Plan de lutte contre la délinquance : faisons dialoguer les victimes avec leurs agresseurs !


Plan de lutte contre la délinquance : faisons dialoguer les victimes avec leurs agresseurs !

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Après son ingénieux plan contre le « séparatisme islamiste », Macron lancera bientôt son redoutable projet contre la délinquance. Impuissant face aux « grands frères », l’État français tentera d’agir en amont sur les petites racailles de moins de 12 ans.

Fin du laxisme judiciaire ? Suspension des allocations ? Retour à la double peine ? Déchéance de nationalité et remigration ? Bien sûr que non, le gouvernement ne s’emploiera pas à mener une politique populiste et stigmatisante.

En revanche, sur la délinquance – comme dans tous les domaines – la gauche optera pour ce qu’elle sait faire de mieux : des effets d’annonce, de grands discours, un gaspillage de temps et d’argent et surtout, encore et toujours, de la prévention à tous les étages.

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L’arsenal des mesures s’avère donc impressionnant : identification précoce des facteurs de risque, éducation aux médias et aux bons usages d’internet, sensibilisation au « complotisme » (sûrement d’ultradroite), intervention de « pairs » (genre Pablo Escobar ou Toto Riina ?) et d’accompagnateurs sociaux, nomination de « référents de parcours », TAPAJ (travail alternatif payé à la journée !), « marches exploratoires » des quartiers, participation de la population à des « réunions opérationnelles » et déploiement tout azimut de la « vidéoprotection ».

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Mais le meilleur de la prévention, n’est-ce pas le dialogue entre les victimes et leurs agresseurs ?

Au retour de Nicole Belloubet, alitée pour un nez qui coule, Emmanuel Macron dévoilera peut-être sa mesure phare de son grand projet contre la délinquance : l’instauration d’une « justice restaurative » afin de «faire dialoguer victimes et auteurs d’infractions».

Lutte contre le séparatisme ou la délinquance (ce sont souvent les mêmes qui plongent dedans), les Français pourront enfin dire, après 40 ans de laisser-faire et le retour d’un État fort, « qu’ils font confiance à la justice ».

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En toute discrétion, l’État dévoile sa nouvelle stratégie de prévention de la délinquance

Agressions, viols, tentatives d’homicides : en 2019, la délinquance a explosé en France. Comme le dévoilait Le Figaro il y a quelques semaines, les indicateurs sont quasiment tous au rouge dans l’Hexagone. Du côté des élus et des collectivités, on s’avoue «désemparé» voire «délaissé» par l’État..

En novembre dernier, il a été décidé que le secrétariat général du comité interministériel de prévention de la délinquance et de la radicalisation (SG-CIPDR) piloterait le projet. Avec un nouveau capitaine: le préfet Frédéric Rose, un haut fonctionnaire originaire de Rennes.

Lundi, la stratégie de prévention de la délinquance 2020-2024 a finalement été publiée sur le site internet du SG-CIPDR.

Les moins de 12 ans en ligne de mire

Les très jeunes sont au centre de cette nouvelle mouture. Si la stratégie précédente privilégiait les publics âgés de 12 à 25 ans, il s’agit ici «d’identifier plus précocement les facteurs de risque», se situant désormais parfois avant 12 ans.

L’objectif: leur apprendre les bons usages d’internet, des réseaux sociaux, les éduquer aux médias et à l’information, à la citoyenneté, pour éviter la radicalisation et les passages à l’acte.

La sensibilisation à «l’autonomie de réflexion vis-à-vis des phénomènes de bande, de caïdat, ou des thèses complotistes» fait partie du programme.

La prévention de l’entrée dans la délinquance organisée, trafic de stupéfiants en ligne de mire, aussi. L’État espère être plus efficace en faisant intervenir, auprès de ces mineurs ce qu’il appelle des «pairs» (habitants, victimes, proches, délinquants repentis).

