Que dire de ces musulmanes en mini-jupe qui se font tatouer « Mahomet » sur le décolleté ?

Publié le 28 mai 2020 - par - 10 commentaires

Illustration : Toutes les femmes musulmanes ne sont pas ainsi voilées, mais une grande part est ainsi muselée !

.

Comment est-il possible que des femmes qui se disent libres, qui disent même vouloir vivre leur vie en toute liberté plébiscitent le prophète Mohamed ? Elles se présentent comme voulant leur indépendance, et en même temps, affichent leur adoration pour un prophète dont les recommandations rendent ce vœu impossible à atteindre.

Ces femmes, je ne sais quoi en penser. D’un côté, elles s’habillent à la mode non islamique, jupe courte, décolleté, maquillage tape à l’œil. Elles correspondent plus au look bimbo qu’à celui de la parfaite musulmane. D’ailleurs, ces femmes sont en général dénigrées par leurs consœurs voilées, ou tout du moins, par celles ayant une apparence plus raisonnable, selon la norme musulmane. Ce dénigrement s’aggrave quasi-systématiquement, quand en plus de cela, elles ne se contentent pas d’afficher une apparence non musulmane, quand leur mode de vie est tout autant non islamique. Sorties en boîte de nuit, voyages, alcool et autres…

Rien en adéquation avec les préceptes coraniques selon les dires de leurs coreligionnairess et pourtant, elles vont quand même continuer à se réclamer de la musulmanie.

Je ne pensais pas spécialement à ce genre de personnes car je me suis fait une raison. La bêtise de nombre de musulmanes dites libérées est tellement grande que j’ai arrêté de me casser la tête à essayer de comprendre leur stupidité.

J’ai essayé avec certaines de leur ouvrir les yeux, sans grand succès. Depuis, j’ai décidé de laisser ces ahuries se fourvoyer dans leur délire mahométan. Je ne vais pas m’épuiser en pure perte pour des bouchées, cela n’en vaut pas la peine. Je tiens à ma santé mentale !

.

Pourquoi dès lors vouloir aborder ce sujet ? Parce que j’ai rencontré hier une jeune femme, jupe courte, décolleté pigeonnant, avec un physique pas spécialement reconnaissable comme étant celui d’une musulmane, en réalité, une femme ordinaire en Terre de France. Sauf que le décolleté de celle-ci laissait voir un tatouage inattendu. Je ne m’attendais pas à voir sur cette personne une telle déclaration d’amour. Un Mohamed bien en vue, gravé sur la peau du haut de son sein, côté cœur, avec en dessous sa version en arabe, je suis allée vérifier sur Internet.

Comme d’habitude, encore une qui se permet de profiter de la liberté que la France offre, et dans le même temps se réclame adepte de la sinistre religion musulmane. Je ne dis pas pour celle-ci, je ne la connais pas, même si j’ai de fortes présomptions en ce qui la concerne, mais elles me font doucement rire ces mahométanes qui disent que l’islam n’est pas une entrave à l’exercice de leur liberté. Elles vont même jusqu’à dire que c’est leur religion qui leur permet d’être libre. Mahomet est, paraît-il selon ces cruches, un grand féministe.

Il est curieusement féministe en terre non islamique, et bizarrement misogyne en pays musulman.

Comme par hasard, les femmes musulmanes jouissent de la liberté d’agir seulement en pays kouffar, et sont réduites à pas grand chose dans les shitoles islamiques.

Ce n’est pas dans un, pas deux pays musulmans où les femmes disposent de peu de droits, mais bien dans la quasi-majorité des 57 Etats mahométans.

On ne va pas nous faire croire que tous n’ont pas compris le fameux message de momoh, car cette excuse de l’interprétation est vraiment risible. La religion musulmane, censée être parfaite, comment peut-elle être à ce point incompréhensible, incomprise ? Comment ?

Peut-être que tout simplement, les choses se passent ainsi parce que l’essence de l’islam, c’est cela même ! C’est un système où tout type de liberté n’existe pas car tout est codifié, réglementé par le menu. Le comportement des femmes, plus que pour celui des hommes, fait l’objet de toutes les attentions, je dirais plutôt, est frappé de tous les interdits. Rien n’est laissé au hasard. On leur a taillé une case sur mesure assortie d’une série de punitions pour bien les maintenir dans celle-ci.

