On ne plaindra jamais assez les étudiants étrangers qui s’ennuient, confinés en résidence universitaire !

Université de Tours, Bâtiment H de la résidence Grandmont, Photo La Nouvelle République

 

Les pleureuses de service nous invitent à plaindre les pauvres étudiants étrangers qui trouvent le temps bien long.

 

France 24…

  •  Les étudiants étrangers vivent difficilement le confinement, réalisé par Marie Schuster et Wassim Daly

https://www.france24.com/fr/france/20200417-semaine-5-%C3%A0-aulnay-sous-bois-avec-les-%C3%A9tudiants-%C3%A9trangers-des-drones-au-dessus-de-paris

La Croix…

  • Confinés en France, les étudiants étrangers doublement isolés

https://www.la-croix.com/Famille/Education/Confines-France-etudiants-etrangers-doublement-isoles-2020-04-02-1201087491

 

 

Exemple à TOURS

Article de la Nouvelle République.

Les jours sont de plus en plus longs dans les résidences universitaires.

Plus de mille étudiants vivent encore dans les résidences universitaires de Tours. Le confinement y est particulièrement pénible, d’un point de vue sanitaire mais aussi social.

Après trois semaines de calme très relatif, le service santé de l’Université de Tours voit se multiplier le nombre de demandes d’assistance psychologique. « On constate le phénomène depuis la fin de la semaine dernière », indique le Dr Émilie Arnault.

La responsable du service santé universitaire y voit les effets d’un confinement de plus en plus difficile à gérer au fur et à mesure que le temps passe ; de l’inquiétude quant à la façon dont les examens vont avoir lieu ; quant à la façon dont sera validée l’année universitaire.

Elle rappelle que les consultations en médecine générale, gynécologie, soins infirmiers continuent à être assurées sur place.(!!!)

 

« Des collègues, placés en télétravail, assurent par ailleurs le suivi psychologique des étudiants déjà engagés dans la démarche ou l’accueil de ceux qui ont recours à ce service du fait du contexte actuel. »

 

Précisons également que vingt-cinq cas de Covid-19 ont été suspectés. Lorsqu’ils sont hébergés par le Crous, les étudiants concernés par cette suspicion se sont vus proposer des chambres dotées de sanitaires individuels pour éviter les risques de contagion. Pour la même raison, les repas leur sont livrés dans leur chambre.

Mais les problèmes ne sont pas que médicaux. Des bons alimentaires de 70 € (deux par mois) peuvent être obtenus pour acheter des produits de première nécessité (alimentaire et hygiène).

[Note : des cuisines avec plaques et micro-ondes sont à disposition à chaque étage. Encore faut-il se donner la peine de mettre les nouilles dans l’eau chaude, non facturée. On connaît aussi des étudiants qui se nourrissaient à l’époque de madeleines trempées dans du lait, achetées à l’hypermarché accessible à pied].

 

« Cela peut aider les étudiants qui ont perdu leur job ou interrompu un stage rémunéré. Nous avons enregistré plus de 1.300 demandes en une semaine, il y a un réel besoin », insiste le médecin.

Il reste actuellement 1.300 étudiants dans les résidences universitaires, avec de grosses disparités d’un endroit à l’autre. « 95 % des étudiants sont encore sur place à Grammont parce qu’il y a, parmi eux, de nombreux étudiants étrangers qui ne pouvaient pas rentrer dans leurs familles. Ils sont par contre beaucoup moins nombreux dans les résidences du centre-ville. »

Enfin, des tablettes ou ordinateurs peuvent être mis à disposition des étudiants qui, faute de matériel personnel, travaillaient à la BU avant qu’elle ne soit, physiquement, fermée au public.

https://www.lanouvellerepublique.fr/indre/tours-l-anxiete-gagne-les-cites-universitaires-2

 

Commentaires.

« Les jours sont de plus en plus longs » dans les résidences universitaires de Tours

A quoi ont-ils dû renoncer ? Que manque-t-il à ces chéris ?

