, où les coups sont rudes et où la compétition entre requins se fait par élimination. Tout au long de ce parcours exemplaire, il a fait preuve des meilleures capacités de manœuvre, de résistance à l’échec, de résilience face au stress, de clairvoyance et de maîtrise du risque et de l’engagement personnel. Toutes ces qualités, il les a confirmées en politique lors des primaires de 2016 en se faisant porter à la candidature du Parti Républicain contre tout l’establishment de ce parti. Elles lui ont ensuite servi à gagner la présidentielle contre tous les pronostics, éliminant Hillary Clinton pourtant supportée par toute la presse. Il les a encore confirmées, et avec quelle maîtrise, tout au long de son mandat, en résistant aux attaques personnelles les plus odieuses, aux trahisons les plus sordides, aux complots les plus toxiques. Il les a enfin magnifiquement démontrées lors de la campagne électorale de 2020 qu’il a largement dominée, surclassant son adversaire, remportant l’élection avec plus de voix que jamais. Donald Trump est un géant, un homme d’une dimension tout à fait exceptionnelle. Pourtant, il vient d’être mis en échec de la manière la plus triviale par des adversaires particulièrement minables mais particulièrement pervers, et par la trahison des politiciens du camp républicain qui, par calculs personnels, pour préserver leurs positions sociales, viennent de saborder l’Amérique des pères fondateurs. Même un homme de la dimension exceptionnelle de Trump, supporté par 74 millions de personnes, n’a pas pu résister à la machination mondialiste et à la collusion de toute la classe politique contre son populisme.  

Après l’échec d’un homme de cette dimension, supporté par un tel élan populaire, qui pourrait désormais relever un pareil challenge, où que ce soit dans le monde ?

La peur de casser le vase en cristal. Trump comme Pence ont eu peur de franchir le Rubicon et de sortir du jeu ordinaire des institutions dont ils n’ont pas osé utiliser les ultimes recours. Par peur de casser le vase en cristal de ce qui n’est plus qu’une illusion de démocratie, par peur de remettre en cause le résultat d’une élection même frauduleuse, ils n’ont pas osé aller au bout de ce que leur permettaient les institutions. L’un et l’autre, tour à tour, ont renoncé aux dispositions d’exception qu’elles leur accordaient encore. Ils n’ont pas osé briser le vase en cristal de l’élection et de l’illusion démocratique. Malheureusement, c’est à l’intérieur même de ce vase que se logeait le diable. 

Quelles leçons tirer de cet épisode historique ?

Seuls les gauchistes et les mondialistes osent la transgression. Là où ils se sont emparés du pouvoir, pour s’en emparer, ou encore pour le conserver, ces gens n’hésitent jamais à trahir la volonté populaire, même exprimée par référendum. Ils n’hésitent pas d’avantage à frauder massivement une élection comme celle-là. Comme Macron, pour ne citer que lui, ils n’hésitent pas non plus à recourir aux moyens du totalitarisme pour faire taire les légitimes revendications des peuples ou pour leur imposer ce qu’ils refusent. Comme Johnson, ils n’hésitent pas non plus à duper leurs électeurs. De tout temps et partout dans le monde, ces gens ne se sont jamais sentis tenus par aucune obligation ni légale ni morale. La transgression dans tous les domaines marque précisément leur signature dans l’Histoire.

 

Les populistes n’osent jamais la transgression. À l’inverse, à l’image de Trump et de Pence, mais aussi de Salvini dans une autre circonstance, les populistes sont encore arrêtés par un surmoi légaliste et par la peur de briser l’illusion démocratique. Où dans les pays démocratiques d’Occident depuis la guerre, a-t-on jamais vu un coup d’État, une fraude électorale massive, une dérive totalitaire conduits par un leader populiste ? Sauf à être contredit, à ma connaissance nulle part.

 

Pourtant, les peuples sont souverains et toutes les Constitutions du monde démocratique occidental leur ouvrent le droit sacré de se lever contre l’oppression. Contre l’oppression des gauchistes et des mondialistes, ce serait aux leaders populistes de conduire ces révoltes et d’initier les transgressions qu’elles demandent.