C’est pourquoi quand une féministe musulmane, oxymore et pas des moindres, vient nous dire que la situation des femmes en terre d’islam n’est pas le fait de ce dernier, mais des hommes ayant mal interprété, mal saisi la profondeur du message de sa majesté mahomet, le modèle parmi les modèles, je reste dubitative. Je me demande que choisir pour la désigner, adepte de la mauvaise foi ou de l’aveuglement, ou peut-être les deux en même temps. Comment peut-on oser débiter de telles contre-vérités, sans la moindre gêne, le plus normalement du monde ? Je vous laisse prendre connaissance d’un extrait du discours de l’une de ces volailles halal, et juger par vous-même du haut niveau de malhonnêteté de ce type d’individu :

« La nouvelle approche féminine islamique- dans laquelle je me reconnais pleinement- s’inscrit dans un registre de fond différent, quoique dans la forme il y a une certaine cause commune. Notre but sera de militer pour les droits des femmes musulmanes, de l’intérieur de l’islam en tant que religion, mode de vie, selon une vision globalisante et contemporaine…Nous luttons dans un cadre explicitement religieux pour la simple et bonne raison que nous considérons que l’islam est à nos yeux porteur d’un message profondément émancipateur. La différence est de taille. De et par l’islam, et à partir des références islamiques … »

http://www.asma-lamrabet.com/articles/feminisme-islamique/

Tout le reste est de la même veine, des âneries, en veux tu en voilà. Le message censé être émancipateur, qui a tout de même plongé les femmes vivant sous les cieux musulmans, dans des ténèbres sans fin depuis 1400 ans. Sur cette si longue période, pas un musulman digne de ce nom pour mettre en lumière la magnificence des prescriptions coraniques, des paroles d’allah. Eh ben ! Ils ne sont pas doués !

On ne pourra pas cacher, avec de tels arguments bidons, la responsabilité de l’islam sur la situation plus que catastrophique des femmes. Le recul des sociétés musulmanes en matière de droit féminin n’est plus à démontrer, les versets coraniques, les hadiths se succèdent les uns derrières les autres, et laissent à voir toujours la même chose, une considération pour la gent féminine proche de zéro !

Les incidences délétères de l’islam sur la condition féminine de millions d’individus ne sont plus à prouver, elles sautent aux yeux de qui veut bien les voir.

Les féministes musulmanes sont à l’œuvre tous les jours dans leur basse besogne, celle de prouver aux yeux du monde les bienfaits apportés par l’héritage de momo. Mais pas que, des sites internet de musulmans dits modérés sont aussi de la partie. Plus on est de fous, plus on rit !

Ainsi, le site dénommé « islam web », pour dédouaner la religion musulmane des accusations qu’elle récolte régulièrement quant aux conséquences néfastes sur la vie des femmes, dit de ces dernières qu’elles sont esclaves de leurs émotions, incapables de raison, et donc doivent être protégées d’elles-mêmes. En conclusion, on cherche à justifier l’injustifiable en déclarant que l’islam n’est pas mauvais pour elles, au contraire, il est génial, car sans lui, elles feraient tout et n’importe quoi jusqu’à se mettre dans des situations improbables. Sous des airs de bienveillance, on fait donc passer le message que la gent féminine est bête, stupide, incapable de s’auto gérer. Et c’est ça qui est censé nous convaincre de l’infinie bonté de l’islam envers les femmes ?!?!

Pour ma part, je dois dire que ce genre d’arguments a plutôt tendance à renforcer la haine ressentie face à cette doctrine. En refusant, ces explications bidon, et même en les condamnant sans appel, je serais selon les énergumènes de ce site un détracteur, entendre par-là une personne qui n’a rien à faire de sa vie si ce n’est chercher des poux à l’islam pour son bon plaisir.

