Passionnant, Bercoff raconte l’Obama-gate… Ne manquez pas ce quart d’heure

Publié le 18 mai 2020 - par - 7 commentaires

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En complément de notre article sur l’Obama gate, Bercoff raconte. “Obama Gate : 4 ans de guerre ouverte pour tuer Trump”.

André Bercoff connaît particulièrement bien les Etats-Unis et il a été l’un des rares (le seul ?) journaliste français à qui Trump a accordé une interview avant son élection.

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On en apprend des choses dans cette video… 

Comment le FBI a délibérément omis, le 6 janvier 2017,  de transmettre à l’équipe élue de Trump en novembre 2016 une partie de ses dossiers, les réservant aux démocrates sortants.

Comment les démocrates avaient payé pour monter une fausse histoire de fesses attribuée à Trump à Moscou

Comment les démocrates ont passé 3 ans à donner des interviews dans la presse pour annoncer des fautes graves de Trump, la procédure d’empeachment qui a fait pschitt comme chacun sait, et pour accuser carrément Trump d’avoir été l’homme de Poutine, d’avoir obéi à ce dernier ! C’est très gaucho comme procédé. On retrouve les manipulations et autres cabales contre Marine et les « fachos » populistes en France… Or, l’ancien directeur de la CIA, qui a passé près de 2 ans à enquêter sur Trump a conclu clairement qu’il n’y avait aucune preuve de collusion entre Poutine et Trump en 2016 !

La Russie, ça ne marchait pas ? Les medias et les démocrates, main dans la main, ont également essayé de mouiller Trump dans des histoires avec l’Ukraine, Joe Biden et son fils…

Flynn, qui fut le Directeur de Defense Agency Service d’Obama en 2012 (il a démissionné en 2014, en désaccord total avec la politique d’Obama, et plus tard il rejoindra Trump),  a dénoncé la politique étrangère d’Obama (ce dernier voulait attaquer la Syrie…), en effet Flynn et le Pentagone disaient qu’il valait mieux Assad que l’Etat islamique ! Flynn a démissionné…

Tous les responsables démocrates qui ont déposé sous serment à la commission d’enquête au Sénat… ont été convaincus d’avoir menti, d’être des parjures, crime très grave aux Etats-Unis, grâce aux documents déclassifiés qui ont été publiés. 

Les démocrates savaient qu’ils n’avaient aucune chance de faire destituer Trump, puisque le Sénat est à majorité républicaine, mais il fallait déconsidérer Trump… pour qu’il ne soit pas réélu en 2020, tout simplement !  Parce que, s’il est ré-élu, ça va aller mal pour « l’Etat profond » ( CIA, FBI, bureaucrates…).

Or, Trump qui n’est pas un perdreau de l’année a attendu 6 mois avant les élections – et après le covid- pour commencer à faire sortir les informations et les preuves des manigances et des mensonges de tout ce beau monde… On commence à voir et comprendre l’extraordinaire montage de l’état de Washington entre les Clinton, le FBI, la CIA … et Obama savait. Obama savait tout, il s’est tu, il a laissé faire, voire… mis à la main à la pâte ? C’est un thriller qui ne fait que commencer…Ça va aller très loin, tout va sortir dans les mois à venir.

Pourquoi cet acharnement ? Bercoff pense que Trump est souverainiste, pratiquant la politique d’Etat à Etat et cela gêne beaucoup ceux qui veulent la mondialisation financière…

 

Résumé en video

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7 réponses à “Passionnant, Bercoff raconte l’Obama-gate… Ne manquez pas ce quart d’heure”

  1. Avatar Vent d'Est, Vent d'Ouest dit :

    … Et si l’État profond en France, ce seraient : le ministère de la justice (hum), le ministère de l’intérieur, le ministère des affaires étrangères, le ministère de la santé, l’exécutif et son bras droit contre le Peuple ?

    Entendu, je sors…

    • Avatar Dorylée dit :

      Je pense que le ministère de la merducation nationale en fait partie puisqu’on a décidé de formater nos  » têtes blondes  » voire de les remplacer par des  » têtes frisées  » pour le cas où les blondes feraient de la résistance. Et bien sûr Bercy, puisque c’est le nerf de la guerre, celui qui pressurise les foules et qui peut vous tuer socialement par l’impôt, les taxes, les redressements fiscaux, les amendes astronomiques avec la complicité du ministère de la justice… On a bien vu que les enquêteurs sur l’immigrations se sont vu refuser des données par l’administration ! C’est ça aussi l’État profond.

      • Avatar Vent d'Est, Vent d'Ouest dit :

        @ Dorylée
        Donc, je n’ai pas tout à fait faux, juste « oublié » de citer quelques autres ministères. Et vous avez raison.

      • Avatar Hagdik dit :

        OUI, OUI, OUI ! Personnellement je mettrais Bercy tout en haut de la pyramide car les hauts fonctionnaires de ce château fort sont au dessus de toutes les lois et de tous les gouvernements.

