Un déferlement de haine. Pour avoir rendu hommage à Samuel Paty, décapité le 16 octobre dernier à Conflans-Sainte-Honorine pour avoir montré des caricatures de Mahomet à ses élèves, plusieurs élus ont reçu des menaces de mort. Parmi eux : Stéphane Raffalli, maire socialiste de Ris-Orangis (Essonne). Comme le relate Le Parisien, l’édile a reçu sur Facebook plusieurs messages menaçants après avoir posté des photos de la minute de silence en hommage à ce professeur d’histoire-géographie, organisée dans un collège. Toutes ces publications étaient accompagnées d’un dessin représentant un homme de dos, couteau à la main et du message « Vous insultez notre profète, alors nous vous arracherons vos cous impurs ». « Ils sont d’une extrême violence. Ce sont des appels au meurtre », affirme-t-il.

La municipalité s’empresse alors de les signaler à Facebook, mais la réponse interpelle. « Nous avons examiné le commentaire que vous nous avez signalé et nous avons déterminé qu’il n’allait pas à l’encontre de nos standards de la communauté. Nous ne supprimerons donc pas ce commentaire », a ainsi répondu le réseau social. « L’inertie de Facebook est affligeante », déplore l’édile, qui a déposé plainte contre X. Contacté par Capital, Facebook n’a pas réagi à ces informations*.

 

* : il y a longtemps que les modos de Facebook sont recrutés majoritairement chez les adeptes de la meilleure des communautés (même si çà en a le fondement, ce n’est pas du suprématisme, il n’y a que les Blancs occidentaux à être suprématistes) et chez les dhimmis islamo-collabos.

 

Une enquête pour menaces de crimes et de délits sur personne dépositaire de l’autorité publique a été ouverte et confiée au commissariat d’Evry. Stéphane Raffalli va quant à lui solliciter la protection fonctionnelle pour bénéficier d’une assistance juridique. Mais le maire de Ris-Orangis n’est semble-t-il pas le seul élu de l’Essonne à avoir reçu de telles menaces. « Cet attentat a remué plusieurs comptes auteurs de menaces », déplore une source proche de l’enquête au quotidien francilien. Une enseignante* et conseillère d’opposition communiste (DVG) de Bezons, dans le Val-d’Oise, aurait reçu les mêmes menaces sur Facebook.
* : elle pourra continuer à organiser des fêtes de Noël (!!!) avec les mamans maghrébines…

Depuis l’assassinat de Samuel Paty, les messages de menaces sur les réseaux sociaux sont en forte augmentation. Près de 200 enquêtes ont été ouvertes rien que la dernière semaine d’octobre au niveau national pour apologie du terrorisme, menaces de mort, injures ou provocations à la haine en lien avec cet assassinat*, rapporte Le Parisien.
* Dans 3 ans, si nos politiques continuent à enfiler des perles, ce sera 200 attentats par semaine !