« Le Prophète () a dit : « Je n’ai pas vu des êtres comme vous (les femmes) dont la raison et la religion sont déficientes, mais capable de troubler l’homme décidé. » (Boukhari et Mouslim). Certains détracteurs, dans leur tentative malsaine de porter atteinte à l’image de l’islam, laissent entendre que ce hadith est une preuve de plus que la religion musulmane humilie la femme, porte atteinte à sa dignité, à son rang dans la société et ne lui reconnait aucune forme de raisonnement ni dans ses réflexions et  ni dans son comportement.

 

Or, ceci n’est absolument pas vrai et le hadith en question, comme nous allons le voir, prouve exactement le contraire de ce qu’ils essayent de nous faire avaler. Ce hadith décrit en réalité la nature de la femme, une nature dominée par les émotions. En aucun cas ceci ne constitue un défaut. Au contraire, c’est une qualité adaptée à sa vocation dans la vie. De par sa nature, la femme est une source inépuisable de tendresse et ce rôle est plus important pour sa famille en particulier et pour sa société en général que son rôle de source de réflexion raisonnée. En effet, c’est elle qui procure l’affection, c’est elle qui essuie les larmes et les remplace par le sourire, et c’est elle encore qui dissipe les peines que son mari et ses enfants ont endurées toute la journée. Ce rôle, elle l’assume non pas par la raison, mais par les sentiments. Ceci n’est pas une sous-estimation de la pensée et de l’intelligence de la femme, mais plutôt une mise en exergue de sa véritable nature. »

https://www.islamweb.net/fr/hajj/article/171565/L’Islam-considère-t-il-la-femme-déficiente-en-matière-de-raison-et-de-religion-

.

Trêve de plaisanterie, les sites musulmans pratiquant la takkya, les pseudos féministes musulmanes, les indigénistes, les gauchos, les dhimmis, la liste est longue de ceux qui pratiquent la langue de bois, pourront dire tout ce qu’ils voudront pour masquer la toxicité, les méfaits de la doctrine mahométane, les versets du coran, les hadiths et autres seront toujours là, eux, pour contrecarrer leur mauvaise foi, leur baratin bas de gamme. Ce n’est pas compliqué, il n’y a qu’à les lire tout simplement !

Que dit le Coran au sujet de la femme ? J’ai récupéré auprès du site

les textes de l’islam posant le statut de celle-ci :

La supériorité de l’homme sur la femme

Le Coran affirme clairement que les hommes ont reçu le privilège d’avoir autorité sur les femmes. Ils ont même le droit de les frapper, au seul motif de craindre une désobéissance de leur part :

(S4, V34) : « Les hommes ont la prééminence ou l’autorité sur les femmes à cause des privilèges par lesquels Allah a favorisé ceux-là (les hommes) sur celles-ci et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes. Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises ; elles conservent pendant l’absence de leurs maris ce qu’Allah a ordonné de conserver. Vous réprimanderez celles dont vous aurez à craindre la désobéissance et vous les reléguerez dans des lits à part et vous les frapperez. »

La femme ne peut pas se marier sans tuteur masculin

En vue du mariage, la femme doit obéir à des règles et des conditions sans lesquelles celui-ci ne serait pas valide. Parmi celles-ci figurent la présence du Walî (tuteur) et de deux témoins musulmans ainsi que la demande de mariage et l’acceptation. Si ces règles ne sont respectées, le mariage n’est pas valide :

(S4, V25) : « …Et épousez-les avec l’autorisation de leurs maîtres (Walî) et donnez-leur une dot (mahr) convenable… »

Ce principe fait de la femme une mineure à vie, jusqu’à ce qu’elle soit répudiée ou veuve, puisque la femme qui n’a pas été répudiée ou qui n’est pas veuve, ne peut se marier et choisir son époux en toute liberté.

Le précepte coranique qui impose l’obligation d’un tuteur masculin pour valider le mariage de la femme est confirmé par les paroles de Mahomet :

« La femme ne peut pas se marier elle-même (sans tuteur). Seule la débauchée se marie elle-même (sans tuteur) » (Sunan Ibn Majah- Livre du mariage).

