Lynchage organisé de la chloroquine par les médias : le journalisme, victime décédée du Covid-19


Lynchage organisé de la chloroquine par les médias : le journalisme, victime décédée du Covid-19

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 Lynchage organisé de la chloroquine par les médias, basé sur une étude aux données non vérifiées, ni vérifiables. Honteux.

Feu d’artifice de l’AFP et de quasiment tous les journaux français à propos d’une pseudo-étude financée par big pharma, prétendant que la chloroquine augmenterait la mortalité du covid19 !

Le journalisme serait-il passé à la trappe et la désinformation bien organisée le remplacerait-il définitivement ? Journalisme, victime décédée du Covid19, incinérée sans autopsie possible !

Depuis ce vendredi 21 Mai, quasiment tous les médias français (Le Figaro, Le Monde, Marianne, L’Obs, LCI, etc…) presse écrite et audiovisuelle, se livrent à un lynchage en règle de la chloroquine, citant ce qu’ils considèreraient comme « la plus grande étude internationale » sur le sujet.

 Manifestement, ils ne l’ont pas lue ou ne savent pas ce qu’est une étude scientifique. L’étude citée n’est même pas une macroanalyse (étude critique de la littérature médicale, synthétisant les articles internationaux parus sur une base de données fiables, comme PUBMED, et référencés sur un sujet). Ici, nous n’avons à faire en réalité qu’à un large ramassis de données non étayées, reposant sur des éléments non vérifiables, récupérés par un site privé à but lucratif.

Tristement, la publication dans le LANCET de ce texte navrant, pour rester poli, semble suffire à ses laudateurs comme preuve de « science exacte ». Pauvre science dont le nom a tellement été galvaudé depuis trois mois qu’on ose à peine le prononcer. Le Lancet et nos biais de perception en fonction de l’émetteur, explicite le JIM. Le Lancet et alors : c’est oublier que depuis 20 ans et la mainmise de Big Pharma sur la médecine internationale et ses revues scientifiques, les revues à comité de lecture ne sont plus ce qu’elles étaient. Il suffit pour les honnêtes lecteurs de s’en référer aux écrits de Marcia Angell qui fut rédactrice en chef du New England journal of medicine, en démissionna et écrivit un livre explicite dès 2002. « La vérité sur l’industrie pharmaceutique » a perverti nos élites : comment elle nous trompe et comment les contrecarrer, fut un premier choc sur ce qu’il se tramait et allait tant s’aggraver. Son successeur à la tête du journal démissionna trois ans plus tard pour les mêmes raisons d’incompatibilité de l’éthique scientifique et la soumission aux marchands de Big Pharma.

Les professeurs Even et Debré ont également alerté en France dans le silence, et furent même poursuivis par l’ordre des médecins, dont on voit clairement les choix. Les Français eurent grand tort de mépriser ces alertes. Leur système de santé aux mains du business s’écroula et ils n’en prirent conscience qu’avec la crise du Covid. Pour combien de temps ?

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Plutôt que de croire sur parole les mystificateurs du Lancet, qui se dévalue une nouvelle fois, examinons les faits.

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Qui sont les principaux auteurs de cet article mensonger du Lancet ?

Le Dr Mandeep Mehra est cardiologue dans le service du Brigham and Women’s Hospital Heart and Vascular Center de Boston. Son activité principale est d’aider les entreprises du médicament à vendre les drogues. Pas bénévolement : il a ainsi reçu des émoluments des laboratoires Abbott, Medtronic, Janssen, Mesoblast, Portola, Bayer, Baim Institute for Clinical Research, NupulseCV, FineHeart, Leviticus, Roivant, and Triple Gene… Ça commence très fort !

Sapan S Desa SSD est chirurgien vasculaire fondateur de Surgisphere Corporation, firme privée, responsable d’une grande partie de l’acquisition des données de cette étude.

Frank Ruschitzk est cardiologue à Zurich ; il a été payé comme conseiller de laboratoires, comme responsable d’essais thérapeutiques, et aussi pour des conférences et des travaux rémunérés par big pharma (pour certains à son compte universitaire).