«Ces derniers devront en effet incarner une image positive et modélisante, et être en capacité d’incarner un modèle alternatif à la délinquance», peut-on lire dans une des fiches à disposition des collectivités.

Le travail social ne sera pas en reste, avec la nomination de «référents de parcours» dans les dispositifs locaux de prévention. Le secteur de la santé sera tout aussi mobilisé.

Certains jeunes «requièrent une intervention spécifique en raison des troubles qui affectent leur personnalité ou leur comportement. Ils nécessitent souvent une prise en charge par des professionnels de santé mentale», note-t-on.

Le gouvernement veut de la même manière suivre au mieux les «décrocheurs scolaires» et mettre en valeur le travail alternatif payé à la journée (TAPAJ).

Pour tenter de mieux insérer les mineurs sur le plan professionnel, l’État compte sur des bénévoles assurant un rôle de parrain/marraine. Ceux-ci partageront leur expérience sur plusieurs mois. L’accompagnement de la récidive se poursuivra, notamment via les travaux d’intérêt généraux (TIG).

Dans la lignée de la réforme mise en place par la garde des Sceaux Nicole Belloubet, l’exécutif souhaite instaurer une justice «restaurative» afin de «faire dialoguer victimes et auteurs d’infractions».

«Vidéoprotection» automatisée

La nouvelle stratégie de prévention de la délinquance entend aussi permettre de protéger les plus vulnérables: personnes âgées, handicapées, femmes victimes de violences, mineurs. «Leur accompagnement sera en particulier renforcé par le déploiement des postes d’intervenants sociaux en commissariat et en gendarmerie (ISCG)», fait savoir le premier ministre, Édouard Philippe. Chaque département disposera de deux ISCG minimum, promet-on…

Challenge de taille: la nouvelle stratégie veut impliquer la population, laquelle sera, le chef du gouvernement l’affirme, «mieux associée et consultée».

Les maires sont invités à créer des marches exploratoires et des conseils citoyens pour identifier les quartiers qui posent problème dans leur commune.

L’exécutif veut par ailleurs améliorer le rapport entre police, gendarmerie et population: des dispositifs seront mis en place afin de faire participer les habitants aux réunions opérationnelles, avec une approche «immeuble par immeuble, cage d’escalier par cage d’escalier», selon le préfet Frédéric Rose.

La vidéoprotection s’impose comme un cheval de bataille, avec le désir «d’expérimenter le traitement automatisé de l’image». «Cette évolution pourra prendre la forme, dans l’hypothèse d’un visionnage “en direct”, d’une connexion avec des logiciels de détection de situations comportant un danger manifeste: mouvement de foule inhabituel, cris soudains, intrusion dans un espace interdit, départ d’incendie, etc», détaille-t-on.

https://www.lefigaro.fr/actualite-france/en-toute-discretion-l-etat-devoile-sa-nouvelle-strategie-de-prevention-de-la-delinquance-20200311

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« Djeuns », délinquants multirécidivistes et « mineurs » asociaux tremblent de peur devant l’implacable fermeté de Macron et de Belloubet

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16 thoughts on “Plan de lutte contre la délinquance : faisons dialoguer les victimes avec leurs agresseurs !

  1. AvatarGrr

    ramassis de conneries habituelles ! ( appelez donc la famille Traoré à la rescousse )
    en évoquant son « redoutable projet contre la délinquance  » vous m’avez bien fait rire ! merci .

  2. AvatarCeltillos

    le seul dialogue valable avec les agresseurs c’est en compagnie de messieurs smith et wesson, tout le reste ne serait que du vent.

  3. AvatarChristian Jour

    Et il faudra leur dire quoi aux racailles, « je m’excuse d’être un colonialiste blanc, chrétien et raciste. » Et mon cul c’est du poulet, bande d’ordure. Toutes ces raclures devraient faire connaissance avec brenneke calibre 12.