Situation des mères célibataires

Le fait d’avoir un enfant en dehors du mariage met la mère et l’enfant dans une situation dramatique. En premier lieu, la mère célibataire doit subir le châtiment de la flagellation, qui est pratiqué encore aujourd’hui dans de nombreux pays musulmans, à commencer par l’Iran chiite et l’Arabie sunnite. Le châtiment est prescrit par le Coran dans la Sourate « La Lumière » :

(S24, V1-2) : « Voici une Sourate que Nous avons fait descendre et que Nous avons imposée, et Nous y avons fait descendre des versets explicites afin que vous vous souveniez. La fornicatrice (la débauchée) et le fornicateur (le débauché), fouettez-les chacun de cent coups de fouet. Et ne soyez point pris de pitié pour eux dans l’exécution de la loi d’Allah – si vous croyez en Allah et au Jour dernier. Et qu’un groupe de croyants assiste à leur punition. »

Le voile pour la femme

Le port du voile résulte de deux versets coraniques :

(S24, V31) : « Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît. Et qu’elles rabattent leur voile sur leur poitrine …»

(S33, V59) : « Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles : elles en seront plus vite reconnues et éviteront d’être offensées. »

Dans le premier verset, le Coran utilise le terme arabe « khimar », qui aurait pour signification un voile qui couvrait la femme. Le verset 59 de la Sourate 33 prescrit aux musulmanes de « ramener sur elle » le voile (يُدْنِينَعَلَيْهِنَّمِنجَلَـبِيبِهِنَّ).

Ces expressions ont amené les Oulémas à imposer aux femmes de voiler leurs cheveux, même si la chevelure n’est pas explicitement citée dans le Coran.

Soulignons la fin du deuxième verset : « elles en seront plus vite reconnues et éviteront d’être offensées ». La signification de ce passage est très claire : les femmes qui portent le voile seront reconnues comme étant des musulmanes, et elles ne seront pas offensées. Comme si l’interdiction d’offenser les femmes ne concernait que les musulmanes portant le voile.

Le mal réside dans la femme, la maison et le cheval

Le Prophète, en disant que le mal réside dans la femme, la maison et le cheval, fait de la femme la responsable du mal, puisque la maison et le cheval ne sont pas conscients du mal qui réside en eux. Seule la femme a ce pouvoir d’abriter le mal en toute conscience.

Pour appuyer son explication, l’islam cite le verset du Coran qui précise que la ruse des femmes est supérieure à celle de Satan :

(S12, V28) : «… C’est bien de votre ruse de femmes ! Vos ruses sont vraiment énormes ! »

Alors que les ruses des femmes sont énormes, celles du démon sont faibles :

(S4, V76) : « Les croyants combattent dans le sentier d’Allah, et ceux qui ne croient pas combattent dans le sentier du Démon. Eh bien, combattez les alliés du Diable, car la ruse du Diable est certes faible ».

Suite à ce mal qui réside en elles, Mahomet affirme que les femmes représentent la majorité des occupants de l’Enfer :

« J’ai vu l’enfer, et j’ai vu que la plupart de ses habitants étaient des femmes ». (Imam Malik, Muwatta : Livre 12 – Ch. 1 – Hadith 445).

En conséquence, le Prophète explique aux fidèles musulmans :

« Les femmes représentent la pire calamité que j’ai laissée après-moi pour les hommes ». (Bukhari : Livre du mariage, Hadith 34).

Et pour finir, on citera cette prescription qui reste encore valable de nos jours :

« La prière est annulée par les chiens, l’âne et la femme, s’ils passent devant les personnes en prière » (Bukhari : Livre de la prière, Hadith 102).

Aïcha, la jeune femme de Mahomet, s’emporta contre cette prescription et s’écria : « Vous nous considérez comme des chiens » !

https://iqri.org/la-discrimination-de-la-femme-dans-le-coran-et-la-sunna-de-mahomet/

Je n’ai pas ici retranscrit tous les aspects du droit coutumier musulman en ce qui concerne les femmes, ils sont trop nombreux, signe à mon humble avis de la grandeur du totalitarisme frappant cette catégorie de personnes. J’ai repris les grandes lignes, et ce n’est déjà pas mal pour entrevoir la responsabilité de l’inénarrable islam.

