Transcription du discours de William Attal, frère de Sarah Halimi (manifestation du 5 janvier)


Transcription du discours de William Attal, frère de Sarah Halimi (manifestation du 5 janvier)

Chose promise :
https://resistancerepublicaine.com/2020/01/06/place-de-la-republique-le-frere-de-sarah-halimi-bouleverse-la-manif/#comment-803698
Chose due .

Résistance républicaine a publié la video du discours ici 

En voici la transcription. 

 

(Cris de la foule : Justice pour Sarah ! Justice pour Sarah ! Justice pour Sarah !…)

Merci !
Merci, merci d’être présents ce jour. Merci au nom des enfants de ma soeur, au nom de Ionathan, Elisheva et Frana Halimi, au nom de ses vingt petits enfants. Merci. Merci d’être présents.
Le premier miracle après celui de Hanukkah c’est votre présence ici. Merci beaucoup d’être présents.

~01′

Et maintenant, je n’ai pas beaucoup de temps, je ne pourrai pas vous raconter toute l’histoire.

[…]

Qui était Sarah Halimi ? Sarah Halimi était une personne exceptionnelle. Elle était médecin, elle était directrice de crèche, elle a consacré sa vie à aider les autres. Ma soeur, ses caractéristiques c’était la droiture, c’était l’honnêteté, c’était les valeurs morales. Sarah Halimi, c’était la justice. C’était ça, Sarah Halimi. Ensuite, pour en venir à l’assassin, certains on essayé d’humaniser cet assassinat. Cet assassin, c’est dix ans de délinquance.

~02′

Cet assassin c’est vingt-deux condamnations par la police.
Cet assassin c’est des condamnations pour :
. Consommation de drogue
. Traffic de drogue
. Conduite en état sous consommation de drogue.
. Il a été condamné pour avoir brûlé au visage une personne.
. Il a été condamné pour s’être retrouvé les mains pleines de sang sur un crime.
Vingt deux condamnations, c’est ça l’histoire de Kobili Traoré. C’est la même histoire, le même parcours que Coulibaly, que Merah. C’est un parcours d’un jeune de quartier, d’un délinquant, d’un voyou de quartier, qui ensuite a fait des séjours de plus en plus nombreux en prison, qui s’est radicalisé en prison,

~03′

et qui les trois derniers mois avant [de commettre] son assassinat, hé bien, allait cinq fois par jour dans une mosquée salafiste qui s’appelle la mosquée Omar (huées de la foule) en djellaba. Voilà ce que était Kobili Traoré. Maintenant, la dernière nuit, plus que tous les discours (je n’aurai pas le temps de tout vous raconter), mais plus que tous les discours : le déroulé de la dernière nuit. Qu’est-ce qui s’est passé ? Comprenez-le, voilà pourquoi à partir de ce déroulé, tout est exprimé.

Alors, le matin de l’assassinat de ma soeur : une dispute familiale entre le père, le beau-père, et monsieur Diara.

~04′

Il lui reproche tous ses échecs de vie, toute sa délinquance, ses séjours en prison, ce qu’il était, ses échecs de la vie. Et qu’a-t-il répondu ce matin là ?
– Ce soir, ne vous inquiétez pas, tout sera terminé.
Ensuite, ensuite, il décide, il DÉCIDE. Il habitait au deuxième étage du 26 rue Vaucouleurs. Ma soeur habitait au troisième étage. Il avait zéro, ZÉRO possibilités de pouvoir atteindre ma soeur la nuit. ZÉRO. Il y avait le vide, et ma soeur n’aurait jamais ouvert [sa porte] la nuit. Il a décidé de dormir dans l’immeuble d’à-côté tout à fait exceptionnellement. Il a donc dormi dans l’immeuble d’à-côté, au quatrième étage.