  2. Avatar Phénix dit :

    Concernant l’ObamaGate, l’article suivant peut être un complément :

    https://esbuiee.fr/obamagate/

  3. Avatar Pierre Malak dit :

    Obama, le musulman…

    Les preuves indiscutables ici : https://youtu.be/MHBc7OMdoYU

  4. Avatar Orange dit :

    Une biographie sur Obama: https://www.youtube.com/watch?v=VEF2Fjc4QeE intitulée Rising Star par David J. Garrow.

    Un commentaire très intéressant biographique sur Obama trouvé sur FdeSouche:

    https://www.fdesouche.com/1373513-obamagate-trump-accuse-obama-du-plus-grand-crime-politique-de-lhistoire-americaine

    Barack Obama , champion du grand écart, est un homosexuel. Quand il
    était sénateur, sa fréquentation assidue des saunas et autres
    rendez-vous homosexuels de Chicago, comme le Halsted’s Bar (3441
    N.Halsted Street), le Kit Kat Lounge avec son “Supper Club et son
    “Sidetrack”) était un secret de Polichinelle.
    Quand il annonça son intention de se présenter comme candidat à la
    présidentielle, les plus incrédules furent les homosexuels. Ils se
    dirent que jamais, avec ce que l’on savait de lui, et de ses camarades
    de virées comme Rahm Emmanuel, l’Amérique bien pensante n’allait le
    laisser parvenir à ce but. Quelqu’un qui, pendant vingt-cinq ans ne
    laissait jamais passer un mercredi sans aller à la pêche aux vieux
    messieurs blancs ( ils lui rappelaient sans doute son grand-père Stan
    Dunham) !Dans un de ces clubs, il y avait même une suite baptisée
    “sénatoriale” et qui lui était réservée. Quand il cessa d’y aller pour
    cause d’ambition et de campagne électorale en 2004, on la rebaptisa
    “présidentielle”. Comme qui dirait “Au cas où…” Les dossiers de
    surveillance de cette NSA qui, plus tard, allait lui valoir le scandale
    des révélations de Edward Snowden confirment lesdites fréquentations.
    Il y a un autre club pour homosexuels, le “East Bank Club” de Chicago
    dont plusieurs membres interviewés confirment que Obama était l’un
    d’eux.
    A l’université, Obama était considéré par la communauté homosexuelle
    comme l’un des leurs. On le disait même en concubinage avec un jeune
    pakistanais…Il y a des photos qui les montrent en couple sur un divan.
    Barack Obama devrait se laver la bouche avant de prononcer le mot
    morale, lui dont toute l’histoire est marquée par la tromperie, le
    mensonge et la dissimulation.
    Cliquez “Frank Marshall Davis, Obama’s real father” et vous saurez tout
    de suite que Barack Obama dit “père” ne l’est pas. Cet étudiant kenyan
    adulte, catapulté à Hawaïi, en même temps que quarante de ses
    compatriotes, par une de ces actions humanitaires dont le partit “dit”
    démocrate avait le secret , pour y suivre un cycle d’études de trois ans
    en sciences économiques, avec obligation de retour et interdiction de
    travailler, ne fut que le dindon d’une farce organisée par Frank
    Marshall Davis, avec la complicité de son ami Stan Dunham, père de Ann,
    la maman de Obama.
    D’abord, Frank Marshall Davis: noir, pornographe et pédophile notoire,
    échangiste ,communiste, hyper-surveillé par le FBI, en exil
    semi-volontaire à Honolulu où il collabore sporadiquement à un petit
    journal gauchisant. Il connaît Stan Dunham, le mari éternel chômeur et
    alcoolique de la grand-mère de Obama qui, elle est sous-directrice de
    banque. Ils se fréquentent et vont souvent ensemble dans les postibules
    les plus mal famés de la ville. Il a déjà rencontré Ann quand elle avait
    treize ans et raconte, sous des clés facilement déchiffrables, dans un
    horrible faux roman mais véritable récit autobiographique, avoir eu une
    relation sexuelle avec elle. Il la reverra quand elle aura dix-huit ans
    et là aussi, dira, sans le dire (car il est marié avec une femme blanche
    et a deux enfants) tout en le disant, qu’il a eu des rapports avec
    elle. Pas besoin d’être une spécialiste des recoupements du calendrier
    pour conclure que l’enfant qui allait naître quelques mois plus tard
    était le sien
    Mais si la fille, blanche, d’une banquière tout aussi blanche, à Hawaïi
    devait avoir un enfant d’un noir, ce qui était déjà scandaleux, il ne
    fallait pas que ce fût celui-là, catalogué comme subversif et dont tout
    le monde connaissait les travers, les petits trafics de cocaïne,
    etc…C’est là qu’entre en scène le kenyan, aux résultats universitaires
    peu satisfaisants, en fin de permis de séjour et déjà en conflit avec
    l’administration pour avoir exercé un emploi de magasinier, tout en
    touchant une bourse. En outre, il avait essayé de faire venir