Cependant, selon les mahométans, il y a un problème de taille dans ce genre de dénonciation, car à priori ce type de jugement se fait à partir d’une vision occidentale des choses. Selon eux, les femmes musulmanes ne sont pas comme les autres. Elles n’ont pas les mêmes besoins, les mêmes envies. Elles, paraît-il, elles sont différentes, elles ont seulement besoin d’être des mères, des épouses, des filles, des sœurs. Elles n’attendent rien pour elles-mêmes, tout ce qu’elles veulent c’est satisfaire leur famille, leur société, leur religion. Elles ont été taillées sur mesure pour correspondre au modèle féminin musulman. Un miracle apparemment, sûrement islamique !

Il m’arrive d’ailleurs, souvent, d’entendre des musulmanes dire à des non musulmanes : « nous, on n’est pas comme vous ».

C’est cela oui ! Alors comment expliquent-elles le fait que des femmes, n’ayant jamais mis les pieds en Occident, ou même n’ayant aucune connaissance de la culture occidentale, aient succombé aux appels de la chair, ou simplement, aient eu envie d’un peu de liberté, liberté d’aimer, de sortir, de rire, de s’amuser ? Peut-être que c’est tout simplement parce que les femmes musulmanes sont comme toutes les autres ? Elles ne sont pas si différentes que cela, comme on voudrait nous le faire croire. En réalité, ce qui les différencie des autres, c’est l’épée de Damoclès qu’elles ont au-dessus de la tête, celle qui y a été installée par le fameux islam. Eh oui ! Les pratiquants de la takkya ont oublié un détail de taille, c’est qu’elles risquent à tout moment d’être la cible du code de l’honneur, l’horreur pour ma part, pratiqué allègrement en pays islamique, alors pas le choix elles se tiennent à carreau ou presque. Tout se fait en souterrain jusqu’au jour où éclate le scandale, et là, la machine infernale islamique se met en branle, plus rien ne peut l’arrêter.

Les faits divers allant dans ce sens sont glaçants, mais bien sûr, ils sont ignorés volontairement par nos baratineurs professionnels. Il ne faut pas donner du grain à moudre aux détracteurs de leur cher hisse lame, n’est-ce pas ?

Ce sont des histoires réelles, ce n’est pas du pipeau sorti d’un cerveau malade, comme celui d’une apostate comme moi.

J’ai connu, à ce propos, une jeune fille à Alger, qui sortait discrètement la nuit de chez elle, pour aller rejoindre son amoureux. Elle avait interdiction formelle de sortir sans un chaperon. Et, les chaperons islamiques ne sont pas les autres chaperons dans d’autres cultures qui peuvent, eux, accorder quelques libertés. Les harpies musulmanes, c’est toute autre chose, avec elles, tu ne bouges pas une oreille, impitoyables qu’elles sont je vous le dis !!!

Cette fille, en était arrivée, pour vivre quelques moments de bonheur, à se mettre en danger, en sortant ainsi les nuits à des heures indues au risque d’être prise la main dans le sac. Cela n’a pas été le cas, mais elle m’avait dit qu’elle ressentait une peur terrible qui la faisait cauchemarder pendant plusieurs jours. Elle prenait son courage à deux mains pour être en compagnie, un temps, avec celui qu’elle aimait. Le prix était fort, des tensions internes extrêmes, des risques de punition terrible, mais le jeu en valait la chandelle.

Idem, pour une autre qui me racontait les terribles sentiments de culpabilité qu’elle ressentait quand elle avait du désir pour son chéri, une vraie torture mentale ! Elle était tiraillée entre ses sentiments, somme toute naturels, et sa loyauté forcée vis à vis de sa famille, la société. Elle était incapable de prendre du recul face à ses mouvements contradictoires. J’appelle cela de la persécution intériorisée.

Les femmes musulmanes ont été modelées, dès leur plus jeune âge, pour toujours choisir l’honneur familial au détriment de leur propre intérêt. S’écouter, se faire plaisir, c’est quoi ce truc ? Elles très peu connaître !

Il avait fallu que cela soit une personne comme moi qui l’aidât à faire la part des choses pour qu’elle puisse trouver la paix intérieure. C’est avec mon esprit occidental que je l’ai aidée et sûrement pas avec des incantations islamiques.