~05′

Ensuite qu’a t-il fait ? A quatre heures du matin, il se lève et il va directement au troisième étage dans l’immeuble d’à-côté. Ce qui aura permis à l’assassin de tuer ma soeur, c’est que là, dans l’appartement où il est rentré, il y a un balcon, commun, COMMUN à celui de ma soeur et à celui d’une famille qui s’appelle la famille Diara. C’est à dire que la SEULE façon de rentrer chez ma soeur c’était de passer par l’appartement du troisième étage de l’immeuble mitoyen. Il n’a été frapper à aucune porte. Il n’a frappé qu’à UNE SEULE porte, la porte des Diara. Il s’est exprimé, il a dit :
– C’est Kobili, ouvre-moi.
Quand monsieur Diara à ouvert, il a arraché les clefs à monsieur Diara,

~06′

il a fermé la porte à clefs et il a, il a fermé la porte à clefs et il a mis la clef dans sa poche.
Il est venu avec un tapis de prière, il est venu pieds nus comme quand on rentre dans une mosquée et il est venu avec une tenue de rechange. Monsieur Diara (on ne sait pas exactement tout ce qui s’est passé) mais à pris la décision, avec ses quatre enfants et sa femme, de s’enfermer dans une chambre, et d’appeler la police.
Donc la police est arrivée trois minutes après. Trois, six, neuf policiers, armés jusqu’aux dents.
Quand Kobili Traoré est entré chez les Diara, il s’est écrié :
– Ca va être la mort ! « Ca va être la mort ! » ont entendu les enfants Diara.
Sauf que il n’a pas agressé, il n’a pas touché les Diara. Il ne les a pas touchés, il ne les a pas agressés.

~07′

Ensuite il a pris son tapis de prière, et il s’est agenouillé et pendant quinze minutes, vingt minutes, il a récité l’une des pires sourates du Coran, où 90% de cette sourate, qui s’appelle « Fatiha », est une sourate antisémite et contre les infidèles. Ensuite, la tenue de rechange. Elle servait à quoi ? Je pense qu’elle servait, une fois qu’il a tué ma soeur, à se changer. Ensuite, le tapis de prière c’était pour prier et j’affime, J’AFFIRME, à ce jour, que l’assassin est rentré dans la famille Diara POUR se diriger dans l’appartement de ma soeur.

~08′

Ensuite, après vingt minutes de récitation de sourates du Coran, il va au balcon, et du balcon il lui a suffit d’enjamber pour aller chez ma soeur. Statistiquement c’était IMPOSSIBLE d’aller chez ma soeur à part un parcours comme celui-là, c’était impossible. Dire que ma soeur a été massacrée par hasard, que la situation, les circonstances, est une insulte, une INSULTE à notre intelligence (huées de la foule).
Il ne POUVAIT PAS, il ne pouvait pas aller chez ma soeur qu’en passant PAR les Diara, c’était la SEULE possibilité.

Qu’est-ce qu’il a fait à ma soeur ? On en a pleuré, ma femme et moi.
Qu’est-ce qu’il a fait à ma soeur ?
Il est rentré dans l’appartement.

~09′

Et ensuite il l’a massacrée. A coups de poings, à coups de pieds, à coups de téléphone, pendant une demi-heure.
Il lui a cassé tous les os du visage, il lui a défoncé la boîte crânienne : il lui a fait vingt deux fractures.
Et ensuite il l’a tirée. Il l’a tirée, il l’a amenée au balcon.
On a dit que les propos de l’assassin n’étaient pas signifiants, n’étaient pas « normals ». C’est exactement le contraire : tout ce qu’a dit l’assassin était particulièrement signifiant. Apercevant la police, il a dit :
– Une femme va se suicider.
Quand il a terminé il a dit :
– C’est pas grave, c’est pas grave, je vais payer.
Il a crié de nombreuses fois : « Allah Ouakbar ! »
Il s’est écrié : « C’est pour venger mon frère ». Il a un frère qui est mort à 30 ans au Mali.

~10′

J’ai interrogé le juge d’instruction pour demander comment il était mort, elle n’a jamais répondu. Comme elle n’a jamais répondu à aucune demande de nos avocats. Jamais ! (huées de la foule) Imaginez, imaginez la scène la nuit du crime. Vingt, VINGT témoins aux fenêtres, qui appellent la police. Neuf policiers armés jusqu’aux dents. Certains derrière la porte qui entendaient les cris d’une femme hurler. Comment, COMMENT le magistrat instructeur a-t-il pu empêcher de toutes ses forces une reconstitution qui est une demande banale pour TOUS les crimes ! Comment a-t-elle pu faire ça ? (huées de la foule) Le magistrat instructeur s’est opposé à TOUT ?

~11′

Elle s’est opposée à la reconnaissance des actes de torture et de barbarie qui étaient ÉVIDENTS par rapport au rapport d’autopsie. (Cris de la foule : son nom !) Elle s’est opposée à la préméditation. L’assassin est rentré chez les Diara pour commettre un crime, un CRIME RELIGIEUX, antisémite. Voilà, c’est un crime religieux, antisémite, voilà ce que c’est que l’assassinat de ma soeur.