Les gauchistes, les progressistes, les mondialistes, appelons-les comme on voudra, osent tout. Les populistes n’osent jamais rien. C’est exactement ce qui fait la différence et qui a permis aux premiers de partout supplanter les seconds. Le légalisme inhibe les uns, la transgression libère les autres. Jusqu’à quand notre camp se bridera-t-il dans le légalisme ? C’est toute la question.

 

Au point où il en est, le système ne peut plus être réformé par le jeu des institutions. Partout, la démocratie représentative et toutes les institutions étatiques sont totalement verrouillées de l’intérieur. Malgré ses exceptionnelles qualités d’homme d’État, Trump n’a rien pu faire, ni contre l’État profond pendant son mandat, ni contre la fraude flagrante des mondialistes. Toute la mécanique institutionnelle, médiatique, judiciaire s’est dressée contre lui, l’isolant au sein de l’appareil politique et de l’appareil d’État. Malgré la masse colossale et socialement homogène de ses 74 millions d’électeurs, Trump n’a strictement rien pu faire, ni pour réformer le pays, ni pour purger le marais, ni pour s’opposer à la machination qui lui a volé son élection. Le puissance du système et de la caste qui en a pris le contrôle ont eu raison de lui.

Il en serait partout de même, quel que soit le pays, quel que soit l’homme, quel que soit le leader populiste qui tenterait de s’opposer au système depuis l’intérieur des institutions. De ce point de vue, l’éviction de Salvini par une alliance contre-nature et par la trahison de ses anciens partenaires est particulièrement significative. Il n’y a définitivement plus de solution populiste depuis l’intérieur du système.

 

 

Le réformisme, un cul-de-sac. Au point de dérive où il en est, le système n’est plus réformable. En France, les partis politiques qui ne représentent en nombre d’inscrits que 1, voire 2 % du corps électoral ne peuvent plus s’arroger à eux seuls l’exclusive de la médiation vers l’universel. La confiance envers la classe politique est définitivement rompue. Les électeurs ont déserté les urnes et ils n’y reviendront plus. Enfin, le multi-fractionnement de l’opinion rend impossible l’émergence d’un consensus pour faire ce qui devrait être fait. Ainsi, il ne se trouvera jamais de consensus dans les urnes pour conduire la nécessaire remigration. Dans ces circonstances, aucun pouvoir populiste élu n’aura l’assise populaire et démocratique pour entreprendre les indispensables réformes de fond. Tout est gangrené jusqu’à l’os. Pour prendre une comparaison, le pays se trouve dans l’état d’une bâtisse minée par la mérule. Il n’y a rien d’autre à faire que de raser et reconstruire après avoir désinfecté le terrain par le feu. À un moment, il ne peut plus être question de bricolage ou de rafistolage, il faut tout refaire à neuf. 

Le système lyse tout ce qui n’est pas lui-même. Le phénomène est mondial.Partout, c’est la même chose, aucun des pays occidentaux n’y échappe. La puissance de la caste qui s’est incrustée dans tous les rouages de la machinerie des États, des institutions et de la démocratie représentative est telle, sa solidarité et sa cohésion, toutes tendances politiciennes confondues sont telles que tout ce qui tente de les réformer est systématiquement lysé. Qui peut dire le contraire ?

Parvenir au pouvoir par la voie électorale ne sert strictement à rien. Les cas de Trump et de Salvini illustrent parfaitement cette réalité. Pour un leader ou un mouvement populiste, parvenir au pouvoir par les élections dans une démocratie occidentale tenue par l’État profond mondial vous place d’emblée sous son contrôle, sans échappatoire. Certains objecteront les cas d’Orban et de Loukachenko. Ces deux cas ne sont pas comparables. L’avènement de ces deux leaders s’est fait dans d’anciens pays communistes dans lesquels la caste n’a pas eu le temps de suffisamment s’incruster pour verrouiller le système. En France, a fortiori dans le contexte d’appartenance à l’UE et de soumission aux lois supranationales, un leader populiste parvenu au pouvoir par la voie électorale subirait immédiatement le sort qu’a connu Trump. Toute la mécanique nationale et supranationale se liguerait contre lui pour le rendre impuissant et à la fin l’éliminer par tous les moyens, y compris comme on vient de le voir par la fraude électorale la plus triviale.

