Christine Tasin, c’est Hamed Abdel-Samad, les coups et les condamnations en plus

Les Résistants Textes fondamentaux sur l'Islam Publié le 10 août 2020 - par - 4 commentaires

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On ne présente pas aux lecteurs de Résistance républicaine Hamed Abdel-Samad. Notre site lui a consacré de nombreux articles dont l’un, de Christine, en août 2016, relatif à son ouvrage majeur, « Le fascisme islamique » finalement paru chez Grasset en 2017.

https://resistancerepublicaine.com/2016/08/04/censure-par-peur-des-musulmans-la-traduction-francaise-du-fascisme-islamique-ne-paraitra-pas/

En main l’interview qu’il accorda, à cette occasion, au journaliste du Figaro Magazine, Alexandre Devecchio (Le Figaro Magazine, 10 mars 2017 p.32).

Nous en reproduisons les extraits les plus édifiants.

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« LE FIGARO : Dans votre dernier livre, vous expliquez que l’islamisme est un fascisme…

H.ABDEL-SAMAD : Les deux idéologies s’emploient à dominer le monde et le rééduquer ensuite. »

Et c’est Christine Tasin qui attige…

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« LE FIGARO : (…) L’islam est né au VIIe  siècle dans la péninsule arabique, le fascisme et le nazisme sont des idéologies du XXe siècle… 

H.ABDEL-SAMAD : (…) L’islam n’est pas seulement une religion, mais aussi une idéologie politique avec une mission clairement définie. L’islam fait encore aujourd’hui partie de notre réalité politique. Mahomet continue à régner depuis sa tombe et décide de la vie et la mort.»

Et c’est Christine Tasin qui romance…

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« LE FIGARO Selon vous, il n’existe pas d’islam modéré. Pourquoi ?

H.ABDEL-SAMAD : L’islam n’a pas été créé afin de faire partie d’un ordre mondial façonné par les hommes, mais pour modeler le monde depuis le haut. Il se montre sous un jour modéré seulement là où il n’a pas (encore) conquis le pouvoir. Là où il détient les rênes politiques et juridiques, il pratique des prisons à ciel ouvert et l’oppression des minorités, le mépris de la femme et des droits de l’homme. L’islam modéré est un islam qui attend seulement sa chance de prendre le pouvoir (…).»

Et c’est qui Christine Tasin qui fabule…

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« LE FIGARO : L’une des thèses les plus provocantes de votre livre est que l’idéologie fascisante est ancrée dans les racines mêmes de l’islam…

H.ABDEL-SAMAD : L’islam est né politique. C’est sa tare de naissance : Mahomet n’était pas seulement prophète, mais aussi chef d’armée, législateur, juge et ministre des finances. Le mélange entre croyance, pouvoir, guerre et législation est ancré dans le Coran. Ce ne sont pas les Frères musulmans qui ont commencé à diviser le monde entre croyants bénis et incroyants damnés, mais Mahomet. L’idée du djihad comme combat pour la cause divine est aussi vieille que l’islam lui-même. Dieu lui-même se décrit comme guerrier dans le Coran, qui tue des incroyants de ses mains. Les Frères musulmans ainsi que l’Etat islamique ne font rien d’autre que ce que Mahomet et ses adeptes ont fait auparavant : la conquête, l’esclavage, l’assassinat des prisonniers de guerre et l’exécution des peines corporelles. Ils ne font pas mauvais usage du Coran, ils traduisent seulement en actes ce que le Coran exige. Il y a 206 passages dans le Coran qui glorifient la violence et la guerre. La décapitation des incroyants y est exigée à deux reprises.  On peut bien sûr lire tous ces passages en les plaçant dans leur contexte historique, mais le Coran s’entend lui-même comme la parole ultime et directe de Dieu pour les hommes. Il se présente comme un manifeste politique et une constitution valables pour tous les temps. C’est là qu’il y a un problème. L’intangibilité du Coran et du Prophète empêche la conceptualisation historique de ces passages et la possibilité de les déclarer inopérants pour notre vie d’aujourd’hui (…). »   

Et c’est Christine Tasin qui galèje…

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« LE FIGARO : Une telle critique ne risque-t-elle pas « d’essentialiser » les musulmans ?

 H.ABDEL-SAMAD : Il n’y a pas d’islam modéré, mais seulement des musulmans modérés (…). On ne peut pas dire que 99 ,99 % des musulmans soient pacifiques. Car la paix ne signifie pas seulement l’absence de violence et de terreur, mais l’élimination des structures et des cadres qui mènent à la violence. La plupart des musulmans ne commettent certes pas d’attentats terroristes, mais beaucoup d’entre eux soutiennent la théologie de la violence qui en est le fondement. Beaucoup sont certes contre l’Etat islamique, mais cependant ils ne s’opposent pas à l’idée du califat ni à la charia en soi »

Et c’est Christine Tasin qui charrie dans les bégonias…

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« LE FIGARO : Comment expliquez-vous l’antisémitisme dans le monde arabe ? Est-il uniquement lié au conflit israélo-palestinien ?