Ensuite, ensuite les scandales, et il y en a beaucoup, c’est que comment c’est possible que l’assassin n’était pas malade, n’avait rien, aucun antécédent psychiatrique avant l’assassinat, qu’il ait eu une abolition du discernement UNE HEURE, et que maintenant il est en pleine forme, il n’a pas de traitement depuis un à deux ans, il n’a pas de soins depuis un à deux ans. (huées de la foule)

~12′

Il est maintenu artificiellement (huées de la foule) Il est maintenu artificiellement dans un hôpital depuis deux ans.
Ensuite, et je termine là dessus, ensuite, très-très-très important : les journaux ont parlé du problème des expertises médicales.
C’est encore un scandale, c’est encore un scandale.
La première expertise, du premier expert auprès la cour d’appel de Paris, une sommité, une sommité, qui s’appelle le docteur Zabouri, n’a pas fait UNE expertise, il a fait TROIS expertises. Les trois expertises sur une période de huit mois ont confirmé, ont CONFIRMÉ l’altération [et non l’abolition] du discernement. Cet expert ne s’est jamais trompé depuis deux ans et demi. Ce qu’il a écrit est ce qui est la vérité d’aujourd’hui.

~13′

Donc c’était une expertise très favorable. POURQUOI le magistrat instructeur, alors que l’assassin était apaisé, que tous les deux mois il avait un rapport d’expertise, qui confirmait la bonne santé de l’assassin, pourquoi en février 2018, le magistrat instructeur se substitue à l’avocat de la défense (membre de la foule : son nom !) pour demander une contre-expertise aux TROIS expertises qu’il avait déjà fait ? (huées de la foule) Pourquoi ? IN-COM-PRÉ-HEN-SIBLE ! Comment une deuxième expertise, (membre de la foule : des noms !) tous le monde, certains journaux, parlent, opposent la première expertise aux deux autres expertises. Mais les deux autres expertises, surtout celle représentée par monsieur Paul Bensoussan, (huées de la foule) ne vaut rien, ne vaut RIEN. Je vais vous dire pourquoi elle ne vaut rien.

~14′

Parce que, arrivés à la chambre d’instruction, nos avocats ont eu PLUSIEURS surprises. La première c’est que l’assassin allait PARTICULIÈREMENT BIEN, et que les experts ont dit qu’il n’avait rien à faire dans un hôpital. Alors si il n’a rien à faire dans un hôpital, pourquoi est-il hospitalisé d’office ? C’est un leurre ! C’est un LEURRE ! (huées de la foule) Ca veut dire qu’il va sortir (huées de la foule, slogans : EN PRISON ! EN PRISON !) Un individu d’une telle dangerosité, un individu d’une telle dangerosité, va se retrouver DEHORS, et dans PAS LONGTEMPS ! Ce qui terrifie ma famille. Ca terrifie ma famille.
L’expertise de monsieur Paul Bensoussan, qui a permis de déresponsabiliser l’assassin est une expertise catastrophique. Mais pourquoi, pourquoi elle est catastrophique ? Parce que monsieur Bensoussan a écrit que…

~15′

…lorsqu’il a tué ma soeur c’était un évènement INAUGURAL à une maladie mentale grave de type schizophrénique (huées de la foule) Attendez… (huées de la foule) Attendez… Il a également dit que cet assassin là était incurable, et il a dit que le taux de cannabis était modéré et qu’il n’avait rien à faire avec les bouffées délirantes. (huées de la foule) Attendez… Monsieur Paul Bensoussan, à notre grande surprise, à la stupéfaction de nos avocats, arrive à la chambre d’instruction et là, devant nos avocats stupéfaits (et c’est scandaleux) il dit :
– Je me suis trompé, sur TOUT. Non, l’assassin n’a pas de maladie mentale, non, il n’est pas incurable, non, le taux de cannabis n’était pas faible, il était fort.