Pas de solution électorale. Certes Philippot dit des choses intéressantes, tout comme Marion Maréchal, Asselineau et même Dupont-Aignan. Certes il n’y a pas à douter de la bonne foi du général Martinez, ni sans doute d’une certaine fermeté de sa part. Malheureusement, tous ont choisi la voie électorale. Malheureusement, aucun d’entre eux ne propose de solution transgressive en dehors de la voie électorale. Comme Trump et parce qu’ils auront joué le jeu électoral, tous seront pétrifiés à l’idée de casser le vase en cristal de l’illusion démocratique. Et quand bien même ils parviendraient au pouvoir par la voie électorale, ils subiraient exactement le même sort que celui qu’a subi Donald Trump. Ils verraient immédiatement se lever contre eux toute la machinerie de l’État profond mondialiste. Même et surtout s’ils avaient annoncé par avance vouloir purger les élites, ils en seraient empêchés, comme l’a été Donald Trump.

Seul un avènement transgressif, hors champ électoral conventionnel nous permettra de prendre le pouvoir, de purger le système et de rétablir la souveraineté populaire.

Tôt ou tard, nos adversaires vont perdre le contrôle de leur manœuvre et l’Histoire va nous livrer un évènement favorable.

Il faut que les leaders de notre camp abandonnent l’illusion électorale et se préparent à conduire un soulèvement populaire dans le cadre d’un prochain effondrement systémique.

https://ripostelaique.com/fin-de-lamerique-des-peres-fondateurs-fin-de-lillusion-electoraliste.html

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14 Commentaires
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Oups
Oups
il y a 19 jours

Bonjour et bonne année à tous PATRIOTES. Totalement d’accord avec vous, démocratie démocratie démocratie pfff… ces gens là ne savent même pas ce que ça veut dire pouvoir du peuple par le peuple ça veut bien dire ce que ça bande de voleurs macron-merkel-biden. Je vais vous dire les choses sont simples et c’est vrai à l’ heure actuelle ne plus rien attendre des urnes. La seule chose à faire est de préparer psychologiquement, préparer ses proches et huiler ses armes en attendant le jour j . Amicalement Patriotes 😉.

reuri
reuri
il y a 19 jours

Meuh non. C’est la tempête, accrochez vous au bastingage. Les journalopes pédophiles maintiennent l’illusion que le Président Trump est perdu. C’est très loin d’être le cas, je sais que pour certains il est difficile de voir derrière le brouillard épais de mensonges créés par les journaputes, mais tenez bon et ne chialez pas, c’est ce que veulent les saloperies globalistes.
A votre avis pourquoi les touiteurs, fesses bouc et autres putains des réseaux sociaux sont actuellement en panique ? C’est parce que ça sent le sapin pour zuckerbeurk et cie.
Et les militaires qui sont ressortis du capitole avec quelques pc portables des crapules « démocrates », c’est pour cela que la vieille carne pelosi chie dans ses couches, que contiennent ces pc hein ?
Accrochez vous, la fin du film sera heureuse.

Jacques
Jacques
il y a 19 jours
Reply to  reuri

Rien à dire de plus, juste attendre un tout petit peu.

Vieux bidasse
Vieux bidasse
il y a 18 jours
Reply to  reuri

« Accrochez vous, la fin du film sera heureuse ».
Dès qu’ils auront réussi à nous renvoyer aux cavernes de meinkorampf..

Beate
Beate
il y a 19 jours

« L’Amérique des pères fondateurs va disparaître. C’est désormais irréversible. »

Non, ce n’est pas irréversible. Vous oubliez le Deuxième amendement. Les américains ont des armes. certains sont organisés et en lien avec l’armée. Et l’armée est 99,999% pro-Trump.