 

Une visite des Châteaux de la Loire qui pourrait leur en apprendre long sur l’histoire de France ? Un tour à  Villandry ou Amboise peut-être ? Une excursion à la demeure de Léonard de Vinci au Clos Lucé ?

Une petite escapade aux Grottes pétrifiantes  de Savonnière ?

Une petite dégustation des vins de Montlouis ?

 

Et la glace de votre quatre heures, quel parfum messieurs-dames ?

 

« Les jours sont de plus en plus longs »

Non, franchement on ne voit pas bien...

Une chambre, des livres pour apprendre, des cours sur Internet et toutes sortes de divertissements ou sources d’information en ligne…

Le téléphone (dans les années 80, c’était la cabine téléphonique, point-barre).

 

On ne voit pas bien ce qui manque au menu pour un étudiant…

Il est vrai que pas mal de choses sont fermées…et que la vie en France ne tient pas ses promesses.

Le Lac de la Bergeonnerie et ses 36 hectares, par exemple est actuellement interdit. Frustrant.

 

Le site du Crous nous apprend aussi  :

La résidence de Grandmont est composée de 8 bâtiments (de A à H)
De nombreuses salles sont à votre disposition : espace multimédia, musique, théâtre, bibliothèque, ping-pong, espace multimédia, salles TV, labo photo

Pas sûr que tout cela soit ouvert. Rageant. Pas de cours de théâtre. Pas de labo photo. De quoi se rouler par terre.

Il y a bien le parc de la résidence, immense (et verdoyant à cette époque de l’année…)

Mais bon…

Ci-dessous le parc de la résidence en temps normal…c’est plus fun (site du Crous) :

Message à ces chers étudiants : 

On est peut-être là pour étudier, non ?

 Essayez jeunes-gens. Après tout, cela n’est pas si terrible d’ouvrir un livre…

Les notes cette année ? Ne stressez pas trop, l’UNEF veille sur vous et l’année est offerte !

Ci-dessous, capture d’écran, Unef Aix-Marseille.

 

Petit conte de Bretagne à méditer

…à l’attention de ceux qui sont accueillis en France et passent leur vie à se plaindre…

 

Le jeune homme engagé au château est prévenu : les conditions sont correctes et tout se passera bien. Mais si d’aventure il vient à se plaindre de son sort, on lui «taillera courroie, c’est-à-dire qu’on lui enlèvera un ruban de peau rouge, depuis la nuque jusqu’aux talons

(…)

Quand il fut à l’âge de dix-huit ou vingt ans, il s’ennuyait chez son père, et voulut voyager. Il partit donc, avec la bourse légère, car ils n’étaient pas riches.

Après avoir marché pendant trois jours, il se trouva dans une grande avenue de vieux chênes, au bout de laquelle était un beau château.

— Il faut, se dit-il, que je demande si l’on n’a pas besoin d’un domestique, dans ce château.

Et il frappa à la porte. Elle s’ouvrit aussitôt.

— Bonjour ! dit-il au portier ; n’a-t-on pas besoin d’un domestique ici ?

— Oui vraiment ; il vient d’en partir un, et il faut le remplacer ; suivez-moi, et je vais vous conduire au maître…. Voici, maître, un homme qui cherche condition.

— Fort bien ! répondit le seigneur, j’ai précisément besoin d’un valet, dans le moment. Et s’adressant à Janvier : — Que savez-vous faire ?

— Je sais faire un peu de tout. Monseigneur.

— C’est bien, vous avez assez bonne mine, et vous me plaisez. Voici quelles sont mes conditions : Vous irez, tous les jours, travailler aux champs, au bois, au jardin, partout où l’on vous dira. Au coucher du soleil, vous viendrez à la maison, et alors, vous devrez prendre soin des enfants et faire tout ce qu’ils vous demanderont. Vous aurez de beaux gages, cent écus par an, et votre année finira, quand chantera le coucou.

— C’est à merveille, et je ne demande rien de plus, répondit Janvier.