    clandestinement une copine kenyane basée à Londres, en la présentant
    comme sa sœur. On lui présente Ann. Il n’a pas le choix. On organise une
    cérémonie de mariage dont personne n’a jamais vu une photo (Président
    Obama dixit). Encore moins y eut-il de signature devant quelque officier
    de mairie, ni juge, ou une quelconque fête. L’enfant naît. Là aussi, la
    fausse grand-mère kenyane dit ” Il est né au Kenya”, pendant que
    d’autres disent “Né à Hawaïi.” L’histoire du faux certificat de
    naissance n’en finit pas et n’en finira jamais d’empoisonner la vie de
    Monsieur le Président.
    Le kenyan en reconnaît l’enfant et peut rester quelques mois de plus. Il
    n’a a jamais vécu un seul jour avec Ann. En outre, des nouvelles
    arrivent du Kenya pour révéler qu’il y a déjà deux épouses. Il s’enfuit,
    non sans se faire accompagner par une autre femme blanche prénommée
    Ruth et dont il fera sa troisième épouse. On le retrouvera mort à
    l’aube, hyper-alcoolisé, dans sa voiture accidentée , au bord d’une
    route. Elimination? Il ne servait plus, mais risquait un jour de tout
    déballer. En tout cas, il paraît qu’il ne buvait plus depuis longtemps.
    Bien sûr, juste avant sa mort, il y eut une rencontre organisée et très
    photographiée, au Kenya, de ce soi-disant père avec son soi-disant fils,
    qu’il n’avait vu qu’une seule fois.
    Ann rencontre un indonésien, Soetero, l’épouse (comme elle n’avait
    jamais épousé le soi-disant Barack-père, il n’y eut pas de divorce.
    CQFD!) Le petit Barack a deux ans. Ils partent tous vivre au pays de
    Soetero, qui adoptera l’enfant et le rebaptisera “Barry Soetero,
    musulman” et l’élèvera comme les deux enfants qu’il aura avec Ann.
    Revenue à Hawaïi après son divorce d’avec Soetero, Ann laisse Barack,
    qui a six ans, avec ses parents et rentre sur le continent.
    En tout cas, Barack Obama s’y connaît en matière d’élimination de témoins gênants. Cliquez sur le site
    http:/7www.fellowshipsofmin…
    Vous y trouverez le chagrin infini de Victoria Young, 76 ans, officier
    de police à a retraite , dont le fils Donald Young, choriste à la
    vraie-fausse église de Jeremiah Wright (pasteur homosexuel, mentor de
    Obama, “ex-black muslim” chassé de chez Louis Farrakhan pour cette
    raison) , et qui au sein de cette église dite de la Trinité, entretint
    pendant 25 ans des relations très proches avec Barack Obama. Victoria
    Young dénonce: “My son was slain to protect secrets of pal who became
    president.” Une balle dans la tête, le lendemain du jour où il avait
    menacé de “tout” raconter.
    Puis, il y eut un certain Larry Bland, exécuté le 17 novembre 2007, à
    Chicago. Il sera suivi par Alex Okrent, 29 ans, “copain” de Obama et qui
    participa même très activement à sa seconde campagne. Il fut tué en
    juillet 2012. A chacun, une balle dans la tête, “Chicago Style” , pour
    avoir parlé de l’homosexualité de Barack Obama qui n’est ni le président
    des noirs, ni celui des latinos, mais celui des homosexuels, et qui se
    fut camouflé dans le DLC, alias “Down Low Club”, alias “Mollo, les
    basses” exclusivement réservé aux homosexuels et politiciens noirs,
    mariés par convenance ( pour lui ce fut Michelle que, deux jours
    auparavant il traitait, lui le métis, de trop noire et trop fessue!) et
    décidés à tromper le monde.
    Anecdote croustillante: à la NSA , dont Obama-président adoptera plus
    tard les méthodes, on crut longtemps que le sigle DLC voulait dire
    Democratic Leadership Council. Vous avez dit “couverture”?

    Pour la gauchiasse et surtout nos « élites » qui n’ont jamais rien compris aux Etats-Unis, je vous présente le Sheriff David Clarke. https://www.youtube.com/wat
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    Pour la gauchiasse et surtout nos « élites » qui n’ont jamais rien compris aux Etats-Unis, je vous présente le Sheriff David Clarke. Sheriff David Clarke FULL REMARKS at GOP Convention (C-SPAN) — disq.us

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    • Larry Sinclair et Donald Young étaient les petits-amis d’Obama pendant ses études. Les 2 sont morts assassinés peu avant l’élection d’Obama. Larry Sinclair a eu le temps de témoigner avant son décès:
    https://www.youtube.com/watch?v=iwZPdknBeCU

    https://disq.us/url?url=https%3A%2F%2Fwww.dreuz.info%2F2020%2F05%2F10%2Fincarceration-du-conseiller-securite-nationale-de-trump-obama-a-echoue-et-il-est-furieux%2F%3AkBN6th5wByEXJ2VE2ACKGzefiCk&cuid=4846878

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