  4. AvatarUN GAULOIS

    On va dire au Japonais poignardé, qu’une fois rétabli, il devra parler avec les racailles mineures. S’il leur parle bien, peut être seront ils attendris et ils lui rendront son smartphone.
    Vraiment très cons, LaREM.

  5. Avataryvank

    Il faut comprendre que Macron veut une action qui n’aille pas jusqu’à traumatiser la délinquance. Par exemple, pas question d’intervenir dans les zones interdites il va s’autoriser à interpeler, les gamins de 12 ans, à condition qu’ils ne soient pas accompagnés par leur grand frère.
    On sent l’efficacité de la décision.
    Il faut dire que pour le grand frère la prise de drogue à déjà fait jurisprudence, les drogués islamisés peuvent massacrer, c’est la drogue qui est responsable, pas celui qui la prend.

  6. AvatarPseudo

    Nous avons un fou,au pouvoir;marié à une femme qui pourrait être sa mère,et bien sûr,sans enfants. Ce malade,peut être même impuissant,n’ayant aucune notion de ce qu’est une famille,ainsi que la nécessité de protéger sa descendance,a donc forcément été choisi,pour ces raisons,et propulsé au pouvoir,par ceux qui savait très bien,que ce choix était le plus adapté,pour favoriser notre destruction. Ceux là,sont les pires ordures qui puissent exister en ce monde,et le plus triste,dans cette affaire;c’est que nous les protégeons,à cause de leurs innombrables mensonges,tous plus honteux les uns que les autres.

  7. Avatarangora

    jamais ! au grand jamais! on ne discute pas avec ses agresseurs, on les envoie au tapis si on peut, ou on leur fait face; mais ne jamais discuter!
    quel pov’type ce macron!!!

  8. Avatarpalimola

    du bla bla bla habituel qui va couter des centaines de millions et va juste servir a remplir les poches de quelques fumiers , tout ça pour ne pas dire la vérité et prendre le problème a bras le corps par crainte d’un soulèvement des racailles qui règnent déja sur une grande partie du territoire en toute impunité !

  9. Avatarjojo ( le plombier )

    Dialoguer dialoguer … et pourquoi pas plus si affinités ? Le problème c’est que tout le monde n a pas son talent pour enfumer son interlocuteur .. bravo l ‘artiste ? Honte au manipulateur ? Sus à l ‘entour loupeur ? Cherchez l ‘erreur …

  10. AvatarJoël

    «faire dialoguer victimes et auteurs d’infractions».

    Je suppose donc que ce seront les victimes qui seront fouillées à l’entrée des tribunaux ou menottées derrière une vitre blindée. Principe de précaution.

  11. AvatarZipo

    La bonne vieille méthode du coup de pied au cul suivi d’une remigration de ces énergumènes qui je le rappelle sont une minorité remettre leurs parents coupables de ne pas les avoir élevés et renvoyer tout ce beau monde et faire un regroupement familial dans leur pays d’origine !Messieure les élus nos lois ne sont plus adaptées avec ces illuminés qui ne révent que détruire notre civilisation et faire de nous leurs esclaves!!
    Si c’est ce que vous voulez laisser a vos petits enfants continuez sur cette voie et la guerre civile prévue par la CIA et le KGB en France vous en serez les responsables et ce n’est pas faute d’avoir été prévenus ,il ne vous reste plus beaucoup de temps ,vous avez été élus pour protéger nos valeurs pas pour les détruires .Aprés le siècle des lumières viendra celui des ténébres !

  12. AvatarDorylée

    Quand j’irai discuter avec mon agresseur, est-ce que je pourrai amener ma batte de base-ball ou un manche de pioche ??? Pour que ma vision des choses lui entrent bien dans le crâne…

  13. Avatardmarie

    De plus en plus à côté de la plaque le choupinet et ses sbires…. On se demande jusqu’à quel niveau descend la connerie car là on est déjà bien bas et il semble bien qu’on est pas encore au terminus…
    Avec quoi ils se shootent pour être aussi cons ?

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