— Il y a encore une chose que je ne dois pas vous laisser ignorer, reprit le seigneur : vous ne devrez jamais vous fâcher, quoi que l’on vous dise ou fasse, autrement, vous serez renvoyé sans le sou, et de plus, l’on vous taillera courroie, c’est-à-dire qu’on vous enlèvera un ruban de peau rouge, depuis la nuque jusqu’aux talons.

Le conte en entier :

https://fr.wikisource.org/wiki/Contes_populaires_de_Basse-Bretagne/Janvier_et_F%C3%A9vrier,_ou_le_Ruban_de_peau_rouge

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16 Commentaires

  1. A l’époque paléolithique des années 60 j’étais fils de chomeur étudiant à Grenoble sans aucun droit.. J’ajoute que je suis français et ancien combattant de la guerre d’Algérie récemment libéré à cette époque.
    Je logeais dans un taudis insalubre à mes frais
    .Des bonobos étaient royalement hébergés et nourris à la cité universiraire de St Martin d’Hères et circulaient dans des voitures de sport. Contraception inexistante à cette époque ils se débarrassaient des foetus dans les poubelles de la cité universitaire.

  2. Bonjour GAVIVA

    Maryse Duhamel: Les Blancs se sont eux-mêmes mis hors humanité
    https://youtu.be/nAy7moe8I1A
    7:30 : le fameux passage repris et qui a fait le tour des réseaux [rien que la voix…]
    L’autre je ne sais pas

    Tours : je me suis vu refuser la résidence universitaire (de l’article) à l’époque après 2 ans d’études sans rien redoubler. C’était le début du bruit incessant des tam-tams dans les couloirs. Politique d’accueil mais au détriment des Gaulois. Je peux aussi citer un ami en 4 ème année, très bosseur, toujours dans les 4 premiers aux partiels. Pareil, à la rentrée : niet, pas de place, sans explication. Le dernier de 6 enfants, pas bien riche : obligé de prendre une coloc toute petite avec un méchant lavabo pour 2 pour se laver.

  3. Un site « tendencieux » publie chaque semaine des podcasts trucculents.
    L’entrée est musicale et reprend des citations pour le moins urticantes
    « les blancs ce sont mis eux-mêmes hors humanité »
    « Ce que vous appelez papiers c’est fait avec le bois que vous avez volé en afrique vous comprenez?? Alors ce papier-là c’est le DROIT des africains »
    ( avec l’accent je vous dis pas). Ah le culot quand même.
    allez courage camarades participatifs 😉

      • je ne souhaite pas attirer à la rédaction de résistance républicaine plus d’ennuis qu’ils n’en ont déjà, ceux qui connaissent savent bien pourquoi. Le magazine entrevue a réalisé son meilleur tirage en aout 2018 en y faisant allusion.

  4. Premièrement qu’est-ce qu’ils foutent en France; Deuxièmement, qu’est-ce qu’ils foutent en France. Troisièmement quand est-ce qu’ils ce barrent. La France est un pays de kouffars plein de maladie, tirez vous vite.

  5. le marché étant déjà fort en notre défaveur qu’il nous faille leur en tailler au moins deux à ces cochons qui s’en dédissent foi d’honnête homme.

  6. A l’attention de ces malheureux étudiants : Certains scientifiques affirment que l’épidémie actuelle n’est que la phase 1 et qu’une deuxième vague suivra. Ne prenez pas le risque d’être touchés par cette deuxième vague. Dès que vous le pourrez, fuyez ! Retournez vite sur la terre de vos ancêtres et restez-y !

  7. qu ils retournent dans leur Wakandakakaland

    et qu ils s’ enculent en attendant

    au moins leurs Rokhayas ne seront pas engrossées

    je crois queje suis en train de devenir un peu raciste …

    les petits gris ça va encore en beurre aillé ou en sauce piquante

  8. On a pas besoin d’africains pour étudier chez nous. Qu’ils restent chez eux,à essayer de développer leur pays,ce sera déjà pas mal. C’est une véritable folie,ce mondialisme.

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