~16′

Comment moi, le commun des mortels, je peux comprendre une incohérence pareille ?
Mais par contre il maintient, il maintient ses conclusions d’abolition. C’est comme un devoir de mathématiques où l’ensemble des raisonnements est archi-faux et pourtant il dit arriver au bon résultat. Et pourtant dans l’arrêt des magistrats de la cour d’appel ils n’ont même pas mentionné, MENTIONNÉ, cet évènement ÉNORME. Qu’on ne nous dise pas ensuite que c’est une majorité d’experts qui aurait provoqué la déresponsabilité pénale. Que vaut, quelle est la crédibilité d’une expertise où l’expert, les trois experts, disent qu’ils se sont trompés sur TOUT ?

~17′

Qu’est ce que ça vaut ? Ca ne vaut RIEN ! (cris de la foule : RIEN ! Brouhaha… Laissez-le finir ! Laissez-le finir !) Dans cette expertise il n’y a eu que des incohérences, que des disfonctionnements, je n’aurai pas le temps de tout vous dire. Mais comment est-ce possible que pendant deux ans le procureur de la république se conforme à la thèse des avocats des parties civiles et se conforme à la thèse du docteur Zagury qui demandent à envoyer l’assassin en cours d’assise, pendant deux ans elle dit la même chose, et finalement quand le procureur général reprend le dossier, il fait un demi-tour à 180 degrés.

~18′

INCOMPRÉHENSIBLE ! Incroyable ! Ensuite (Brouhaha de la foule…) Ensuite (Brouhaha de la foule…) Comment est-ce possible que l’assassin qui a tué ma soeur le trois avril n’a été interrogé que le sept juillet ? Comment c’est possible que il a eu la visite de son avocat pendant trois mois et la visite de sa famille ?

~19′

Aurait-il dit la même chose, aurait-il parlé de « démons » s’il avait été interrogé le jour même ? Comment c’est possible qu’on n’ait pas investigué sur le téléphone de l’assassin ? On n’a pas… La police n’a pas regardé le téléphone de l’assassin. Comment c’est possible quelqu’un qui crie « Allah Ouakbar ! », comment c’est possible, comment c’est possible que les négociations avec la police pendant l’assassinat n’ont pas été transmises au juge d’instruction, qu’il ne les a pas commandées ? Comment c’est possible que la discussion entre la mère et Kobili Traoré n’ont pas été mentionnées ? Et maintenant je termine. Quand la mère de l’assassin, au moment de l’assassinat, a été interrogée par la police, elle a dit :
– Mon fils était normal hier.

~20′

Et finalement elle a dit après qu’il n’était pas normal.
Je vous donne un autre exemple, et le dernier, dernier exemple : La soeur de l’assassin et la mère de l’assassin ont déclaré à la police que son fils, leur frère et fils, n’avait RIEN A VOIR AVEC L’ISLAM (fortes huées de la foule) Et nous apprenons à la chambre d’instruction qu’il allait cinq fois par jour à la mosquée salafiste Omar (huées de la foule) Il me manque surtout… et tous les témoignages, et les expertises médicales, reposent sur les témoignages de la famille qui protège l’assassin !

Merci

(Cris de la foule : JUSTICE POUR SARAH !)

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10 thoughts on “Transcription du discours de William Attal, frère de Sarah Halimi (manifestation du 5 janvier)

    1. Laurent PLaurent P Post author

      Merci.
      De (trop) nombreuses vidéos mériteraient un travail similaire, que je n’ai hélas, pas le temps de faire. Si certains lecteurs de RR se demandent qu’est-ce qu’ils pourraient faire pour aider la résistance, sans prendre de risques, ni y passer trop de temps, hé bien, voilà, ils peuvent se lancer dans des transcriptions de vidéos pour les publier ici.
      Il faut compter environ trois à quatre minutes pour transcrire une minute de discours et cela peut se faire bien évidemment en plusieurs fois.
      Avis aux volontaires…

  1. François des GrouxFrançois des Groux

    Merci à Laurent.

    Je n’avais pas eu vu la vidéo mais lire le témoignage de M Attal nous plonge dans l’horreur absolue : celle d’un meurtre antisémite prémédité et des dérives d’une justice complaisante (complice ou aux ordres du pouvoir politique ?).

    Affreux et révulsant.

    Combien d’autres crimes et attentats du même genre à venir ?

  2. Amélie PoulainAmélie Poulain

    @Laurent P.

    Merci pour cet article. Ce témoignage est un cri bouleversant et justifié de la famille de Mme Halimi. C’est proprement odieux et le mot est faible. Courage et soutien à la famille qui a raison de se battre et aussi d’avoir peur vu que le « fou » (sic) est dehors.