Aucun des auteurs n’est infectiologue, aucun n’a traité un malade atteint de Covid19. Très fort !

Quelles sont leurs sources ?

Les registres d’hôpitaux (essentiellement américains, comme le montre la population, 69 % de natifs américains).

Ces registres ne sont pas publiés dans la littérature internationale, ni accessibles par internet, contrairement aux registres nationaux sur lesquels nous travaillons régulièrement. Leurs valeurs et données médicales n’ont jamais été vérifiées par des médecins indépendants. L’article en question ne constitue donc qu’une somme de données de valeurs incertaines, provenant de sites dont la sélection est possiblement biaisée. Quand on sait, de plus, que dans de nombreux pays du monde, les patients suspects de Covid19 sans preuve ont été automatiquement classés Covid19 sur la recommandation de l’OMS, mais aussi par intérêt financier des institutions, puisque des hôpitaux américains aux italiens en passant par les français, allemands et espagnols, les malades classés covid19, sans test le plus souvent, et sur simple « impression » du médecin, entrainaient une attribution de moyens financiers plus élevée et encore plus, si les patients avaient été ventilés.

 Comment de telles imprécisions peuvent-elles conduire à une publication aussi douteuse et à son écho magnifié dans les médias, désinformant le peuple ? Visée financière évidente : puisque parallèlement, on nous raconte la belle histoire du Remdesivir qui ne fera en réalité du bien qu’aux actionnaires de Gilead.

De quels malades parlent-ils ? 

L’article ne s’intéresse qu’aux malades hospitalisés, alors que le but du traitement du Professeur Raoult est justement d’éviter l’hospitalisation en traitant les malades tôt dans l’évolution de la maladie.

 Cette étude sur registres est rétrospective, non randomisée, sans groupe témoin tiré au sort, toutes exigences répétées au centuple sur les médias pour critiquer les travaux de Raoult, qui eux au moins étaient prospectifs.

Si cette étude du Lancet avait eu pour but d’étudier le devenir des échecs de la chloroquine selon le schéma marseillais, elle aurait pu avoir un sens, à condition de ne pas en tirer de généralités sur l’ensemble des patients traités par ce schéma.

Mais sélectionner seulement les échecs d’un traitement pour soi-disant évaluer son intérêt global, témoigne d’une méthode non scientifique, complètement biaisée. Si on appliquait cette méthode pour juger de l’efficacité de la vaccination contre la rougeole en regardant les hospitalisations lors des dernières résurgences de la maladie aux USA, on conclurait que la vaccination est inefficace, puisque la grande majorité des malades ont été vaccinés !

Leur conclusion d’inefficacité de la chloroquine sont invalidées par leurs propres chiffres !

Leurs conclusions sur l’inefficacité du traitement Raoult sont également contredites par le faible pourcentage de malades hospitalisés après bithérapie précoce conseillée par Raoult : sur les 98262 malades de l’étude du Lancet, atteints de covid19 hospitalisés, seulement 6211 (6%) ont reçu une bithérapie dans les 48 heures qui ont suivi le diagnostic, alors que l’évolution naturelle de la maladie nécessite une hospitalisation dans 10% à 20% des cas selon le ministère de la santé. Si le protocole Raoult était sans aucune efficacité, on devrait retrouver parmi les patients hospitalisés un pourcentage de malades équivalent à l’ensemble du groupe. Or aux USA 50 % des médecins utilisent le schéma Raoult comme traitement du Covid. Si ce traitement était inefficace, la même proportion devrait se retrouver parmi les malades hospitalisés, ce qui est loin d’être le cas.

Leurs conclusions sur la surmortalité après chloroquine sont également biaisées par leur échantillonnage et/ou leur a priori.

Seule une étude prospective pourrait évaluer le risque de mortalité et le risque cardiaque après traitement Raoult pour Covid19.