H.ABDEL-SAMAD : (…) Les Juifs, dans le Coran, sont désignés à plusieurs reprises comme de escrocs, des incroyants ou encore les descendants des singes ou des porcs. Allah, dans le Coran, applaudit les musulmans qui tuent des juifs et les chassent de leurs villes. MAHOMET a prophétisé que les musulmans et les juifs se battront les uns contre les autres jusqu’à la fin du monde. Que, pendant la lutte finale, les juifs devront se cacher derrière des rochers et des arbres, et que ceux-ci s’écrieront alors : «  O musulman, derrière moi se cache un juif, viens le tuer ».Cette exclamation célèbre de Mahomet est aujourd’hui enseignée dans toutes les écoles coraniques. L’antisémitisme a davantage à voir avec l’échec du monde arabe et avec l’éducation. (…) Le fait que Mein Kampf et Les Protocoles des Sages de Sion fassent partie de best-sellers de longue durée dans le monde arabe est une preuve de son indigence (…). »

Et c’est Christine Tasin qui délire…

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« LE FIGARO : (…) En France, le débat sur l’islam est très vif. Est-ce également le cas en Allemagne ?

 H.ABDEL-SAMAD : (…) On a cru que l’ouverture des frontières et la culture de l’accueil envers les réfugiés musulmans allaient protéger l’Allemagne de la haine islamiste. Mais c’est exactement le contraire qui s’est produit. Cologne marque une césure (…). Et c’est seulement après l’attaque au marché de Noël de Berlin à la fin de l’année dernière que l’on a compris que la politique des frontières ouvertes pouvait aussi représenter un danger existentiel. » 

Et c’est Christine Tasin qui abuse…

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« LE FIGARO : (…) En France, l’écrivain Kamel DAOUD a été accusé d’islamophobie pour avoir lié les viols de Cologne à la misère sexuelle du monde musulman…

H.ABDEL-SAMAD : Je connais Kamel DAOUD mais aussi l’attitude hostile à l’égard de sa critique de l’islam de la part des musulmans et de la gauche française. J’ai rencontré le  même cas de figure en Allemagne. Plutôt que d’affronter la critique de manière rationnelle, on essaie de diffamer celui qui critique et de le réduire au silence. Depuis le 11 Septembre, des musulmans tentent de démonter la critique de l’islam en mettant en avant l’islamophobie ou le racisme. (…)Une partie de la gauche n’analyse même plus les problèmes, elle ne fait que les « moraliser ». Or, ce n’est pas une protection pour les musulmans, sinon une forme de racisme qui consiste à abaisser le niveau d’exigence. On n’attend pas des musulmans qu’ils puissent supporter les mêmes critiques que les adeptes des autres religions, on les transforme en victimes, les empêchant de régler les problèmes dont ils sont eux-mêmes  responsables. » 

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« LE FIGARO : Alors, que faire pour enrayer la percée de l’islamisme ?

H.ABDEL-SAMAD : (…) L’éducation de la haine dans les mosquées et les foyers doit cesser (…) Les Etats occidentaux et démocratiques ne doivent pas permettre, au nom de la tolérance, que les intolérants construisent leurs propres infrastructures et diffusent leur idéologie. Nous ne devons pas seulement débattre de ce que nous devrions offrir aux musulmans, mais aussi de ce que nous attendons d’eux. Nous sommes en droit d’attendre qu’une égalité de traitement et, par conséquent, que Mahomet et le Coran puissent être critiqués tout autant que Jésus et la Bible. Nous pouvons aussi attendre d’eux qu’ils interviennent davantage pour lutter contre la théologie de la haine plutôt que d’engager des campagnes de promotion de l’islam. Qu’ils descendent plus souvent dans la rue pour protester contre l’Etat islamique, au lieu de s’énerver contre des caricatures et des détracteurs de l’islam. L’islam n’a pas de problème d’image, il a un problème avec lui-même et avec l’interprétation des textes sacrés et de sa mission politique.» 

Et c’est Christine que l’on condamne !

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Conan
Conan
il y a 5 mois

Et certains haut placés, le cul plus haut que la tête–position préférée des convertis–se permettent de qualifier de « pétainistes » les réseaux sociaux qui osent dénoncer la co-allahboration dont bénéficient tous les prêcheurs de haine adeptes de cette théocratie totalitariste, ainsi que les rappeurs décérébrés qui n’ont qu’insultes, menaces et propos haineux à la bouche, ce dont ils font commerce en toute quiétude…
Je ne vois pas d’autre terme que co-allahboration pour expliquer cette différence de traitement !

Victoire de Tourtour
Victoire de Tourtour
il y a 5 mois

Pourquoi employer le mot « islamisme » ? Il y a l’islam, et c’est tout.

frejusien
frejusien
il y a 5 mois

j’espère que son livre sera lu par tous les « abusés » de France et de Navarre.
Faisons lui de la publicité !!

Hollender
Hollender
il y a 5 mois

A lire et relire,  » l’islam fabrique des déséquilibrés mentaux  » de l’excellente Waffa Sultan.
Tout y est expliqué mais seuls les Kouffars et autres infidèles ont les capacités intellectuelle et le courage pour le lire.
L’islam et le coran , c’est Mein Kampf en arabe.

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