Conclusion de tout cela, c’est que dans pratiquement toutes les situations rencontrées ou que l’on m’a rapportées, je n’ai jamais entraperçu la moindre once de paix, la moindre bonté, le moindre respect. A chaque fois, les mots, sortant de la bouche de ces femmes, revenant en boucle, étaient peur, terrifiée, culpabilité, brutalité, frappée, terrorisée… J’ai eu beau chercher, écouter attentivement, je n’ai jamais eu la moindre allusion au mot amour, soutien, compréhension, tendresse et plus si affinités.

https://www.lexpress.fr/culture/livre/je-me-sens-la-responsabilite-de-denoncer-l-islam_818721.html

Alors, toutes ces donzelles se pavanant en Terre de France qui déclarent que leur religion ne les empêche pas de vivre leur vie, au contraire, que c’est une source inépuisable de bienfaits, je les trouve vraiment pitoyables, pire même hypocrites au possible. Grâce à la France, rien d’autre, oui rien d’autre, elles peuvent conduire, travailler, voyager, avoir leur propre appartement, divorcer… Et d’ailleurs, si d’aventure, elles devaient subir une certaine pression de la part de leur famille, rien ne les empêche de plier bagages pour aller chercher ailleurs des cieux plus cléments, ce qui est impossible à réaliser dans n’importe quel shitole islamique !!!

L’honnêteté serait de rendre à César ce qui est à César, mais ça, il ne faut pas rêver le virus islamique ôte toute envie d’aller dans ce sens !!! C’est par le baratin, la violence que tout cela perdure depuis tant de temps…

Quant à moi, l’islamophobe invétérée, je désavoue définitivement la musulmanie. En échange, je plébiscite avec force la République, elle qui m’a donnée ma chère liberté ! Je me désintéresse totalement de celles qui s’acharnent à défendre la corde qui les maintient en état de servitude !!!

Print Friendly, PDF & Email

10 réponses à “Que dire de ces musulmanes en mini-jupe qui se font tatouer « Mahomet » sur le décolleté ?”

  1. Avatar Christian dit :

    Le plus grave ce n’est pas tous ces signes extérieurs qui sont de la provoc à deux balles mais ce qu’elles ont dans le crane. Au 21e siècle si leur dieu existe je ne pense pas que son soucis est de savoir si le voile c’est bien ou pas ou si une tranche de jambon va te boucher le derrière…Pour moi ces femmes sont des idiotes utiles à la cause de grands manitous qui ont des visées politiques en se servant de la religion pour déstabiliser nos démocraties.. A nous de ne rien céder mais comme nos politicards ne pensent qu’à être élus ou réélus car la soupe est bonne, il n’ay a qu’à regarder Edouard Philippe qui veut nous faire voter en juin aux municipales pour aller se mettre au chaud et comme les gens sont des veaux il sera élu ce tocard. il faudrait maintenant voter utile et le seul vote utile serait pour un parti souverainiste qui reste à inventer…

  2. pikachu pikachu dit :

    Quand un musulman sur trois s’appelle Mohamed, difficile de savoir si cette femme « libérée » s’est fait tatouer le nom de son chéri ou celui de son prophète.
    Ceci étant dit, la takya féministe est un angle d’attaque important.
    La fille de Tariq Ramadan exploite le créneau. Il est certain qu’avec l’exemple de son père, le respect de la femme est une valeur cardinale :
    cf https://www.medias-presse.info/maryam-ramadan-fille-de-tariq-ramadan-et-diplomee-en-etudes-de-genre/9086/


    Aux Etats-Unis, Maryam Tariq Ramadan plaide pour que l’islam participe au dévelopement du féminisme. Elle parle notamment de « féminisme islamique ». Le 27 mars 2013, Maryam Tariq Ramadan donnait une conférence à l’Université de New York sur le thème « Pourquoi tous les musulmans devraient être féministes ». Cette conférence était notamment recommandée par The Young Feminists and Allies (YFA) dont l’objectif est de soutenir les jeunes femmes, les hommes et les personnes « au genre non conforme » (appellation cosmétique pour les transsexuels ou transgenres) qui se reconnaissent dans « l’activisme féministe ».