    Envie de vomir par toutes ces magouilles, car il n’y a pas d’autres mots, de la Justice, ou tout au moins de certains qui n’ont pas les mains propres. Déjà, je me demande comment un magistrat peut avoir le droit de refuser des procédures qui sont tout à fait légales ?

    Qu’y-a-t-il derrière tout cela ? Rien de clair assurément.

    J’avais eu connaissance il y a quelques années, d’un affaire traitée aussi de manière louche à Paris (pas d’autres mots, désolée) concernant des tournantes dont le témoin avait dû être extrait de son lieu d’habitation vu les menaces graves dont il était l’objet, après pourtant des jugements où les agresseurs étaient restés eux impunis curieusement… Cela m’avait beaucoup interpelée.

    Une autre affaire aussi, là plus proche, où le premier auteur des coups (issu du milieu des banlieues, qui n’avait jamais rien fait de sa vie dans le sens d’une intégration réussie… Je passe les détails) avait incroyablement réussi à être dédommagé très largement « financièrement » (14 000 euros….) pour des dents cassées soit-disant sur fond d’un entretien dentaire négligé de longue date…

    Décision de justice inique mettant à mal l’avenir de celui qui n’avait fait que se défendre : un jeune homme bien sous tout rapport, bien blanc et étudiant de Grandes Ecoles donc sans grandes ressources, mais avait eu le malheur d’avoir été honnête, lui, devant la Police (il avait été initié à la boxe, réponse à l’agression donc jugée « disproportionnée »).

    La défense était assurée par des Juges maghrébins (tout comme dans la précédente affaire) et une association d’Aide aux Victimes.

    Que se passe-t-il donc à Paris ? On peut légitimement s’interroger.

    Et plus largement dans le tissu des instances professionnelles et administratives plus précisément chargées d’appliquer les Lois et la Justice ?

    Aujourd’hui, il est important de se poser sérieusement la question et une sérieuse enquête générale sur fond d’audit serait absolument nécessaire avec sanctions à la clé s’il doit y en avoir.

    Mais qui a le pouvoir de faire cette demande ?

    1. frejusienfrejusien

      si je suis votre histoire, le coupable, n’est non seulement pas puni, mais au final, il touche le jack pot ??

      s’il y a des juges musulmans, qui rendent la justice à leur façon, càd en faveur de leurs semblables, les victimes qui se défendent ont intérêt à se faire discrètes

      1. Amélie PoulainAmélie Poulain

        Oui @frejusien, tout à fait ! Pas puni et gratifié de 14 000 euros (environ, je ne me souviens plus du chiffre tout à fait exact).

      2. Amélie PoulainAmélie Poulain

        Le fait que ce soit des professionnels maghrébins concernés est juste un « constat »… que l’on est en droit d’interroger.

        J’ose espérer que une similarité d’origine ne soit pas un lien inéluctable avec des jugements orientés, mais là le résultat posait à juste titre question et le concerné de la première affaire se l’est sérieusement posée (il y avait aussi des avocats parisien de la même origine ethnique en plus je crois, même si je ne fais aucune généralisation intempestive à ce sujet).

        Je répète : il y aurait une enquête approfondie à faire concernant toutes ces incompréhensibles décisions de justice qui sont, on a pu le constater, aussi le fait de professionnel Français de souche.

      3. Amélie PoulainAmélie Poulain

        Pour la seconde affaire en fait, celui qui s’était défendu apparemment avait eu le malheur d’être honnête et avoir ainsi reconnu le coup porté et l’autre avait dû mentir… vu qu’il n’y avait pas de témoin.

        On a cru sans problème plutôt l’agresseur (pauvre « victime » pourtant baraquée et costaud face à un jeune peu musclé qui sans doute avait senti devoir utiliser au mieux son savoir-faire pour s’en sortir), et ça coûte cher de se faire refaire les dents… ce fut donc le jack pot !

        Moralité ; dans ces cas-là, il vaut mieux ne pas être honnête, responsable et franc. Ce sont les nouvelles « valeurs »…

        1. frejusienfrejusien

          [email protected]élie Poulain,
          on se défend comme on peut, et face à une injustice évidente, il faut être plus malin qu’eux et prendre les devants,
          les gens honnêtes se font piéger à tous les coups,
          il n’est pas évident de se dire qu’il faut ruser alors qu’on attend une justice impartiale qui saura départager loyalement les deux parties

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