Le risque de troubles du rythme cardiaque de la chloroquine seule est connu depuis 70 ans et largement inférieur à 1%. La possibilité d’augmentation du risque par l’association à l’azithromycine ne peut être exclue chez les personnes âgées à comorbidité lourde, mais n’a pas été observée chez les femmes enceintes des pays d’endémie palustre où cette association est fréquemment utilisée.

Actuellement la plus grande étude prospective publiée sur ce problème est celle du Pr Raoult qui n’a observé aucune complication cardiaque mortelle de la chloroquine.

En conclusion il est dommage qu’un si grand nombre de journaux répètent des conclusions manifestement fausses sans aucune enquête critique sur leur validité. Existe-t-il encore des journalistes d’investigation ? Sont-ils bâillonnés par leurs actionnaires ?

https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/lynchage-organise-de-la-224633

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Gerard Delepine

Chirurgien à la retraite Auteur avec Nicole Delépine de "Soigner ou Obéir"


9 thoughts on “Lynchage organisé de la chloroquine par les médias : le journalisme, victime décédée du Covid-19

  1. Avatargambarota

    amusant pas de sondage du type:
    vous voulez consulter un docteur sur une maladie nouvelle dont vous penser etre infecte,a qui telephonez vous ?
    A) Veran
    B) Lacombe
    C) Ichou
    D)delay
    F) Raoult.
    G)Peronne
    H)Douste Blasy

    (pas tres sur sur l’hortographe.)

  2. AvatarChristian Jour

    Tout pour lyncher le professeur Raoult, et prouver coûte que coûte, par mensonge, faux bilan, fausse étude que son traitement à la chloroquine ne marche pas. Mais le pire ce sont le journaleux qui répètent comme des perroquets que la chloroquine ne marche pas et serait néfaste et dangereuse, comme si eux était des expert en virologie. MENTEUR, MENTEUR pour quoi, pour cacher l’incompétence du gouvernent qui a été au dessous de tout ou pour faire plaisir aux labos qui rêvent de s’enrichir par un vaccin très cher qui ne marchera jamais. Les deux mon capitaine, car les labos et le gouvernement main dans la main pour la course au fric. Et les 30 000 morts dans tout ça, ils en ont rien à foutre.

    1. Charles Martel 02Charles Martel 02

      Entre le peuple français et les intérêts de Big Pharma et de la finance mondialiste on sait vers quoi penche le cœur pourri de Macron

  3. Avatargambarota

    a aujourd’hui si on consulte toutes ces instances nationales ou internationales aucun traitement n’est conseille.
    si on est Docteur et on veut aider son patient donc a part l’aspirine ou doliprane il n’y a rien d’autre.
    en fait tout cela se resume donc a combien de morts sont dus au protocole Raoult (prescrits par Raoult puisqu’il semble le seul a savoir comment faire.).
    si inferieur a 0.5% donc cela marche.
    .

  4. AvatarOrange

    Le traitement Raoûlt évite la réanimation coûteuse en vies et en argent. Macron n’est absolument pas intéressé à économiser des sous ni des vies. Il fait une mascarade de mobiliser un TGV pour déplacer une poignée de malades précipités dans les complications par ses interdits de soigner, accompagnés d’une nuée de soignants qui eux ne sont plus disponibles auprès des autres malades. Macron sa place est en prison pour longtemps pour le punir et l’empêcher de continuer ses dégâts.