    Tout ceci est à mettre en relation avec les déclarations très relativistes et libérales de Tariq Ramadan à propos de la théorie du genre. Voilà qui explique sans doute également que l’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF), réputée proche des Frères Musulmans, se soit montrée opposée aux Journées de Retrait des Ecoles (JRE) initiées par Farida Belghoul.

    • Avatar Samia dit :

      Nul n’est en capacité de dire si c’est un Mohamed ou le Mohamed, toujours est-il mon propos est de dénoncer l’hypocrisie des mahométanes dites libérées, les voilées idem c’est kif kif bourricot. Elles jouissent et profitent de la liberté que la France offre, tout en voulant faire croire, à qui veut bien les entendre, que leur religion n’est pas liberticide, même est progressiste. C’est cette ineptie que je dénonce car c’est ce qui m’horripile plus que tout !

  3. pikachu pikachu dit :

    Cette phrase que vous citez et apparemment traduite par un imbécile est savoureuse :
    « Les femmes représentent la pire calamité que j’ai laissée après-moi pour les hommes »

  4. Avatar Machinchose dit :

    Chère Samia, Pikache a presque compris la signification de ce « tatouage », moi je dirais ce « marquage »

    « Un Mohamed bien en vue,….

    tout a fait normal!
    c’est le propriétaire de la chosette qui a mis son nom !! en Camargue le propriétaire de vaches ou autres bovidés marque bien au fer son troupeau !!

    non! vraiment rien d’ extraordinaire…..et ça peut aider a trouver un mari..y a tellement de Mohamed (premier prénom de France, ou pas loin…)

    je vais en parler a mon épouse, et lui suggerer de se faire tatouer mon prénom (Paul) sur son épaule
    possible qu on ne me lise plus sur RR pendant quelques jours a la suite de cette idée géniale et de la réaction qu elle suscitera…. /LOL/

  5. Avatar Hans muller dit :

    Bonjour , j’ai un pote en Europe de est qui est st dans un business très particulier ou son personnel hôtesse féminin est tatoué de son emblème professionnel ,ces femmes muss qui se font tatoué momo , appartiennent a ce même type de boulot , inutile de préciser lequel.

  6. Avatar Eslafin dit :

    Sont-ce vraiment « les mauvais esprits » qu’il s’agissait premièrement de tenir à distance, en obligeant les femmes arabes à dormir groupées et lumières allumées ?

    « Dès que la salle fut libre par le départ des invités qui eut lieu de bonne heure, la femme de Habib, mon hôte, et quatre autres dames vinrent me voir [c’est l’auteur, qui est une femme, qui raconte]. Une d’elle offrit de coucher avec moi dans la chambre des hôtes, pour que je n’eusse pas peur, car les femmes arabes sont très timides pendant la nuit et se réunissent toujours pour dormir. Elles gardent les lampes allumées afin d’éloigner les mauvais esprits, quand elles couchent sous un toit. Aussi furent-elles très surprises d’apprendre que je couchais seule et sans lumière. »
    (Mary Eliza Rogers, “La vie domestique en Palestine”, chapitre VIII ; Agence de la Société des Écoles du dimanche, Paris, 1865, p. 233.)

  7. Avatar palimola dit :

    J’ai connu une musulmane dans le genre de celle que vous décrivez mini short décolleté et en plus bien roulée , on peut dire qu’elle était libérée sexuellement car seul le train n’était pas passé sur elle et pourtant a la moindre occasion elle sortait du  » sur le coran ! ou sur ma race ! ou encore sur la mecque ! Allez comprendre !

  8. Avatar Gillic dit :

    C’ est vraiment la religion des déséquilibrés par excellence !!!!!!!!!!!

  9. Avatar ebw dit :

    C’est le nom d’un de ses ex :-))) elle aura juste a ajouter I II III IV…
    On ne peut que se félicité de la dégénérescence de cette sous-culture communotariste à la sauce franco-beurre, ça me fait penser à un spectacle que j’étais allé voir à Las Vegas, vraimment haram …. et tu voyais applaudir des femmes emburkanées « chic Vegas » applaudir.
    Esperons que la France se reveille.
    Merci et bon courage.

Lire Aussi