MOI DE FRANCE
MOI DE FRANCE
il y a 19 jours

ILS SE DISENT DEMOCRATE D OU LE MOT DEMOCRATIE S ILS LE SONT
C EST A EUX DE LE PROUVER QU ILS ACEPTE QUE LE PEUPLE SEUL JUGE CONSULTE LES VOTES EN LES METTANTS AU GRAND JOUR
LES 11 JOURS QUI RESTE DEVRAIT SUFFIRE ET SI TRUMP A GAGNER
ALORS LES VOYOUX A ENVOYER AU BAGNE

Paul ter Gheist
Paul ter Gheist
il y a 19 jours

J’affirme que ne plus aller voter va dans le sens du totalitarisme qui ne demande que cela.
Je dis aussi que nous allons en venir au clash général mais nous sommes loin du compte tant que les gens se précipitent dans les aéroports pour les vacances, des matches de foot chaque soir à la télé, des « concerts » avec des gens qui s’agitent les bras en l’air, des ruées dans les supermarchés, tout est bien en place pour nous garder tranquilles. Et pour ceux qui râlent, un parti bidon pour canaliser.

RODRIGUE
RODRIGUE
il y a 19 jours

Le renversement a commencé hier vendredi avec l’examen des preuves de fraudes au sénat. Nancy PELOSI, sous serment n’a pas répondu à la question s’il y avait ou non des preuves de fraudes. PENCE n’a pas accédé au souhait de cette dernière d’invoquer l’article 25 de la constitution pour démettre TRUMP, il ne veut pas le faire car cela fait partie de la stratégie de TRUMP dans une guerre qui utilise des techniques dites asymétriques. Cette semaine, TRUMP va imposer l’état d’urgence et décréter la Loi martiale car ils ont toutes les preuves + l’ordinateur de PELOSI volé au capitole par l’armée US lors de l’invasion de ce dernier par les foules! Ils ont tout et toutes les preuves!
Cette semaine marquera un énorme coup dans l’histoire des états unis et du monde libre car l’état profond va être détruit partout. C’est parce qu’elle le sait que PELOSI est fiévreuse et veut tout précipiter car elle sait que si TRUMP réussit son coup, elle fera parti de la charrette pour GUENTANAMO, jugement et exécution pour haute trahison ! Ils pensent avoir gagné, ils ss sont tous trahis et sont tombés dans le piège tendu par TRUMP. La reprise du pouvoir va se faire hors champ électoral comme vous le dites si bien et c’esr pour cela que TRUMP va faire un second mandat !

Vieux bidasse
Vieux bidasse
il y a 18 jours
Reply to  RODRIGUE

Puissiez-vous avoir une bonne boule de cristal…
C’est l’avenir de la planète (plate?) qui se joue…et s’ils remportent la manche, c’en est fini de la démocratie, n’en déplaise à notre chef des tas qui parle et ventile sans savoir ce qu’il dit en parlent de Démon-crassie: Branchez lui un câble, il remplacera une éolienne…

Phil
Phil
il y a 18 jours

La démocratie est morte et celà est peut-être le début de notre salut.

PASCAL LEVEQUE
PASCAL LEVEQUE
il y a 18 jours

Trump n’est pas encore mort, il lui reste encore 10 jours et cela peut être suffisant pour faire ce qu’il doit faire, attendons encore un peu même si cela se présente mal.

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zipo
zipo
il y a 18 jours

C’est tout simple Mr Trump n’a pas fait le politique de big-pharma comme Biden avec son masque sur son museau et encouragé a se faire vacciner au contraire il a refusé de confiner pour une gripette!c’est pour cela qu’il a été mis de coté et ces élections nauséeuses avec toute cette triche informatique pardon numèrique!Si vous ne voulez pas manger dans le ratelier de big-Pharma au tapis! Notre téloche et nos jourlaleux a la solde de Big-Pharma non pas arété de le descendre en flèche eu le traitant de malade ,voir de fou bon a étre interné!
Pour ma part il a fait sa politique pour le peuple ,fermé les frontières trop ouvertes!Bref il fait son »JOB »Respect Mr Trump!

Machinchose
Machinchose
il y a 17 jours

il a aussi respecté le « VASE »

quand ses ennemis baisseront la tête il dira lui aussi

 »
Sic, inquid, tu Sexonas in urceo illo fecisti

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