  5. Charles Martel 02Charles Martel 02

    Ça fait plaisir de lire cet article car il dénonce très justement la grosse magouille qui pourrit la recherche scientifique et médicale depuis des années. Les grands périodiques tels que le Lancet, Nature, Science, PNAS etc etc qui étaient (je dis bien ÉTAIENT) des références absolues sont aujourd’hui gangrénés par le fric et le profit industriel, je ne dis pas que l’on n’y trouve plus que de la merde, non, on y trouve encore des travaux remarquables (pour combien de temps encore?), mais ces revues sont aussi en partie bien corrompues et dépendante de Big Pharma et autres lobbies industriels. Du coup si vous soumettez une étude dont les conclusions ne « plaisent pas » ou ne vont pas dans la mouvance du « scientifiquement correct » vous n’avez aucune chance d’y publier vos travaux même si ceux là sont honnêtement menés et correctement étayés. Par contre des travaux émanent de personnalités connues (du genre de notre grand conseil scientifique qui entoure Maconnard 1er) et dans la bonne mouvance du scientifiquement correct se verront acceptés pour publication même si de gros biais peuvent y être relevés… Ces périodiques scientifiques autrefois irréprochables et considérés comme référence absolue et gage de sérieux ont vendu leurs cul à Big Pharma et Big Money au point qu’ils sont prêts à publier des torchons comme cette étude sur la chloroquine. Je l’ai déjà écrit ici, il est très facile de monter une étude et de l’orienter pour démonter un traitement comme celui de Raoult. Il suffit de bien choisir ses échantillons, de bien choisir les conditions et contraintes de départ de l’étude statistiques etc etc . Si toutes les données et paramètres de l’étude sont correctement indiqués (ce n’est pas toujours le cas) les conclusions ne résisteront pas à une analyse sérieuse, mais ça, ça échappe aux journalopes aux ordres, qui se mettent immédiatement à tirer à boulets rouges sur cette pauvre chloroquine, cette étude a été montée et conduite afin de décrédibiliser et démonter cette drogue négligeant volontairement un tas de paramètres qui auraient très probablement conduits à une conclusion « scientifiquement incorrecte et inacceptable » au sens de Big Pharma et Big Money.
    Comme je l’ai déjà écrit, la science qui devrait être le temple de l’honnêteté et de l’intégrité, est désormais devenu un creuset de magouilles pourries au service de Big Money, Big Pharma et autres « Bigs » , car ce n’est pas que dans le domaine bio-médical que la recherche est pourri par le fric. Aujourd’hui les recherches de scientifiques de gens comme Pasteur, Einstein, Lavoisier, Curie, Newton et bien d’autres grands de la science n’auraient aucune chance de trouver le moindre financement car pas assez rapidement lucratives et donc pas intéressantes pour les pourritures mondialo-financières qui dirigent le monde et décident de qui fait de la « bonne science ». Raoult est malheureusement considéré comme faisant de la « mauvaise science » simplement parce que ses conclusions conduisent à n’utiliser que de vieilles drogues déjà éprouvées et qui ne rapportent pas. Donc tout le système pourri se met en branle pour le démonter et force est de constater que la pourriture, coutumière des journalopes et média aux ordres, a même atteint des revues scientifiques qui, autrefois, étaient le recueil de la  » vrai science », celle qui plait comme celle qui ne plait pas et dont le seul critère de sélection était la robustesse et l’originalité des résultats publiés. Les choses ont bien changé aujourd’hui, c’est grave, car nous avons là un indicateur flagrant de la dégénérescence catastrophique de nos sociétés modernes.

  6. Avatargambarota

    le plus amusant etant que le protocole Raoult n’est pas un traitement anti covid19 mais simplement une preparation du corps a ne pas subir un tsunami immunitaire.

  7. AvatarHervé

    Si la chloroquine avait contenue de la mort-aux-rats,les médias n’auraient probablement pas fait autant de discours.

  8. Avatarzipo

    Bref rien de neuf sous les tropiques ,les médias a la solde de big -pharma (qui pompe notre sécu et se sert sans aucune retenue dans les caisses de l’état pour de prétendues recherches pour un vaccin) !et du système n’ont encore fait preuve d’aucune retenue pour détruire le traitement du professeur Raoult .De toute manière il ne fallait pas s’attendre a autre chose! puisque nos élus ont été mis en place par le système qui a mème abondé pour financer leur campagne électorale !Solution ne plus aller voter puisque les cartes sont truquées afin de plus donner la moindre légitimité a ces pantins!Aprés une pub sur leur vaccin de la grippe qui encore cette année a été un véritable fiasco ,car au départ le covid19 était une simple grippe et puis maintenant comme part hazard il s’agit d’autre chose ?Ils noue prennent vraiement pour des CONS!

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